La Torah Hachem Extrait n° 2 commenté Caïn et Abel

Tipeee

Livre érudit

Nous avons le plaisir de vous présenter un livre rare de l’érudit Isaac Ben Jacob, « La Torah Hachem ! Extrait commenté n° 2 Caïn, Abel et les deux humanités (NOUVEAU – 29 mars 2026)

Voici le plan de cet article :
Prologue à l’oeuvre
Biographie de l’auteur
Présentation du livre par Isaac Ben Jacob
– Biographie d’Alain Juillet (ex-DGSE), le préfacier
Préface d’Alain Juillet
– Extrait commenté n° 1 Le Midrash et le Multivers
– Extrait commenté n° 2 Caïn, Abel et les deux humanités (NOUVEAU – 29 mars 2026)
– Interview de l’auteur (à venir)

Extraits commentés de La Torah Hachem

« Le texte a été conçu afin de s’adresser à tous, en recourant à quatre niveaux de lecture, des plus simples aux plus complexes. » – Isaac Ben Jacob, La Torah Hachem

Extrait n° 1 Le Midrash et le Multivers – Des « mille milliers de mondes » au Big Bounce

Texte extrait de La Torah Hachem

L’En-Bas embrasse, au sens de la Torah, notre terre, certes, mais également notre Univers, les systèmes planétaires, les galaxies, les superamas etc. […] L’En-Bas se caractérise ainsi par ‘tout Monde’ ou système, dont la géométrie est déformée par la courbure de l’espace-temps et une vitesse limite de la lumière de 299 792 458 m/s. En conséquence, s’il est exact que la Merkabah consiste en cet unique système qu’est l’Arch, l’inverse s’applique au monde de l’En-Bas, composé de myriades d’Univers et de Superamas de Galaxies. […] Ainsi des Univers naissent, d’autres s’éteignent. Les uns en phase d’expansion, émergent tirant leur énergie de ceux qui, en phase de condensation, s’annihilent.

Le Midrash Ha Neelam nous expose en ces lignes le concept de multiplicité des Mondes créés :

  • « Nous avons appris que Rabbi Aba disait au nom de Rabbi Yohanan : Avant qu’Elohim ne crée le Monde, Lui et Son Nom étaient Un. Il avait l’intention de créer le monde, mais Il créa d’abord MILLE (א) MONDES, selon les mots : ‘A toi Salomon, les mille’ (Cant.8:12). Puis Il créa d’autres mondes pour signifier que tout par rapport à Lui est comme néant. »
  • « Rabbi Hiya disait : ‘Pourquoi la lettre Aleph, dont l’unité de valeur numérique est mille, est-elle la première des lettres de l’alphabet ? Parce qu’au début, Il créa mille (א) mondes antérieurs aux autres mondes.’ […] Rav Houna exprimait cela ainsi : Il y eut d’abord le Trône de Gloire, dont il est dit : ‘Mille milliers le servent’ (Dan.7:10). »
  • « D’après Rabbi Eléazar : ‘Le rayonnement de Sa Gloire se déployait, créant des mondes, puis LES DÉTRUISANT jusqu’à ce que Lui vînt le désir de créer ce MONDE-CI.’ »

Midrash Ha Neelam, Beréchit

Ainsi que nous le fait savoir le Midrash Ha Neelam, au commencement des commencements fut la lettre Beit (ב), qui bien qu’étant la seconde dans l’ordre de l’alphabet, était la première selon l’Esprit. C’est ‘Elle’ la ‘Maison’, le Palais d’YHVH Elohim, au sein duquel, depuis toute Éternité, le Trône de Gloire rayonne d’une lumière parfaite. […] A l’extérieur de ce palais, jaillit la lettre Aleph (א), première d’entre toutes. Elle vaut Mille, et donne ainsi naissance à ‘Mille Milliers’ de mondes dans l’En-Bas. Ces Mondes n’ont de prix qu’au regard de ce qu’ils servent. […] Aussi lorsque l’orgueil s’empare de ces mondes, et qu’ils se rebellent contre leur maître, YHVH Elohim les détruit pour les reconstruire.

Notre planète n’apparaît, à la lumière de ces propos, qu’un instant dans l’immense succession des créations. […] Il y eut des mondes, des terres, des Adam et Eve bien avant notre histoire et notre planète. Il y en aura d’autres dans la suite des temps, parmi les innombrables Univers qui composent les mille Milliers de Mondes créés, détruits, et reconstruits.

