Tony Baillargeat Aventures d’Arthur Brenac Le songe de Cent-Cinquante

Le Songe de “Cent-Cinquante” de Tony Baillargeat

Extraits gratuits de Le Songe de “Cent-Cinquante”

Table des matières, citation d’Angelo Giuseppe Roncalli, futur Jean XXIII (voir question dans l’interview), préface de P.J.L.A Pillon, chapitre 1 Le merle bleu, chapitre 2 Les mystères de la place d’Aligre, chapitre 3 Et in Arcadia ego ! Nous vous recommandons de lire le début du livre de Tony Baillargeat !

Interview de Tony Baillargeat

Nous remercions Tony Baillargeat d’avoir accordé une interview à la Gazette de Rennes-le-Château. Il a souhaité ajouter une citation en exergue à son interview :

« Il se pourrait que nous fassions l’histoire au fur et à mesure que nous en parlons ou pendant qu’un autre l’écrit ou que d’autres encore la lisent… Il se pourrait aussi que nous ne soyons que le songe agité d’un enfant paisiblement endormi… » Agnès de Lupé

Avant la préface, Tony Baillargeat, vous citez une prophétie attribuée à Jean XXIII. Elle est nébuleuse mais, pour celui qui vous lira, elle paraît prémonitoire. Qui plus est, en note, vous ajoutez qu’il serait venu avant son pontificat à Rennes-le-Château rencontrer Bérenger Saunière. Nulle part, votre livre n’est cité comme un roman ; nous y reviendrons. Dès lors, peut-on vous demander vos sources concernant ce passage sur la colline envoûtée ?

Tony Baillargeat : Pour commencer, je dois dire que cette singulière prophétie,— on ne peut plus nébuleuse —, est revenue vers nous par l’intermédiaire de notre ami Laurent James. Ce dernier l’avait en effet évoquée dans un texte inspiré, consacré au premier tome des aventures de notre héros : « le Secret de Diana Danesti ». (Lire la présentation du tome 1). Il se posait cette question essentielle : Arthur Brenac pouvait-il être cet enfant du passé, dont nous parle Saint Jean XXIII dans son extraordinaire XXXIe prophétie ?

La réponse est sans conteste : Oui. Il l’est.

Nous pourrions nous arrêter là, laisser les choses en suspens… planter le lecteur devant le gouffre des interrogations labyrinthiques liées aux questions mystérieuses du Temps… Le Temps… Il est l’Alpha et l’Oméga de l’existence humaine. Il est celui qui enferme si on en a peur et Celui qui libère si on l’approche courageusement, — mais avec une certaine prudence —, pour l’affronter…

Jean Parvulesco, poète métaphysicien roumain et véritable axe polaire de sang et d’os, disait que les véritables livres ont comme temps intérieur, leur propre déploiement hors du temps linéaire… À propos de son dernier livre Un retour en Colchide, il écrivait par exemple ceci :

« Tout devient roman et roman de ce roman, dont l’histoire ne serait alors que celle de son propre devenir au jour le jour… »

En fait, si nous ne pouvons ici tout dire de la nature du Temps Autre dont il est question dans le cycle d’Arthur Brenac, nous pouvons néanmoins consentir un aveu : il est Celui qui abolit justement les notions de passé et de futur. Il est Celui qui annihile la frontière subsistant entre l’écrivain et son lecteur, la création et le livre, le sang et l’encre. Nous devons d’ailleurs avouer à ce propos, que nous nous faisons un sang d’encre chaque fois que nous déroulons le récit déjà écrit d’une aventure d’Arthur Brenac. Nous essayons d’évoluer avec la prudence des alchimistes penchés au-dessus de leurs creusets. On ne manipule pas la véritable matière littéraire, faite d’archétypes et d’égrégores, avec la négligence et l’effronterie des souffleurs contemporains. Non, nous prêtons la plus grande attention à nos petits travaux

Le 23 juin 1978, Eugène Canseliet, disciple de l’Adepte Fulcanelli, disait à Jacques Chancel qui l’interrogeait dans le cadre de son émission Radioscopie, que l’Alchimie était la Voie de la Quatrième Dimension. Il en est de même avec une certaine littérature, pour ne pas dire une littérature certaine. Nous ne l’écrivons pas. Elle nous écrit. Cette différence est de taille…

Comme déjà consigné dans le premier tome des aventures d’Arthur Brenac, notre personnage ne connaît pas ses origines, ni sa véritable identité. Il a perdu ses parents alors qu’il n’était qu’un enfant en bas âge et a été adopté par un couple de Yéniches. La seule piste valable qu’il possède pour retrouver ses racines, est une constellation de Douze Tableaux cryptés, blasonnés, accrochés sur le mur du salon d’un vieil hôtel du XXe arrondissement de Paris, situé à une cinquantaine mètres du Père-Lachaise: Le Lion d’Or, singulière demeure qu’ il a hérité d’un oncle resté inconnu…

Le nombre de tableaux n’est évidemment pas anodin puisqu’il indique que nous avons affaire ici à un mystère rattaché à un Cycle Zodiacal, qui plus est, arthurien. C’est-à-dire à une épopée liée d’une part au Temps et de l’autre, à l’objet philosophique qui a le pouvoir de l’abolir : le Graal.

