Le BS du bénitier, le Diable en rit encore

Le bénitier de l'église de Rennes-le-Château est surmonté d'un cartouche BS comme Bérenger Saunière ou Blanque et Salz ou Boudet et Saunière ?
Cartouche “BS” restauré après un acte de vandalisme sur le bénitier de l’église de Rennes-le-Château – Johan Netchacovitch ©

L’ancien BS

Le BS inscrit dans le médaillon rose au-dessus du diable de l’église de Rennes-le-Château n’a peut-être pas qu’un simple rapport aux mots. Ce pourrait-il qu’il soit un codage de nature « Alphabet-o-numérique » ? En alchimie, on parle de « percer pour voir » (percevoir) afin de « voir ça » (savoir) ! Ce que nous croyons voir n’est pas toujours ce qui paraît au premier coup d’œil. L’alchimie nous encourage à creuser (creuset). Alors j’ai pris la pelle (l’appel alchimique au bond) et j’espère avoir fait bonne pioche. Je vous propose donc de jouer avec moi au jeu des chiffres et (déchiffrer) des lettres.

Cartouche BS d'origine sous le bénitier de l'église de Rennes-le-Château
Cartouche “BS” originel sur le bénitier de l’église de Rennes-le-Château – Jean Brunelin ©

Comme le faisait remarquer Jean Brunelin : “Là où ils ont été mauvais, mais il en est toujours ainsi à Rennes, c’est qu’ils ne l’ont pas peint à l’identique !”

Le « tirage » des lettres BS ayant déjà donné plusieurs résultats : BS pour Bérenger Saunière, BS pour Skull and Bones (société secrète américaine) mais aussi BS pour Basilic/Salamandre, ces deux animaux seraient-ils ceux qui entourent justement l’inscription BS ? Cela aurait tout aussi bien pu être Bugarach et Sougraigne, deux villages distants de seulement 11 km.

Le bénitier de l'église de Rennes-le-Château surmonté par 4 anges avec le BS en dessous
Bénitier de l’église de Rennes-le-Château – Johan Netchacovitch ©

BS = Blanque et Salz ?

C’est cependant le nom de deux rivières la Blanque et la Sals qui semble jusqu’à présent  donner le meilleur résultat (consensus). Je ne viens donc pas jeter un pavé dans la mare (ou rivière), mais juste « faire miroiter » une autre façon de voir. BS fait couler beaucoup d’encre et peut-être même de chine, car elles sont nombreuses les nationalités qui s’intéressent à l’énigme de RLC. Ne soyons donc pas avare d’en faire couler un petit peu encore. BS deux lettres bien ENIGMAtiques. Si la machine électromécanique ENIGMA des années 30 a été conçue pour le chiffrement et déchiffrement d’informations, ce pourrait-il que les deux lettres BS contiennent en elles-mêmes un chiffrement qu’il nous sera donné de lire si nous délaissons notre « esprit mécanique » pour effectuer une petite gymnastique calligraphique par le biais de l’ambigramme.

Mais qu’est-ce qu’un ambigramme ?

Un ambigramme est la figure graphique d’un mot qui, vu sous un angle différent ou par rotation, donne soit le même mot, soit tout autre chose. BS objecterez-vous n’est pas un mot. Certes, mais on peut appliquer à ces deux lettres cette définition, comme vous allez le voir. Si l’on observe bien la graphie du B et du S, nous y voyons non plus des lettres mais des chiffres. B étant un 3 collé sur un I ce qui nous donne I3. Si nous prenons un normographe n’est-ce pas ce que nous obtenons ? Quant à S c’est le chiffre 5 alphabétisé. Nous pouvons donc lire à présent B et S sous forme de nombres et non plus de lettres. Nous sommes donc bien dans un jeu de chiffres et de lettres.

PAR CE SIGNE TU LE VAINCRAS, devise du Cercle catholique de Narbonne
“PAR CE SIGNE TU LE VAINCRAS” – Johan Netchacovitch ©

La guématrie

Passons à présent « au tirage » des chiffres et voyons ce que nous pouvons lire. Si B = 13 et S = 5, nous obtenons 18. Et je ne vous apprendrai rien en vous disant que 18 c’est 3 fois 6 : soit 666. Il est donc amusant de constater que BS qui est écrit au-dessus du diable de l’église de RLC puisse se lire comme étant la résultante 666, chiffre que l’on retrouve dans le livre biblique de la révélation ou Apocalypse chapitre 13 (tiens donc) verset 18 soit (13 +5). Notons que le mot Bête commence par un B (I3) tout comme en anglais (Beast) et que par ailleurs, nous avons une succession de S (six) S (soixante) et S (Six) dans ce même verset. Que peut-on déduire de tout ceci ? 666 nous dit la bible est un nombre d’homme. L’homme peut donc vaincre la bête qui est en lui.