Isaac Ben Jacob, La Torah Hachem, Récit de Noah

La Torah Hachem d'Isaac Ben Jacob, extraits commentés
La Torah Hachem extraits commentés par Isaac Ben Jacob


Commentaire

Ce que croit le sens commun

Pour la plupart de nos contemporains, la Genèse décrit la création d’un monde unique — le nôtre. L’idée d’une pluralité d’univers est perçue comme une spéculation de la physique théorique contemporaine, née dans le sillage de la mécanique quantique, de la théorie des cordes et des travaux d’Andrei Linde ou d’Alan Guth sur l’inflation cosmique. Le « multivers » apparaît comme un concept résolument moderne, étranger aux textes religieux anciens. L’opinion dominante suppose en outre que les cosmogonies anciennes étaient naïves, géocentriques, limitées à une Terre plate posée au centre d’un firmament. Le fossé entre cette vision et la physique moderne paraît infranchissable.

La lecture chrétienne classique

Dans la tradition chrétienne dominante, la création du monde décrite dans la Genèse est généralement comprise comme un acte unique, définitif, ex nihilo. Dieu crée le ciel et la terre une seule fois, et l’histoire du Salut se déroule sur cette scène unique. Saint Augustin, dans ses Confessions (livre XI), s’interroge, ce qui fit sa renommée, sur la nature du temps avant la création, mais conclut qu’il n’y avait pas « d’avant », puisque le temps lui-même fut créé avec le monde. Augustin d’Hippone a ici à la fois raison et tort. Mais il ne s’explique pas plus avant sur ce concept. La notion de mondes antérieurs créés puis détruits est absente de la théologie chrétienne classique. Quant à l’Épître aux Hébreux (11:3), si elle mentionne que « les mondes ont été formés par la parole de Dieu » (au pluriel), l’exégèse chrétienne interprète généralement ce pluriel comme désignant les âges ou les époques, non des univers distincts au sens cosmologique.

L’apport d’Isaac Ben Jacob

Ce que révèle l’extrait de La Torah Hachem est considérable. Isaac Ben Jacob met au jour, en puisant directement dans le Midrash Ha Neelam — l’un des textes les plus anciens et les plus ésotériques de la littérature rabbinique —, une cosmologie d’une portée véritablement stupéfiante.

Premièrement, le concept de multiplicité des univers. Le Midrash ne parle pas de « mille mondes » dans un sens poétique ou métaphorique. L’auteur démontre avec rigueur que ce passage constitue l’introduction même du récit de la création de l’univers dans le Midrash Ha Neelam, et non un commentaire marginal. Il ne s’agit donc pas de civilisations humaines successives, mais bien d’univers physiques à part entière, créés et détruits avant le nôtre. Isaac Ben Jacob prend soin de réfuter l’interprétation réductrice qui voudrait y voir de simples ères terrestres : le contexte est cosmogonique, non historique.

Deuxièmement, le cycle création-destruction-recréation. La phrase de Rabbi Eléazar est peut-être la plus saisissante de l’extrait : Dieu crée des mondes, « puis les détruit », jusqu’à ce qu’Il décide de créer « ce monde-ci ». Ce mécanisme cyclique évoque de façon troublante le modèle cosmologique du Big Bounce, où l’univers alterne indéfiniment entre phases d’expansion et de contraction. Isaac Ben Jacob souligne précisément ce parallèle, écrivant que « des Univers naissent, d’autres s’éteignent ; les uns en phase d’expansion émergent, tirant leur énergie de ceux qui, en phase de condensation, s’annihilent ». Il y a là une correspondance structurelle que la physique contemporaine n’a formalisée qu’au XXᵉ siècle.

Troisièmement, la définition physique de « l’En-Bas ». L’un des apports les plus originaux de l’auteur est sa définition précise de ce que la Torah entend par « monde de l’En-Bas ». Loin d’un enfer ou d’un monde souterrain, l’En-Bas désigne selon lui tout système physique soumis à la Relativité Générale, où la géométrie de l’espace-temps est déformée par la matière et l’énergie. Cette définition fait de l’En-Bas un concept physique, non un lieu mythologique. À l’opposé, l’En-Haut — la Merkabah, l’Arch — serait un système où ces lois ne s’appliquent pas, un univers « enclos » dont aucune lumière ne s’échappe et dont la gravité ne se manifeste pas à l’extérieur. Isaac Ben Jacob propose ainsi une lecture physico-théologique de la Torah d’une cohérence remarquable.