Maintenant que vous savez tout cela, il ne vous reste qu’à en déduire une seule chose : si les prophéties passées de Jean XXIII sont des réalités déjà existantes dans le futur, si les intrigues déroulées dans une littérature certaine dite de genre, ne sont pas la narration d’une fiction mais bien une suite d’évènements de retour 1 et à venir dans la spirale du Temps, alors Arthur, l’Enfant du passé est également l’Enfant du Futur… Il est un être qui est déjà venu et qui va revenir…

Le Brenac fictionnel n’est que l’ombre portée en arrière de Celui qui vient…

Ici, tout est dit… ou presque…

Concernant la venue d’Angelo Roncalli à Rennes-Le-château, elle a été évoquée dans un ouvrage intitulé : Le GRAND MONARQUE et l’ANTÉCHRIST écrit par le Révérend-Père Gauthier et édité aux Éditions Godefroy de Bouillon en 2001. J’avais acquis cet ouvrage devenu recherché sur la colline à sa sortie et l’avais offert à Jean Parvulesco qui avait ensuite mené son enquête sur l’auteur et sur certaines de ses allégations… Les choses se tiennent, avait-il lâché à la fin d’un long entretien sur le sujet que nous avions eu dans un café de la Muette…

Tony Baillargeat, votre opus comporte de très nombreuses références à des livres, certains peu connus. Il nous semble qu’au fur et à mesure de l’avancée du livre, la fiction se réduit de plus en plus au profit d’une volonté de développer des théories et de faire passer des messages. Pouvez- vous les présenter ?

Tony Baillargeat : Certains livres sont de véritables buissons ardents. Ils ne tombent jamais sur votre chemin par hasard. Ils arrivent en général quand vous en avez le plus besoin.

Il y a effectivement de nombreuses références à des livres, connus pour certains, obscurs pour d’autres… Ils sont pour Arthur Brenac et en même temps pour ses lecteurs, comme les cailloux, blancs et noirs, que le Petit Poucet a laissés derrière lui… Ce sont des jalons permettant d’avancer sur le sentier étroit qui mène au Foyer. Qui est le Petit Poucet dans l’histoire qui nous intéresse ? c’est nous-mêmes. Ou disons un autre Nous, logeant en même temps et dans les profondeurs de notre âme et dans les profondeurs du Ciel. Il est l’enfant qui attend sur le seuil de la demeure première et lumineuse, le retour de l’adulte parti rechercher au dehors et dans la multiplicité ténébreuse des paysages et des gens, l’unicité qu’il a et qu’il est en dedans.

Je pense que ceux qui ont lu comme il faut Le songe de Cent-Cinquante savent de quoi nous parlons au fond, dans ce tome 2… C’est de l’Enfance.

Il y a des livres qui ont le pouvoir de la prolonger dans l’âme de l’adulte.

Nous ne croyons pas qu’on puisse se lancer dans la recherche du Graal, de la Pierre Philosophale ou du légendaire trésor de Rennes-le-Château, sans avoir conserver la part d’enfance essentielle au Rêve. Si nous avons un message à faire passer, il est d’abord celui-là : l’Enfance, c’est la faculté qui permet les glissements de terrain d’une dimension à une autre, de faire se manifester le songe dans notre réalité, de faire apparaître le Grand Cerf blanc ou le petit lapin de même couleur qui nous fera passer de l’autre côté, si on se décide de le suivre…

Le domaine du Rêve est fondamental.

Le rêve peut passer au réel par l’action ou par l’écriture, écrivait André Murcie dans sa préface au livre de Jean Parvulesco, précédemment cité. Nous dirons aussi que Le rêve ne peut passer au réel que par l’action de l’écriture… qui devient aussitôt écriture de l’action… Il ne faut pas prendre les Aventures d’Arthur Brenac à la légère. Vraiment. Les lignes de force qui s’y dissimulent, forment des câbles à haute-tension. Et nous n’avons aucune gêne à l’avouer, elles dépassent le modeste écrivain que nous sommes. Il y a quelque chose à l’œuvre dans ce cycle, quelque chose de réellement opératoire, qui engage et met en gage l’âme du lecteur rattachée à sa cause

L’un de mes Amis, — écrivain-médium de son état et bien d’autres choses encore —, Marc Gandonnière, a écrit dans une critique inspirée que nous aurions aimé prendre comme une préface-avertissement au Songe de Cent-Cinquante, les lignes suivantes :