Comment ? La phrase mise en exergue au-dessus de la statue nous donnerait-elle la méthode à suivre : « par ce signe tu le vaincras » ? De quel signe s’agit-il ? Si nous observons bien la statue du diable, nous voyons que ses doigts forment un cœur, certains y voient un cercle mais, à y bien regarder ce n’est peut-être pas le cas. Le message ne serait-il pas simplement que l’amour permet de vaincre la bête, transmutant ainsi notre ANI/MAL (bête) en ANIMA juste en supprimant « le Hell » (L) ?

Le coeur du diable Asmodée de Rennes-le-Château
Le coeur du diable – Johan Netchacovitch ©

Mises à jour 21 aout 2019 et 19 février 2020, 7 septembre 2014, Chant Civile ©

BS : Le diable en rit encore…

Et si, de même que dans la nouvelle, la lettre volée d’Edgar Alan Poe, le mystère du BS était un peu trop évident, échappant de ce fait à celui qui l’observe ! Ces deux lettres, inscrites dans un cartouche : fond rouge cerclé de vert, n’est pas anodin, comme nous allons le voir.

Le diable de l'église de Rennes-le-Château

Que trouve-ton habituellement,dans un cartouche ? Un nom, me répondrez-vous, sans doute. Partons donc de l’idée que « BS » représenterait les initiales d’un nom. Certains ont estimé qu’il s’agissait des initiales de Bérenger Saunière, d’autres que ce serait peut-être un mélange des deux personnes liées à l’affaire de Rennes-le-Château à savoir Boudet / Saunière, d’autres encore les initiales de deux rivières la Blanque et la Sals.  Ce « BS » fait partie de l’ensemble du statuaire du diable à l’entrée de l’église sur notre gauche. Portons donc à présent nos regards vers le fameux diable : il a une peau cuivré tirant sur le rouge et un habit vert à liseré jaune (voir photo). Quant au cartouche n’a-t-il pas un fond rouge cerclé de vert avec un fin cercle jaune intérieur (voir photo). Ce qui permet de supposer par la correspondance des couleurs que le cartouche contiendrait les initiales du diable qui se trouve juste au-dessous.

Cartouche BS du bénitier de l'église de Rennes-le-Château

Oui mais ce diable-là, c’est ASMODEE, allez-vous me rétorquer. Or Asmodée a pour initiales AE. Et c’est là que le diable  en rit encore… car, pendant des décennies, tout le monde a cru qu’il s’agissait de lui, sans jamais apporter le moindre élément probant le concernant, à part qu’il est le démon qui entre autres, donne l’accès aux trésors cachés. Je me suis donc penchée sur la goetia et en particulier «  le lemegeton »,  et j’ai découvert  qu’Asmodée n’est pas le seul démon qui a cette faculté. Il existe un autre démon dont les intiales se trouvent être BS qui offre également cette possibilité. Son nom est  BARBATOS  et vous allez pouvoir constater que cet ensemble (diable, bénitier, salamandre, 4 anges) me conforte dans l’idée qu’il s’agit bien de BARBATOS et non d’ASMODEE.

Si aujourd’hui, le BS est écrit en lettres latines, il n’en était pas ainsi à l’origine (voir l’illustration ci-dessous). Notez-en la graphie particulière. Ne font-elles pas songer à des lettres issues d’un vieux grimoire ? Il se trouve que ces lettres sont graphiées en letton ou bas-sorabe comme on peut le voir explicité sur Wikipédia pour la lettre S barre oblique.

Quant au B ne reprend-il pas la graphie du S ? un B avec des bouts stylisant le serpent, tout comme le S. Signe que ces lettres sont bien là pour indiquer le nom du diable. Dans l’iconographie religieuse, le serpent n’est-il pas le diable ?

Qu’est-ce que le bas sorabe ?

Le bas-sorabe est une langue slave parlée en Allemagne et notamment en Lusace, région historique du nord-est de l’Allemagne et sud-ouest de la Pologne. Or la lusace, au cours de la guerre de Trente Ans, est devenue luthérienne bien qu’appartenant aux Habsbourgs d’Autriche, catholiques. C’est la défenestration de Prague du 23 mai 1618 qui sera le déclencheur de la guerre de Trente Ans.

Vous aurez sans doute, tout comme moi, noté la date de 1618 ! Les chiffres qui la composent sont identiques à ceux que l’on trouve sur le pilier wisigothique ou carolingien inversé : 1891 pour 1681 (remis à l’endroit).  Toutefois on notera une inversion dans l’inversion 1681 mis pour 1618 ? Les Habsbourgs céderont la Lusace et l’Alsace par le traité de Whespalie en 1648. Petite digression intéressante quand on sait que les Habsbourgs seraient liés au mystère de Rennes-le-Château.