Un enseignement interdit, préservé par l’écriture

Il convient de mesurer la portée de ce qu’Isaac Ben Jacob accomplit dans ces pages. Les textes qu’il cite et commente — le Midrash Ha Neelam, le Zohar, le Sefer Ha Bahir — relèvent du niveau le plus élevé de l’exégèse juive, celui que la tradition nomme le Sod, le « secret enclos ». Moshe Ben Maïmon (Maïmonide), que l’auteur cite abondamment, prévenait lui-même dans son Guide des égarés : « Tu sais combien les docteurs blâment celui qui révèle ces secrets », ajoutant « qu’il est interdit par la religion de l’enseigner ». Cet enseignement était réservé aux seuls rabbins les plus savants, transmis oralement, de maître à disciple, dans le cercle le plus restreint de l’élite rabbinique. Maïmonide lui-même, pourtant considéré comme l’un des plus grands esprits du judaïsme médiéval, refusait de coucher par écrit l’essentiel de ce qu’il comprenait de la Merkabah.

Isaac Ben Jacob fait ainsi œuvre de préservation. En rédigeant ces analyses, en les rendant accessibles dans une langue claire et dans un cadre académique, il accomplit un acte que la tradition rabbinique n’autorisait pas : il écrit ce qui ne devait être que dit. Non par transgression, mais par nécessité. Dans un monde où les chaînes de transmission orale se sont considérablement affaiblies, où le nombre de rabbins capables de transmettre ces enseignements au niveau du Sod se réduit, l’écriture devient l’ultime rempart contre l’oubli. Ce que les maîtres du Midrash confiaient à voix basse à leurs disciples les plus avancés, Isaac Ben Jacob le porte à la connaissance de tous ceux qui, de bonne volonté et d’intelligence sincère, cherchent à comprendre ce que la Torah dit véritablement du cosmos.

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Extrait n° 2 Caïn, Abel et les deux humanités – Ce que la Torah dit entre les mots

Texte extrait de La Torah Hachem

« Adam, lui, connut Eve sa femme. Elle CONÇUT et ENFANTA Caïn. Et elle dit : J’ai acquis un homme avec YHVH » (Gen.4:1)

Soit : « Et elle (Hava-soit Eve) dit : J’ai acquis l’UN (Un Homme) de NOUS (YHVH) » (Gen.4:1). […] C’est ainsi qu’Hava acquit Caïn, formé du ‘penchant au Mal’. Le terme ‘acquis’ indique quant à lui qu’elle ne le conçut point, mais qu’elle reçut Caïn à la façon d’une mère adoptive. Ensuite, la répétition « Et Adam, lui, connut Eve sa femme » indique qu’il conçut Caïn, lui, et lui seul, sans Hava à la façon de ‘l’Un de Nous’.

C’est la raison pour laquelle les termes ‘CONÇUT’ et ‘ENFANTA’ Caïn, sont dissociés. Cette partition indique que la conception ne correspond point à l’enfantement. […] De telle sorte nous comprenons qu’Adam conçut Caïn, non pas avec Hava, mais une autre femme, une Lilith. A l’opposé, […] n’est-il point indiqué de dissociation dans les naissances d’Abel et de Seth. La Torah utilise alors un seul terme relatif à leur engendrement, tel qu’il est écrit « Elle ENFANTA EN PLUS son frère Abel » (Gen.4:2) puis plus loin : « Adam connut de nouveau sa femme : elle ENFANTA un fils, et lui donna pour nom Seth » (Gen.4:25).

La conception d’Abel et de Seth se confond ici à leur enfantement, ils sont en effet le fruit véritable d’Adam et d’Hava. Rabbi Hiya était donc dans l’exactitude lorsqu’il professa qu’Hava « eut en effet deux fils, l’un du souffle d’impureté, l’autre elle l’eut après qu’Adam se fût repenti. »

[…] Nous lisons ainsi : « Lamekh prit pour lui deux femmes ; le nom de l’une était Ada et le nom de la seconde, Tsilla » (Gen.4:19). « Rabbi Azaria dit au nom de Rabbi Yehouda bar Rabbi Simon : Ainsi se comportaient les hommes de la génération du Déluge : chacun prenait deux femmes, l’une vouée à la procréation et l’autre au plaisir. » […] Une chose similaire se voit également quelque temps plus tard avec Abram. Celui-ci eut premièrement un fils, Ismaël de la servante Agar, l’Égyptienne. […] Puis il engendra ensuite Isaac (Itshaq) de son épouse légitime Sarah. Ismaël tiendra du penchant au Mal, tandis qu’Itshaq du penchant au Bien.