« … La lecture des aventures d’Arthur  Brenac  ne sont pas pour passer le temps mais pour trabouler le temps ; ce  n’est pas un  plaisir esthétique , c’est  se prendre au charme, pas la découverte d’informations  secrètes, mais une transformation dans le creuset, pas un dévoilement symbolique mais une fulgurance opérative, pas un défilé militaire mais une charge sur le champs de bataille où l’on taille, tranche, pique. Éventuellement on trouve  ensuite les boutonnières sur le cuir de  l’ennemi assez élégantes. Livrons  succinctement dès lors un peu de cet « opérationnel » provenant de la lecture du  roman de Tony Baillargeat puisque cela se traduit par une avalanche de synchronicités  à la fois  d’expériences oniriques percutantes dont le compte rendu pour les tomes I et 2 prendrait un livre tout entier ! … »

L’écrivain Christian Doumergue, spécialiste de Rennes-le-Château peut aussi témoigner de cet état de fait des plus étranges…

Vous parlez d’une volonté de notre part, de développer des théories… Nous pensons « simplement » que le réel n’est que l’émanation déformée du Rêve, du rêve avec un grand R, du Rêve originel, le Rêve vrai et primitif de Dieu… Ce Dieu sans forme, sans nom, ce Dieu mélancolique mais jamais triste, qui ne projette pas d’ombres sur notre monde car étant pure lumière…

Cette lumière dont nous nous sommes détachés pour chuter dans cette vallée ténébreuse des larmes et vers laquelle nous devons remonter, en traversant toutes les images erronées, en se frottant aux imitations, aux contrefaçons, aux falsifications… à toutes ses illusions, véritables forteresses de ronces que l’homme sans mémoire antérieure a planté et fait pousser à travers les millénaires, avec l’aide d’un mauvais génie, d’un démiurge, lui-même parodie ultime de Dieu…

Le Grand, très Grand Poète Luc-Olivier d’Algange, et comme tel, (in)justement méconnu du monde moderne, a écrit les mots suivants au sujet de l’œuvre de Raymond Abellio. La teneur secrète de ses phrases, leur sève occulte, semble convenir le plus justement à l’état d’Esprit animant de l’intérieur Le Songe de Cent-Cinquante :

« …Qu’importe un récit qui n’a pas pour ambition ultime de dire le huitième jour ? Qu’importe un personnage dont l’auteur n’ôte point le masque humain ? Qu’importe une histoire qui n’est point le signe visible d’une hiéro-histoire ? Qu’importe le visible s’il n’est point l’empreinte de l’invisible ? Qu’importe l’instant qui ne tient pas au cœur de l’éternité ? … »

Là, tout est dit, n’est-ce pas ?

Pourquoi ce deuxième opus est-il si noir ? Vouliez-vous présenter en détail la première phase du Grand Œuvre, celle au noir sous le signe de Saturne avec mort, dissolution du mercure et coagulation du soufre ?

Tony Baillargeat : Bien sûr, il y a de ça… Je voulais faire part, après d’autres, de l’aspect ténébreux de la révolution française et placer cet événement terrible dans un processus et un contexte alchimique. Je crois que peu de personnes aujourd’hui, ne peut concevoir les conséquences déflagrationnelles de l’acte ignoble que furent les décapitations du Roi et de la Reine. Cet acte contient en lui toute une symbolique hermétique particulière. C’est l’acte fondateur d’une Œuvre au Noir exercée à l’échelle d’un pays, d’un pays-étoile, LE pays-creuset par excellence : la France. C’est une mise à mort symbolique et opératoire de la matière française. Les alchimistes décrivent cette phase décisive du processus de transmutation comme une décapitation, soit comme un démembrement, soit comme une décomposition… On peut voir dans toutes les crimes et agressions commis actuellement dans notre pays, comme une réverbération, un écho nodal, de cet acte sanguinaire. La République qui est née par la violence périra par résonance, à sa propre violence. D ‘ailleurs, sa promptitude et son zèle excessif à protéger les criminels qui sévissent quotidiennement sur le sol de l’hexagone, mettent en avant sa nature collaboratrice. Elle entretient les liens familiaux et de sang qu’elle possède depuis toujours, avec les coupeurs de tête et les brûleurs de cathédrale. Nous savons aujourd’hui qu’elle ne représente plus rien. C’est un corps qui se meut par l’action des vers qui la décomposent contrairement à la France charnelle, la France des campagnes, des petites églises, des forêts, des pierres levées et des calvaires qui se réveille du sommeil dans lequel, la république l’a plongée durant trois siècles. Quand nous parlons de petites églises, entendez bien que nous ne voulons pas parler de l’église catholique, de cette machine doctrinale lourde et pesante dont les pouvoirs sont centralisés à Rome. Non, non… je parle ici de christianisme originel, druidique, solaire, sylvestre, fait de vent et de souffle. Je parle ici d’Esprit Graalique… un Esprit d’amour et de paix certes mais aussi un Esprit de Combat, car lorsqu’il s’agit de la France et de ses valeurs profondes et spirituelles, il ne s’agit pas de rester à genoux, de prier et d’attendre tranquillement que les choses se passent… Non…

Excusez-nous cet aparté tourmenté mais il fait partie de l’esprit Brenacquien.