Revenons à Barbatos. Qui est-il exactement ? 

Faire sa connaissance va pouvoir nous révéler certains autres mystères de l’église. Voilà ce qui nous est dit à son sujet (résumé explicatif de tout ce que j’ai pu lire sur Internet à son sujet site anglais et français.)

Barbatos est un grand duc des enfers ; on le rencontre dans les forêts. Il est donc représenté sous la forme d’un chasseur. Il apparaît quand le soleil est en sagittaire, quatre rois sonnent du cor devant lui. Il donne une compréhension du chant des oiseaux, et des voix de divers animaux, comme l’aboiement des chiens. En d’autres termes, il permet de comprendre les animaux ! Il peut conduire les hommes aux trésors, cachés par l’enchantement des magiciens. Il concilie les amis et ceux qui sont au pouvoir. Barbatos est un esprit qui révèle des grimoires “astraux” méthodes d’initiation qui peuvent être trouvées par inspiration via le plan astral. Il connaît le passé et le futur.

Ce démon qui était autrefois de l’ordre des vertus des cieux ou de celui des dominations, est réduit aujourd’hui à commander trente légions infernales.

En relation avec Barbatos nous avons :
Matière : cuivre 
Couleur :  vert 
Zodiaque : gémeaux 
Elément :  feu 
Tarot : 9 d’épée
Plante : Bois de Santal

Statuaire et vie de Saunière

Passons à présent aux corrélations que nous pouvons faire avec l’ensemble de sa statuaire, quelques autres éléments de l’église et la vie de Saunière.

Pour la matière et la couleur, nous pouvons y voir la référence au cartouche comme dit précédemment : cuivre et vert. Que trouvons-nous au-dessus du diable entourant le BS ? Deux salamandres jumelles (pour symboliser les gémeaux et le feu) ; quant au 9 d’épée, nous pouvons le corréler avec la station du chemin de croix qui suit ce statuaire puisqu’ il s’agit de la 9e station ! Nous avons vu dans la description de Barbatos que 4 rois sonnent du cor devant lui, ne voyons-nous pas là, 4 anges qui trônent au-dessus du diable (voir plus haut) ?

Mais alors pourquoi cette phrase me direz-vous : « Par ce signe tu le vaincras » ?

Prenons l’étymologie du mot signe (du latin signum : empreinte, sceau, cachet) et voyons ci-dessous le signe ou « Sigil » de BARBATOS qui permet la soumission de ce démon à la volonté de celui qui l’invoque ce qui en quelque sorte lui permet de le « vaincre ». Un soumis étant un vaincu.

Vous noterez dans son sigil la croix qui est donc à rapprocher du signe de croix que font les anges au dessus du bénitier. Et pour bien préciser que ces 4 anges sont en corrélation avec Barbatos, voyez l’ange au premier plan qui pointe Barbatos du doigt. Ange qui a tout comme lui le genou relevé ; dans l’idée d’accentuer que c’est bien le diable qui est ainsi désigné ?

Ne trouvons-nous pas au-dessus du porche de l’église la phrase latine : « terribilis est locus iste » ! Phrase que prononça Jacob après avoir grimpé à l’échelle et s’être battu avec un ange. Un autre indice nous est donné via l’inscription au-dessus du porche de l’église où se trouve à nouveau la phrase « par ce signe tu vaincras » (voir photo ci-dessous). Notez la croix : elle est identique à celle du sigil de Barbatos ci-dessus.

In signo vinces

Voyons à présent quelques-unes des statues de l’église. Prenons Saint Roch qui se trouve à droite en entrant. N’est-il pas accompagné d’un chien ? Face à lui se trouve Sainte Germaine accompagnée de 2 agneaux puis, devant la station 14, un Saint Antoine l’Ermite accompagné non pas d’un cochon domestique mais d’un sanglier. Nombre de chercheurs ont noté cette « bizarrerie » sans pouvoir fournir d’explication. Ce qui va pouvoir être fait par l’interprétation du statuaire que je propose.

Nous avons donc dans l’église la réprésentation de 3 animaux différents. Y voir un rapport avec Barbatos ne me paraît pas insignifiant puiqu’il a comme nous l’avons vu, la compréhension des animaux. Barbatos étant représenté sous les traits d’un chasseur, ceci expliquerait le changement du cochon en sanglier accompagnant Saint Antoine l’Ermite. Le sanglier étant l’animal de prédilection des chasseurs, dans nos forêts.

A l’extérieur de l’église, Christian Doumergue nous dit dans son livre « Le secret dévoilé » que l’abbé Saunière, “en 1906 s’attelle à l’aménagment du parc séparant Béthanie de Magdala. Différentes essences végétales sont commandées à un horticulteur de Carcassonne. Après les plantations, il fait disposer plusieurs statues animalières … chiens, cerfs et sangliers en terre donnent l’illusion d’une scène de chasse aux visiteurs.”