« Du jour où Caïn assassina Abel, Adam se sépara de sa femme. Deux souffles féminins s’approchèrent alors pour s’accoupler avec lui et il donna naissance aux souffles et aux démons qui parcourent le monde. […] Les autres fils d’Adam, outre Seth, restaient attachés au venin du serpent. […] En effet ni Caïn, ni Abel ne possédaient la forme d’Adam. »

Zohar Beréchit III

Deux humanités distinctes naîtront de ces unions. L’une héritière du Premier Adam, l’autre du Serpent.

Isaac Ben Jacob, La Torah Hachem

Commentaire

Ce que croit le sens commun

L’histoire de Caïn et Abel est sans doute l’un des récits les plus célèbres de la littérature universelle. Sa lecture habituelle est morale : deux frères, l’un berger, l’autre cultivateur, offrent un sacrifice à Dieu ; le sacrifice de Caïn est refusé, il tue son frère par jalousie, et reçoit la malédiction divine. L’interprétation dominante y voit un apologue sur l’envie, la violence fratricide, les conséquences du péché. Le lecteur moderne, qu’il soit croyant ou non, perçoit généralement Caïn et Abel comme deux enfants ordinaires d’un même père et d’une même mère, dont le destin illustre la condition humaine déchue.

Quant au texte hébraïque lui-même, rares sont ceux qui, parmi les non-hébraïsants, observent la subtile différence lexicale entre les termes employés pour les naissances respectives de Caïn, Abel et Seth. Les traductions courantes lissent ces nuances et restituent un récit en apparence limpide. L’idée que le texte pourrait dissimuler, dans le choix même de ses verbes, une révélation sur la nature profonde de ces êtres, ne vient simplement pas à l’esprit.

La lecture chrétienne classique

La tradition chrétienne a considérablement développé la figure de Caïn. Saint Augustin y voit le fondateur de la « cité terrestre », opposée à la « cité de Dieu » dont Abel est le premier citoyen. L’Épître de Jude (1:11) mentionne « la voie de Caïn » comme prototype de toute rébellion. La première Épître de Jean (3:12) précise que Caïn « était du Mauvais », ce qui pourrait suggérer une filiation démoniaque, mais la théologie chrétienne n’a généralement pas exploité cette piste dans le sens d’une dualité généalogique littérale. Caïn reste, pour le christianisme, le fils charnel d’Adam et Ève, mais un fils dévoyé, dont la lignée s’éteint avec le Déluge.

Quant à Lilith, elle est totalement absente de la théologie chrétienne. Mentionnée dans Isaïe 34:14 comme un être nocturne, elle n’y est interprétée que comme un démon ou un animal sauvage, sans lien avec la Genèse. L’idée d’une « première épouse d’Adam » ou d’une figure féminine alternative est étrangère au canon chrétien.

L’apport d’Isaac Ben Jacob

L’analyse d’Isaac Ben Jacob opère à un niveau de précision textuelle que seul l’hébreu permet d’atteindre, et c’est précisément là sa force. Son raisonnement repose sur une observation philologique d’une simplicité désarmante, que tout lecteur peut vérifier dans le texte original : la Torah emploie deux verbes pour la naissance de Caïn (« conçut » puis « enfanta »), tandis qu’elle n’en emploie qu’un seul pour Abel et Seth (« enfanta »). Dans un texte réputé sacré où chaque mot, chaque lettre est pesée avec une exactitude absolue, cette dissociation ne peut être fortuite.

L’auteur en tire une conséquence vertigineuse : la conception de Caïn et son enfantement sont deux événements distincts. Caïn fut conçu par une autre union que celle d’Adam et Hava, puis enfanté par Hava, à la manière d’une mère adoptive. La figure de Lilith, tirée du Midrash et du Zohar, apparaît alors non comme un mythe folklorique, mais comme un élément structurel du récit, nécessaire à sa cohérence interne.

Isaac Ben Jacob consolide sa démonstration par un procédé remarquable : il montre que le même schéma se répète plus tard dans la Torah. Lamekh, qui prend deux femmes — l’une pour la procréation, l’autre pour le plaisir —, reproduit le modèle d’Adam. Plus décisif encore, Abraham engendre Ismaël de la servante Agar, puis Isaac de Sarah, son épouse légitime. L’un hérite du « penchant au Mal », l’autre du « penchant au Bien ». La répétition de cette architecture familiale dans la Torah n’est pas accidentelle : elle constitue un patron narratif délibéré, un code dont l’auteur nous fournit la grille de lecture.