L’œuvre au noir suppose une œuvre au blanc qui arrivera forcément par la force et la volonté de quelques-uns qui ne voudront pas voir ce pays plongé entièrement dans les ténèbres d’une opération alchimique qui aura raté… Non.

Lâchons un peu le creuset macroscopique et attachons-nous maintenant au creuset intérieur et microcosmique. Effectivement, le personnage principal du songe de Cent-Cinquante, est en prise directe avec le processus alchimique puisqu’il est le petit roi, le Régulus, l’enfant philosophique, le trésor des Rois.

À travers divers ouvrages, le bon Eugène Canseliet nous a souvent entretenu des liens entre l’humble couronne du Petit Roi et celle du Grand Monarque à venir… Il disait qu’elles évoquaient ensemble, en se superposant la figure décomposée et significative du trirègne de la plus haute initiation. Nous conseillons également à tous bons lecteurs, de se procurer l’ouvrage assez rare aujourd’hui de M.A. de Nantes (Maitre Artiste), dont l’identité civile était Pierre-Aristide Monnier : Clefs des Œuvres de Saint Jean et de Michel de Nostredame, (édité en 1872 et réédité par Arma Artis en 1983). Cet auteur qui fut sans conteste possible le maître secret de Fulcanelli, mêle dans ce livre curieux, l’hermétisme, les visions prophétiques de Nostradamus et l’eschatologie. Il liait surtout la recherche de la Pierre à l’avènement du Grand Monarque… comme notre ami Urbain de Larouanne d’ailleurs, qui fut notre guide sur le terrain castelrennais et à qui nous devons le nom de notre héros, pour les recherches que ce véritable alchimiste fit durant des décennies sur le petit village de Brenac et ses environs immédiats…

Le héros « Cent-Cinquante » suit ce processus. C’est un seul personnage par époque mais multiple si on prend en considération les portes qui ouvrent sur l’espace-temps. Pas un espace extraterrestre mais infraterrestre, pas un temps chronologique mais relatif dans le sens de la théorie de la relativité. Cent-Cinquante joue donc plusieurs rôles alors que le lecteur a le sentiment qu’il n’est qu’unité. Comment avez-vous construit ce personnage atypique ?

Tony Baillargeat : Je n’ai pas construit Cent-Cinquante, il m’a été imposé par la force des choses et par cette singulière présence qui nous visitait lorsque nous écrivions certaines pages à certaines heures de la nuit. La figure de Louis-Charles de France, c’est-à-dire Louis XVII, a toujours été irradiante pour nous, et ce depuis notre plus jeune âge. Que ce soit en regardant son portrait peint par Alexandre Kucharski ou la représentation beaucoup plus terrible d’Émile Mascré qui nous le montre au Temple entouré de ses geôliers, toujours le cri aphasique de sa douleur nous a touché profondément. Il en sera toujours ainsi jusqu’à notre dernier souffle. Il y a quelque chose de prodigieux et de surnaturel dans ce petit roi. Il y a assurément du Comte de Monte-Cristo en lui. D’ailleurs, dès 1830, les peintres romantiques, saisis par la dimension inouïe de ce huis clos carcéral n’ont cessé de lui rendre hommage en érigeant la captivité de Louis XVII, en modèle pictural de l’innocence corrompue. C’est LA figure christique de la révolution. Il faut imaginer le calvaire intolérable qu’il a dû porter sur ses frêles épaules alors qu’il n’était qu’un enfant âgé d’à peine dix ans. La perte brutale de ses parents dont on ne cessait de lui rappeler dans quelles conditions ils avaient trouvé la mort. Une cellule très étroite, sombre et suintante d’humidité. Une misérable table en bois et un lit rempli de pourritures. Pour déjeuner, toujours le même pitoyable repas : des fruits avariés ou trop secs et un peu de lait qui s’agitait inutilement au fond d’un bol ébréché… Un long calvaire de six mois. Une Œuvre au noir totale et abjecte.