Un fait supplémentaire à mettre en relation avec Barbatos, le chasseur.

Sans parler du fait que l’abbé Saunière avait aussi une volière, autre corrélation au BS pour la compréhension du chant des oiseaux.  Dans la tour de l’orangerie, Saunière aurait cultivé des plantes rares. Qui sait peut-être s’y trouvait-il du bois de santal ? Ce qui ferait un nouveau rapport au BS.

Si un chercheur possède des documents ou en connait à ce sujet, ce serait une nouvelle corrélation qui se confirmerait.

Dans la description de Barbatos nous avons vu qu’il concilie les amis et ceux qui sont au pouvoir. Nul doute que l’abbé Saunière s’est concilié de nombreuses personnes, comme le prouvent les personnes d’exception qu’il a reçues à Rennes-le-Château.

Le chemin de croix

Laissez-moi à présent vous montrez comment l’abbé Saunière a mis  en exergue le diable dans son église par le biais du positionnement du chemin de croix.

Voici un plan de l’église, récupéré sur l’excellent site de Jean-Pierre Garcia : http://www.rennes-le-chateau-archive.com/rlc_son_histoire.htm.

Plan de l'église de Rennes-le-Château avec le bs du bénitier

Observons les stations se trouvant face à face, nous avons :

Station X en face de la station V, ce qui nous donne 15.
Station XI en face de la station IV, ce qui nous donne 15.
Station XII en face de la station III, ce qui nous donne 15.
Station XIII en face de la station II, ce qui nous donne 15.
Station XIV en face de la station I ce qui nous donne 15.

Nous savons que le Tarot a de tout temps été utilisé par les occultistes et, si l’église de Saunière a un rapport avec la goétie, nul doute que nous pouvons relier la disposition des stations qui nous donne toutes le nombre 15 avec la carte du Tarot qui en porte le nombre à savoir : « le diable ».  Par 5 fois, dans l’église, ce nombre nous est présenté.

En additionnant tous ces 15, nous obtenons 75 ce qui n’est pas sans nous rappeler les 3 dés figurant sur la station X (multiple de 5), dés indiquant 4/3 et 5 ce qui donne : 7 pour les dés collés l’un à l’autre et 5 pour l’autre, faut-il les lire comme 75 ? (Il est amusant de constater que 15 divisé par 2 nous donne 7,5 ! ) 15 a vraiment quelque chose de magique.

Les 3 dés de la station X du chemin de croix près du BS

Pour Barbatos, suivant le schéma (1=a, 2=b, 3=c, etc.), on obtient 78 soit 7+8 = 15.  Hasard ?

Poursuivons le décodage des stations par le tarot :

Les 2 stations à côté du diable à savoir 9 et 8 donne 17 (un chiffre récurrent dans l’histoire de RLC).

Au tarot 17, c’est l’étoile, serait-ce à rapprocher de l’étoile du sceau de Salomon puisque le Lemegeton correspond aux petites clés de Salomon et que le nom de Barbatos y figure ?

Sous la fresque nous avons les deux stations 7 et 6 soit 13. A savoir la carte sans nom ou la mort !

Si nous additionnons à présent ces 4 stations, nous obtenons 30 à savoir 2X15 ! N’oublions pas que Barbatos a sous ses ordres 30 légions infernales. Ajoutons 30 à présent au 75, nous obtenons 105 ! Un 1 séparé du 5 par 0 soit à nouveau 15.

Sous la fresque, nous avons une phrase qui, de la même façon, nous indique le 15. « Venez à moi » 3 mots situés au-dessus des stations 9 et 8, puis « vous tous qui souffrez et qui êtes accablés » 8 mots auxquels on retire le petit mot « et » car non visible du fait qu’il se trouve derrière le Jésus en croix pointant au-dessus du confessionnal. Ce qui nous ramène à 7 mots. Puis les mots restant positionnés au-dessus des station 7 et 6 « et je vous soulagerai. »  4 mots + le point final qui nous donne 5 . Soit : 7 + 3 + 5 = 15.

Le codage « diable » est bien présent dans toute l’église !

De surcroit, comme précisé dans le livre précité de Christian Doumergue, l’abbé Saunière n’avait-il pas appelé l’un de ses chiens, il en avait deux, Faust ! Pour qui connaît l’histoire, on peut donc se poser légitimement la question. L’abbé Saunière aurait-il conclu un quelconque accord avec BS ? Je vous laisse le soin d’en déduire ce que bon vous semble.

20 mars 2020, Chantal Ventenat ©


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Voir le bénitier détérioré à la suite de l’acte islamiste du 23 avril 2017 (premier tour des élections présidentielle).

Etude sur le diable appelé Asmodée ! Lire ICI !

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