La conclusion est saisissante : deux humanités distinctes coexistent depuis les origines. L’une, héritière de l’Adam véritable par Seth, porte la Nechama, le souffle divin du Tétramorphe. L’autre, issue de la corruption avec le Serpent par Caïn, en est dépourvue. Ce n’est pas une métaphore morale ; c’est, selon l’auteur, une donnée structurelle du récit, confirmée par le Zohar : « ni Caïn, ni Abel ne possédaient la forme d’Adam ».

Un savoir jalousement gardé, désormais offert au lecteur

Cet enseignement relève du quatrième niveau de lecture de la Torah, le Sod — le « secret ». Il appartient à cette strate d’interprétation que Maïmonide déclarait interdite à l’enseignement public. De fait, lorsque Maïmonide aborde la Merkabah dans son Guide des égarés, il s’interrompt délibérément, refusant de livrer la clef ultime, se contentant de signaler que le sujet existe et qu’il est d’une importance immense. Les grands maîtres du judaïsme médiéval — Maïmonide, Moïse de Léon, Nachmanide — ne transmettaient ces enseignements qu’oralement, à un disciple choisi, dans le secret d’une relation individuelle de maître à élève.

En publiant La Torah Hachem, Isaac Ben Jacob transgresse délibérément cette règle de silence. Mais cette transgression est un acte de sauvegarde. Les chaînes de transmission orale se sont considérablement altérées au fil des siècles, affaiblies par les persécutions, les dispersions, les ruptures historiques du peuple juif. L’auteur assume de mettre par écrit ce qui ne devait être que murmuré, parce qu’il considère que le risque de perdre cet héritage est désormais plus grand que celui de le révéler. En cela, il s’inscrit dans la lignée de Rabbi Siméon bar Yoḥaï lui-même, qui selon la tradition décida de révéler les secrets du Zohar parce que le temps l’exigeait.

Le lecteur qui tient entre ses mains La Torah Hachem accède ainsi à un enseignement qui, pendant des siècles, ne fut réservé qu’à une poignée de savants. Non pas un ésotérisme de façade, mais le cœur même de ce que la tradition rabbinique considère comme la science la plus haute : la connaissance de l’architecture cachée du texte sacré, et à travers elle, de la structure de l’univers lui-même.

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Préface à la Torah Hachem par Alain Juillet

Nous avons reçu l’autorisation de mettre en ligne la préface d’Alain Juillet, ex-Directeur du Renseignement à la DGSE (Direction Générale de la Sécurité Extérieure) ! Elle éclaire le livre d’Isaac Ben Jacob « La Torah Hachem » !

Biographie d’Alain Juillet, figure emblématique du renseignement et de la sécurité économique

Alain Juillet incarne l’excellence française en matière de renseignement et de stratégie. Ancien Haut responsable chargé de l’intelligence économique auprès du Premier ministre, il a profondément marqué la politique française de protection des intérêts stratégiques nationaux.

Sa carrière exceptionnelle au sein de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), où il occupa les plus hautes responsabilités, témoigne d’une expertise rare dans les domaines les plus sensibles de la sécurité nationale. Esprit analytique d’une grande acuité, Alain Juillet a pu anticiper les mutations géopolitiques majeures et identifier les nouvelles menaces pesant sur les économies occidentales.

Aujourd’hui président du Club des Directeurs de Sécurité des Entreprises (CDSE) et consultant reconnu, il demeure une référence incontournable pour les décideurs politiques et économiques. Sa vision stratégique, nourrie de décennies d’expérience au cœur des arcanes du pouvoir, fait de lui un observateur privilégié des enjeux contemporains.

Au-delà de son parcours opérationnel et institutionnel, Alain Juillet s’intéresse également aux grandes traditions de pensée. La philosophie, l’alchimie et l’étude comparée des religions nourrissent chez lui une réflexion plus large sur le sens, la connaissance et les mécanismes profonds qui structurent les sociétés humaines. Ces centres d’intérêt témoignent d’une approche intellectuelle globale, où la compréhension du monde ne se limite pas aux seuls rapports de force, mais s’inscrit dans une quête de cohérence et de profondeur historique et spirituelle.

Alain Juillet, ex-membre de la DGSE
Alain Juillet, ex-membre de la DGSE – AASSDN ©

Préface de « La Torah Hachem »

Le midrash de la splendeur d’Isaac ben Jacob est un monument d’érudition qu’il faut lire et relire pour en saisir le fonds dans sa complexité. Ce traité est la résultante de longues années de recherche, de multiples lectures, de nombreuses séances d’analyse, et d’une pratique de la réflexion et de la méditation qui force l’admiration. Il enthousiasmera certains lecteurs, en laissera d’autres dubitatifs, car il va très loin dans sa recherche du secret des origines en allant bien au-delà du cadre habituel. Quel que soit le niveau du lecteur, on en sort avec beaucoup de questions et l’envie d’aller plus loin.