Nous avons voulu, dans les profonds sillons faits d’ombres et de lumière, tracés aux pinceaux par les peintres Mascré, Delaroche, Robert-Fleury, Aman-Jean, Gabriel de Cool, voulu à notre tour, lui rendre les honneurs. Nous voulions à notre tour, élaborer une fresque romantique et symbolique qui soit à la hauteur de son aura historique et mythique. Des documents que la Divine Providence a bien voulus nous mettre entre les mains et un sentiment pénétrant surhumain nous ont permis de croire, qu’il a pu survivre à son calvaire et ôter le rocher qui barrait la sortie de son sépulcre, avec l’aide invisible de révolutionnaires d’un autre genre que ceux à qui lui et sa famille ont eu fort à faire… Il faut relire Mission secrète à Bagdad de Jean Parvulesco. Dans une des nouvelles que ce singulier ouvrage propose, il y en a une intitulée Le chemin de la Régente qui raconte  « la pénétration frauduleuse du Comte de Saint-Germain à la Tour du Temple », où se trouvent détenus le dauphin Louis et la Reine Marie-Antoinette… Le chemin de la Régente, c’est un chemin royal, c’est une porte ouverte sur un endroit qui est là et ailleurs en même temps. Nous revenons ici à ce dont on parlait plus haut, à savoir la Voie de la quatrième dimension si chère aux Adeptes et à Eugène Canseliet. À ce propos, il est étrange que l’Abbé Saunière possédât dans un signet, un dessin du sceau de Salomon d’Heinrich Madathanus qui figure sur la couverture de son livre : Aureum Seculum Redivivum, publié en 1625 et qui est gravé sur le cadre de la porte alchimique de Palombara à Rome… Porte Magique par excellence datant de 1665, incrustée dans le mur nord du parc Vittorio EmanueleSelon une légende qui circule dans certains milieux prohibés, cette Porte comme plusieurs autres, permettraient aux argonautes plus courageux et tenaces que les autres, c’est-à-dire aux alchimistes ayant trouvé la Pierre Philosophale et devenus ainsi Adeptes, de passer à travers le mur, et de s’affranchir ainsi de ces notions d’espace et de temps qui enferme l’être humain habituellement… Cent-Cinquante dissimule dans sa tragique aventure, en miroir, l’aventure tragique de Louis XVII. Ce qu’il a vécu pendant six mois dans la petite cellule obscure située sous la tombe vide du cimetière Sainte-Marguerite dans le 11e arrondissement parisien, a été vécu de manière similaire par l’Enfant du Temple dont le corps mort jamais retrouvé, a été enterré à l’emplacement même où lui Cent-Cinquante ressortira quelques deux cents ans plus tard… Il n’y a pas véritablement un événement qui se répète mais un seul dont l’écho se dédouble, en chair et en sang, à travers les couloirs du temps… Qui est Cent-Cinquante ? Louis XVII… ? Ou est-ce Louis XVII qui est Cent-Cinquante ? Qui est la lumière de l’un et qui est l’ombre de l’Autre ? Nous ne pouvons pas réellement répondre à ces questions, toujours est-il qu’en apparence, ils sont deux corps vivant à différentes époques mais qu’ils ne sont au fond, qu’une seule âme.

Un des signes les plus probants qu’un initié est un initié, n’est-il pas qu’il se rappelle de ce qu’il a été, de ce qu’il est et de ce qu’il sera ? …

Dès le premier tome, vous présentiez douze tableaux. Les lecteurs se doutaient que chaque tableau baliserait un tome. Le tableau 1 pour le premier, et pour le deuxième les tableaux 7 et 2 qui est à peine évoqué. La fin du livre ne laisse d’ailleurs aucun doute, c’est bien le septième tableau qui sert de balise ! Pourquoi cette quête ? Pour le 1 et le 7 ? Le 17 !

Tony Baillargeat : Le 17, c’est l’Etoile. C’est Aliénor… La lumière secrète de Dieu… C’est plus que jamais notre quête. Nous ne pouvons en dire plus pour l’instant.

Comptez-vous rédiger les 10 autres tomes ?

Tony Baillargeat : 10 tomes… Nous n’en savons encore rien mais ce qui est certain, c’est que les aventures d’Arthur Brenac iront au terme de leur cycle zodiacal. Elles formeront, assemblées entre elles, un cercle parfait. Elles verront à terme, la résolution des douze tableaux, treize selon Diana Danesti, car de même qu’il y a un signe caché, il y a un tableau occulté, un tableau serpentaire, vouivrique et souterrain… Donc oui, nous achèverons de terminer cette entreprise si bien sûr, l’histoire réelle n’est pas entre-temps, rattrapée par la trame fictionnelle et eschatologique de notre roman qui n’en est pas tout à fait un…

Vu la date de la préface, le 17 janvier 2017, et votre signature de fin « un jour de printemps », nous pouvons supposer que votre livre a été terminé au printemps 2016. Il a été édité presque quatre ans plus tard ! Au-delà des aléas de la vie et de ceux de l’édition, était-ce une volonté de votre part ?

Tony Baillargeat : Non. Disons que les choses se sont passées ainsi parce qu’elles devaient se passer ainsi. Peut-être d’ailleurs qu’une volonté occulte et occultée de nous-même, vivant à l’extérieur en même temps qu’à l’intérieur de nous, en a voulu ainsi.

Pour en revenir au 17, et plus précisément au 17 Janvier, et par réverbération à la nébuleuse Rennes-le-Château, nous pensons qu’elle reste le cœur de bien d’autres énigmes… passées et surtout à venir. Il y a là dans ce village audois et aux alentours, une atmosphère, une dimension, une Porte entrouverte sur un mystère. Un mystère gnostique, non chrétien mais christique. N’oublions pas que la Gnose selon Raymond Abellio, est l’échelle sans fin jusqu’au Christ. Je ne serai pas étonné qu’un jour, un de ces quatre, on y fasse la découverte d’un trésor spirituel majeur. L’Arche d’Alliance ? Peut-être ? Le Graal ? Pourquoi non ?… Enfin, pour boucler la boucle de ce questionnaire en forme d’ouroboros, fait de réponses qui se mordent la queue, c’est un mystère qui se trouvera assurément sur le passage de celui qui se fait appeler Arthur Brenac… Cet enfant du Passé.

Tony Baillargeat nous vous remercions pour vos réponses riches de sens !

Tony Baillargeat : Merci à vous et… à bientôt !

1 Le cycle implique une répétition, malgré une réverbération différente…

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“Le secret de Diana Dănești”

Nous avons peu l’habitude de présenter des romans dans la Gazette de Rennes-le-Château vu le nombre d’études publiées sur le mystère du village éponyme et de sa région ! Cependant, dans ce cas-ci, la richesse des strates de lecture, le suspense, le style, les idées véhiculées, les références au mystère castelrennais, le message eschatologique rendaient incontournable la critique ci-dessous de “Le secret de Diana Dănești” de Tony Baillargeat.

Un livre passionnant !

D’abord, dès les premiers pages, du roman « Le Secret de Diana Dănești » de Tony Baillargeat, Editions « La Pierre Philosophale », le suspense emporte le lecteur lancé sur la piste d’une société secrète dirigée par l’envoutante et la gémellaire Diana Danesti ! Un duo improvisé et improbable, Pierre Laroche, 56 ans, brocanteur-amateur, et Arthur Brenac, 25 ans, dandy du XXIe siècle, se rencontre fortuitement au cimetière du Père-Lachaise à Paris en secourant une jeune fille menacée par des cerbères patibulaires… Dès lors, l’enchainement des actions emporte les protagonistes à Artannes-sur-Indre, Loches et Corancy avec des retours dans la maison d’Arthur à Paris, « Le Gd hôtel du Lion d’or », tout un programme en soi, véritable cabinet de curiosités, admirablement dépeint.

Tony Baillargeat en conférence à Rennes-le-Château
Tony Baillargeat (Christian Doumergue ©)

Ensuite l’auteur, passé maitre dans l’art de créer une ambiance, décrit lieux et sentiments à la manière des classiques du XIXe siècle. Cette charmante désuétude est contrebalancée par des dialogues rythmés au langage contemporain. Leur alternance rend le récit haletant.

L’auteur parsème aussi son récit de références à la région et au mystère de Rennes-le-Château à la manière du Petit Poucet, à charge pour le lecteur de reconstituer le puzzle… Pierre Laroche est d’origine cauchoise, pays d’Arsène Lupin. Arthur Brenac, l’église du village audois mérite le détour ne fut-ce que par ses médaillons alchimiques, possède un autographe de Jules Verne, dédicace à « Clovis Dardentor », lettre perdue…

Il détient un tableau, fil conducteur du récit, … à la manière de « Les Bergers d’Arcadie » auquel une main inspirée a ajouté une chèvre, un acacia, un dragon et d’autres symboles. Une formule latine l’accompagne ! Deux clés, à l’effigie de l’ours et du sanglier, ouvrent sur de profondes ténèbres. Les noms d’Henri Sinroc et de Germaine Cousin de Picou-Sinbrac rappellent deux statues de l’église de la colline envoutée… Sont évoqués également en filigrane le 17 janvier, le code de Vigenère, les Mérovingiens, l’orme de Gisors, Marie-Madeleine, Cocteau, Barrès…

Un autre niveau de lecture, plus ténu certes, traduit l’engagement de l’auteur qui stigmatise le changement des mentalités en France, la perte de valeurs ancestrales, la pensée unique internationaliste à la solde de l’élite financière mondiale.

Enfin l’ésotérisme est un autre jalon important de ce récit, dans l’air du temps et en lien avec certaines recherches castelrennaises. Si les vampires sont plus un prétexte pour évoquer une civilisation vivant dans une dimension parallèle, ancestrale et souterraine, Elohim et Néphilim balisant cette métahistoire, le but est de nous parler de « celui qui doit venir », ou pour être plus en adéquation avec notre époque, de la venue du Grand Monarque, sorte de Roi caché.

L’épilogue est plus explicite encore : le livre « est un secret d’ordre eschatologique, c’est-à-dire relié à l’Apocalypse et à la Fin des Temps, il serait regrettable de ne pas le prendre au sérieux et de n’y voir qu’un roman d’aventures puisant ses racines dans ceux de la Chevalerie Occidentale… ».