Ce travail a été construit en appliquant rigoureusement un protocole d’exégèse biblique herméneutique et homilétique. Opérant par comparaison, s’appuyant sur les études des rabbins éminents spécialistes de la Torah, cette approche, dénommée Midrash comme le titre de ce traité, représente la troisième des modes d’interprétation rabbinique de la bible hébraïque. Nous savons que sa version grecque, la bible des septante, a influencé toute la société européenne, mais il faut savoir qu’il y a une grande différence entre les deux. La Bible est totalement cohérente et son étude donne à certains l’acquisition de la connaissance à travers un code hermétique alors que la Torah éveille par ses fausses contradictions et laisse des clés pour que le cherchant puisse les utiliser.

Nous savons depuis longtemps que les midrash sont un élément indispensable de la dynamique entre l’ancien et le nouveau testament mais ici tout change car l’auteur se passionne pour le début de l’histoire. Platon dans son Timée propose un processus de création du monde. Le Sefer Bereshit, nom du premier livre donnée par Dieu à Moïse traite de la Genèse. Il commence par la deuxième lettre de l’alphabet hébraïque ce qui indique qu’il y avait quelque chose avant. Pour avancer dans la découverte de ce qui se cache derrière le texte, l’auteur ouvre des fenêtres sur l’élaboration même des textes qu’il commente, n’hésitant pas à briser des certitudes comme lorsqu’il inverse les 6 jours. Partant de l’histoire, avec son ensemble de récits, de paraboles et d’exégèses principalement haggadiques, son processus d’analyse rationnel et intuitif nous amène à découvrir des clefs insoupçonnées de choses cachées. Parti du Drash, nous atteignons le Sod, le niveau le plus haut de lecture du PRDS.

Dans une recherche incluant la physique moderne et la théologie, il y croise des principes et connaissances scientifiques très modernes et de haut niveau avec les éléments traditionnels. Certes Dieu n’obéit pas aux lois de la physique de notre monde mais l’exégèse de la Torah Hachem nous permet de connaitre et comprendre le système physique primordial ayant présidé à la naissance du monde visible. Accessoirement, cela nous montre que les vieux sages étaient d’une étonnante modernité très en avance sur leur époque, et ceci pose le problème de l’origine de la transmission.

Dans toutes les civilisations, la lumière est un élément religieux central. Elle a été associée sous des noms divers à Dieu : Aour pour le judaïsme, Lux pour le christianisme, ou En Nour dans l’Islam. Elle est la puissance créatrice émanant d’une énergie universelle que symbolise Kether dans les Séphiroths. Mais il faut remonter beaucoup plus loin. Si l’on adopte le concept du Tsintsoum du Rabbi Isaac Louria, la première expression du désir de Dieu de créer l’univers fut un rayon de lumière origine qui forma une sphère lumineuse encerclant le vide ou chaos originel. Ce verbe lumière transportait Ruah-Aleim, le souffle qui transmettait la puissance créatrice du Très Haut. Pour canaliser Aour, la lumière verbale, Dieu utilisa un premier filtre. Ce fut Kether, la première sephira, qui témoigne de la volonté suprême du divin car c’est lui qui a défini son existence.

En parlant de splendeur dans son titre, notre auteur fait référence à ce grand éclat de lumière, cette clarté intense qui va structurer notre monde. Cette lumière dont le centre est partout puisqu’elle vient de l’origine et n’a bien sûr rien à voir avec la lumière solaire ou électrique qui n’en est qu’une pâle copie. C’est donc un témoignage d’admiration devant cette manifestation de grandeur et de beauté.

Cela étant, la lecture du livre va nous faire découvrir tout autre chose. La Genèse peut avoir une autre interprétation qui nous emmène loin des six jours de la création et nous rapproche de Dieu lui-même. A travers ses recherches en partant des 6 directions, l’auteur nous entraine dans une découverte progressive du trône divin et du char céleste évoqué par Ezéchiel. Or c’est un point essentiel car, selon les Égyptiens et la croyance juive, l’être humain peut voyager vers le monde divin en utilisant cette passerelle spirituelle qui conduit à la conscience suprême. C’est une clé majeure pour passer du monde d’en bas au monde d’en haut. De même son analyse du paradis terrestre et de la faute d’Adam nous apporte des clés essentielles sur l’homme cosmique primordial dans ses composantes.