Et la suite ? Elle semble prévue dès la quatrième de couverture puisqu’on y parle du premier tome de ce cycle « Arthurien ». Souvenons-nous qu’Arthur Brenac possède douze tableaux reliés entre eux dont le décryptage permettrait de trouver…

A lire et à suivre assurément !!!

Commander le tome 1 !

Johan Netchacovitch, 23 janvier 2015, mise à jour 15 mai 2020 ©


Le résume du tome 1 de Tony Baillargeat

Le livre : “Le Secret de Diana Dănești” – LES AVENTURES D’ARTHUR BRENAC

Le Secret de Diana Danesti de Tony Baillargeat

Âgé de vingt-cinq ans, Arthur Brenac habite seul le « Grand Hôtel du Lion d’Or », vieille demeure située dans une venelle déserte tout près du cimetière du Père-Lachaise, dont la « façade se lézarde en de multiples veines qui lui donnent un aspect vivant et organique d’une beauté antique inavouable ».

…fixés au mur, douze tableaux anciens. Chacun dissimulant douze repaires, recelant trésors et secrets, et qui rassemblés entre eux par un méridien d’un genre particulier, dessinent sur le territoire français vu du ciel, un singulier zodiaque terrestre …

« Le Secret de Diana Dănești » est le premier tome de ce cycle « Arthurien » où se mêlent action, violence, ésotérisme et romantisme noir. C’est un hommage aux grands romans populaires de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, qui ont fait la Gloire de personnages devenus légendaires tels qu’Arsène Lupin, Rouletabille, Sherlock Holmes ou encore le Comte de Monte-Cristo. Arthur Brenac et Pierre Laroche (son “associé”) vont y affronter une redoutable société secrète du nom de « Moștenire», dirigée par la superbe et cruelle Diana Dănești, genre de comtesse de Cagliostro slave moderne, archétype féminin du mal absolu, descendante du sanglant Vlad Tepes, le terrible Comte de Dracula…

Consulter le site de l’éditeur de Tony Baillargeat !


L’auteur : Tony Baillargeat

Né à Saumur (Maine-et-Loire), il passe son adolescence à Tübingen (Allemagne). À dix-neuf ans, il effectue comme son personnage “Arthur Brenac” un long passage chez les fusiliers-marins de Lorient.

Tony Baillargeat, auteur des aventures d'Arthur Brenac

Il arrive à Paris en 1993 et réalise son premier long métrage intitulé “Les Déclassés” en 1997 qui ne sortira finalement qu’en 2001 en Allemagne. Ce film, malgré son manque de moyens (Osiris gmbh production) fait le tour du monde des festivals étrangers et connaît un succès d’estime en Allemagne, où il est considéré comme un des meilleurs films français des dix dernières années par Hans Schiffer dans le “Süddeutsche Zeitung”.

Il signe également un court métrage Eternae (dédicacé à son ami écrivain Jean Parvulesco). Celui-ci est intégré à plusieurs autres qui, mis en scène par les réalisateurs des différentes capitales européennes (parmi lesquels Xawery Zulawski, Richard Stanley, Harry Kümel, Nacho Cerda…) forment un long métrage intitulé : Europe – 99 Euro Films.

Il participe, en tant que comédien, à diverses séries télévisées (Homicides, Commissaire Moulin, Duval et Moretti, etc.) et à quelques longs métrages (Sombre, Le Président, Premières Neiges).

Il coproduit en janvier 2007 l’album Seasons of souls (Fremeaux et associés) marquant ainsi le grand retour de Bob Lenox et participe à l’élaboration du premier album de Bruno Putzulu “Drôle de monde” (2010).

Son prochain long métrage s’intitulera “Phares Ouest” avec Simon Abkarian, Béatrice Dalle, Sagamore Stévenin, Kool Shen et Slimane Dazi.

N’hésitez pas à lire la suite sur son site et à picorer dans les subdivisions, un régal !


Extraits tome 1 de Tony Baillargeat :

Dans le château de Loches, près de la collégiale St-Ours :

” … Arthur traversa plusieurs salles aussi splendides les unes que les autres. Des boiseries formidables rivalisaient de beauté avec diverses tapisseries de laine et de soie. Des armures médiévales hiératiques, parcimonieusement semées ici et là, semblaient garder la mémoire de ces lieux dans lesquels s’étaient noués tant de drames historiques. Des armoiries diverses exposées sur les murs de pierre, explosaient à la face de l’hôte qui pour une seconde, voyait jaillir les images touchantes d’un temps enfoui sous les volutes d’un espace éternel enroulé sur lui-même.

Ici rien n’était mort. Tout dormait en attendant qu’un rêveur plus volontaire et plus fort que les autres, ne vienne réveiller cet univers féerique propre à cette si belle terre de France…

Interpellé, Arthur s’arrêta net devant les armoiries de Charles VI placées au dessus de la cheminée de la grande « salle Jeanne d’Arc ».