Sans entrer dans les détails car ceci sort de ce brillant traité, nombre d’analyses et de commentaires intéresseront les alchimistes traditionnels qui y retrouveront des points évoqués par les textes de références pour atteindre l’unité essentielle en croisant les 4 éléments avec les trois constituants de l’anthropologie tripartite pour faire émerger dans le monde d’en bas un reflet du monde d’en haut.

Pour tous, c’est donc un livre à découvrir puis à méditer. C’est une clé pour aller plus loin qui ravira tous ceux qu’on appelle les cherchants.

01/09/2025, Alain Juillet

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Prologue à La Torah Hachem

Bien avant La Torah Hachem, les fidèles lecteurs de la Gazette de Rennes-le-Château connaissaient le journaliste Isaac Ben Jacob dont nous avions publié plusieurs articles dans les années 2006-2009 : « Rennes-le-Château : The Rise », « La société secrète de la Sanch », « Pax à Prats-de-Mollo », etc. Ils avaient suscité de nombreuses réactions car, déjà à l’époque, ils détonnaient… structurés, argumentés, étayés, ils devançaient de beaucoup le salmigondis de certains. En 2026, il s’est attaqué à un monstre du Loch Ness castelrennais, le Prieuré de Sion, à travers plusieurs articles remarquables et inédits : « Les Trois Sion Généalogie d’une imposture transnationale« ,  Les origines mystiques (XVIIe-XVIIIe siècles) du PS, La connexion française – Towiański, Vintras et Boullan (1840-1893). Sans oublier la dernière partie, « Du Frankisme au Prieuré de Sion – Une trajectoire nord-sud de l’hérésie messianique » !

Nous avons donc la chance de vous présenter en avant-première son nouveau livre en français « La Torah Hachem » ! Erudit, novateur, rare, c’est le livre à lire pour comprendre la genèse de notre monde loin des spéculations oiseuses.

Nous présentons d’abord l’auteur et, ensuite, son oeuvre ! Par la suite, nous insisterons sur la préface et la réputation du préfacier, pour enfin, terminer par des extraits expliqués !

La Torah Hachem d'Isaac Ben Jacob, éditions Vérone

Isaac Ben Jacob – Voyageur aux Frontières du Savoir

À treize ans, tandis que d’autres découvrent le monde, Isaac Ben Jacob plonge déjà dans les profondeurs de la Torah et des Midrashim. Ce n’est alors que l’amorce d’une odyssée intellectuelle de trois décennies, menée aux confins de la théologie, de la philosophie et des sciences.

Des synagogues aux cathédrales, des temples mayas aux pyramides d’Égypte, il traque sans relâche les vérités dissimulées sous les voiles de l’histoire et de la spiritualité. Après le judaïsme, il explore la théologie chrétienne, examine les écrits des Pères de l’Église, s’initie à l’orthodoxie et dialogue mentalement avec les philosophes grecs.

Entre quinze et dix-huit ans, cap sur la Mésoamérique : calendriers mayas, codex aztèques, cosmogonie olmèque et mystères incas nourrissent sa réflexion. Sous son regard scrutateur, le Popol Vuh se déploie et laisse entrevoir d’étranges similitudes avec d’autres traditions religieuses.

Puis vient le temps des civilisations anciennes d’orient et d’Asie et des hérésies interdites : Égypte, Mésopotamie, manichéens, bogomiles, cathares… Isaac Ben Jacob mène l’enquête comme un détective de l’âme, dévoilant l’histoire secrète du catholicisme. À cette érudition mystique s’ajoutent la physique quantique, la psychanalyse et les pensées critiques de l’École de Francfort — Horkheimer, Adorno, Fromm, Marcuse, Reich — autant de miroirs modernes à ses explorations anciennes. Le Zohar et la Kabbale achèvent de sceller cette formation plurielle.

Sa plume trouve naturellement refuge dans les colonnes de France-Soir, alors à son apogée. Spécialiste des sciences et des religions, il passe d’un entretien sur les trous noirs à un débat sur les mystiques, discute avec des commissaires européens à l’énergie atomique, échange avec le neuroscientifique Michael Persinger et l’historien Georgi Vasilev. Les travaux du professeur Dimitar Angelov sur le bogomilisme et le catharisme nourrissent également ses recherches.

Auteur prolifique, il signe The Rise, publié chez Adventures Unlimited Press – une plongée vertigineuse dans l’énigme de Rennes-le-Château qui fait écho des deux côtés de l’Atlantique. Ses articles paraissent dans le magazine italien Fenix, tandis que l’éditeur roumain Proesditura publie l’un de ses ouvrages.