Deux cerfs ailés tenaient un blason orné de trois fleurs de lys.

Il se rappela le récit du songe de Charles VI…

Dans son rêve, ce dernier était à la chasse dans la forêt de Senlis. Ne voyant plus son faucon lancé loin de lui, il croyait l’avoir perdu quand un grand cerf ailé apparut en face de lui, un torque doré au col. Le roi le monta et put ainsi récupérer son volatile.

C’est après cette vision que le monarque prit le majestueux animal comme emblème…

Arthur eut soudainement la même et singulière sensation que lorsqu’il s’était retrouvé pour la première fois, face à la représentation du dieu le plus important du panthéon gaulois. Connaissant son intérêt pour l’histoire, un ami commando-marine originaire de Reims l’avait emmené un week-end au musée Saint Rémi. Là, il s’était planté devant une stèle votive récupérée sur le terrain d’une des anciennes prisons de la ville et sur laquelle figurait un homme barbu assis les jambes croisées, sur un trône, vêtu du pantalon et de la tunique gauloise, un torque au cou. Son nom : Cernunnos.

Cette représentation d’un être mi-homme, mi-animal l’avait bousculé, « travaillé » en profondeur. Il avait su viscéralement qu’elle était sous une forme primitive, l’une des réponses aux multiples questions qu’il se posait sur sa propre existence.

Dans la salle Jeanne d’Arc, face aux armoiries ailées du bon Charles VI, Arthur comprit que le cerf vu en songe par le monarque était une émanation de l’esprit de Cernunnos. Le torque posé autour du cou de l’animal et de celui de la divinité, témoignait du lien qui unissait de manière métahistorique la Gaule Antique à la France Médiévale … “

Une “singulière” discussion entre Arthur Brenac et Germaine de Picou-Sinbrac :

” … Arthur remarqua que ses mains, surtout la valide, étaient prises de légers tremblements.

—Nous avons tous reçu dans cette vie-ci, une identité sociale mais que savons-nous de celle qui nous a été donnée, dans ce qui constitue notre être dans sa profondeur ?

Encore une fois, elle posa sur Arthur ses yeux gris, dans lesquels poignait maintenant une brillance émotionnelle à peine dissimulable. Quelque chose dans la présence du jeune homme la troublait profondément.

—Vous allez bien ?

—Oui…

Elle porta la tasse à ses lèvres comme pour s’empêcher de prononcer les mots qui pouvaient constituer une phrase prohibée puis s’essuya ensuite la bouche avec une serviette en damassé de lin qui trainait sur la table.

—Vous vouliez des informations sur la région ?

Par cette question, il comprit qu’elle voulait ramener la discussion à des niveaux beaucoup plus profanes et moins sensibles. S’en suivit alors pendant quarante-cinq minutes, un bavardage plus ou moins intéressant sur l’histoire de la contrée jusqu’à ce qu’au détour d’une phrase, Arthur prononce le mot « Ours ».

—Un moulin associé à un Ours, dites-vous…

—Comme sur les armes d’Artannes-sur-Indre, précisa-t-il.

—Avez-vous entendu parler de Loches ?

—C’est après sa victoire à Orléans, que Jeanne d’Arc est venue dans cette ville le 11 mai 1429 pour convaincre Charles VII de rejoindre Reims afin de se faire couronner Roi de France.

—Je vois que vous connaissez vos classiques…

—Jeanne est une incontournable.

—Savez-vous qu’une des favorites de Charles VII et non des moindres fut inhumée à Loches ?

—Vous voulez parler d’Agnès Sorel ?

—Oui… Enterrée dans un superbe tombeau érigé dans la collégiale.

—Son cœur ne se trouve-t-il pas à Jumièges ?

—Si… Et une importante mèche de ses cheveux est conservée à l’Hôtel Lallemant de Bourges…

Elle se leva pour ouvrir le réfrigérateur et sortir un superbe gâteau aux poires tapées qu’elle posa sur la table avec deux petites assiettes et deux cuillères.

—Loches, Jumièges, Bourges… Quel curieux triangle pour la plus jolie femme du royaume, n’est-ce pas ?

Etrange question… pensa-t-il. Voulait-elle lui glisser par là quelques discrètes indications sur un espace sacrée en forme de trigone?

Il planta sa cuillère dans le gâteau et en amena un morceau dans sa bouche.

Le vin sucré, un Vouvray moelleux, dans lequel les poires séchées avaient macéré, donnait à la pâtisserie, un goût sucré d’une suavité exquise.

—Curieuse dispersion en effet mais… quel rapport avec… mon moulin… et mon ours ? mâchonna-t-il entre deux bouchées… “

Découvrir le site d’Arthur Brenac !

Tony Baillargeat, 16 novembre 2014 ©


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