Après la publication de The Rise, certains de ses travaux – notamment sur la théologie, la géopolitique et les hérésies du Moyen Âge – se diffusent dans plusieurs universités américaines. Isaac Ben Jacob eut le privilège de voir plusieurs étudiants obtenir leur doctorat (ou équivalent) et devenir professeurs, en s’appuyant directement sur ses recherches et ses thèses.

Isaac Ben Jacob ? Un alchimiste moderne qui transmute la physique en métaphysique, fait dialoguer Einstein et les kabbalistes, et découvre dans les hérésies médiévales les résonances secrètes de la mécanique quantique. Un esprit rare, affûté par trente années de quête, aux frontières mouvantes du savoir humain.

Isaac Ben Jacob

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Présentation du livre par Isaac Ben Jacob LA TORAH HACHEM

« Au Commencement : Quand la Science Rencontre le Texte Sacré »

Un voyage fascinant au cœur des secrets de la Genèse

Et si les premiers chapitres de la Bible contenaient bien plus qu’un simple récit mythologique ? Et si, derrière les mots familiers de la Création, se cachait une architecture scientifique d’une sophistication stupéfiante ? C’est le pari audacieux que relève Isaac Ben Jacob dans Torah Hachem, une œuvre qui promet de bouleverser notre compréhension du texte le plus étudié de l’histoire de l’humanité.

Un Texte aux Quatre Dimensions

Depuis des millénaires, les sages du judaïsme enseignent que la Torah possède quatre niveaux de lecture, désignés par l’acronyme P-R-D-S (Pardès) : du sens littéral au secret le plus hermétique. Mais rares sont ceux qui ont osé pénétrer au-delà du voile, dans ce que les rabbins appellent le Sod – le niveau où se révèlent les mystères ultimes de la Création.

Isaac Ben Jacob nous invite à franchir ce seuil interdit. Son livre ne se contente pas d’effleurer la surface du texte biblique : il plonge dans ses profondeurs vertigineuses, là où la physique moderne rencontre la métaphysique antique, où les équations d’Einstein dialoguent avec les commentaires des grands maîtres du Talmud.

Isaac Newton : Le Secret Enfoui

L’auteur révèle un fait historique méconnu et pourtant capital : Isaac Newton, père de la physique moderne, consacra l’essentiel de sa vie non pas aux lois du mouvement, mais à l’étude obsessionnelle des Écritures Saintes. Albert Einstein lui-même, après avoir consulté les manuscrits du grand savant, conclut que son « laboratoire de pensée » était constitué de déchiffrements bibliques portant sur « les sections apparemment obscures » du texte sacré.

Comment Newton a-t-il pu développer sa théorie de la gravitation universelle ? Torah Hachem suggère une réponse stupéfiante : en perçant les secrets de la Merkabah, le Char de Gloire décrit par le prophète Ézéchiel, dont les principes seraient encodés dès les premiers versets de la Genèse.

Six Horizons, Une Architecture Cachée

Au cœur du livre se trouve une thèse révolutionnaire : les Six Jours de la Création ne décrivent pas la naissance de notre univers, mais l’architecture d’une dimension supérieure – ce que l’auteur nomme l’Arch ou la Merkabah. Un univers « enclos », parfait, où les quatre forces fondamentales de la physique se trouvent réunifiées, où la lumière se propage instantanément, où le temps et l’espace tels que nous les connaissons n’existent pas.

Selon cette lecture, les animaux mentionnés au chapitre premier de la Genèse – l’Aigle, le Lion, le Taureau et l’Homme – ne sont pas de simples créatures, mais des représentations symboliques des interactions gravitationnelle, électromagnétique et nucléaire. Le texte biblique deviendrait ainsi une équation cosmique, un modèle de physique théorique d’une audace inouïe.

Deux Créations Entrelacées

L’une des découvertes les plus troublantes de l’ouvrage concerne la structure narrative de la Genèse elle-même. Isaac Ben Jacob démontre que deux récits de création se superposent dans le texte : l’un décrivant l’univers parfait de « l’En-Haut », l’autre racontant la naissance de notre monde imparfait, celui de « l’En-Bas ».

Cette dualité expliquerait les apparentes contradictions du texte biblique – pourquoi, par exemple, la végétation semble créée deux fois, ou pourquoi Adam apparaît à la fois avant et après les animaux. Il ne s’agirait pas d’incohérences, mais d’un procédé littéraire sophistiqué permettant de décrire simultanément deux réalités dimensionnelles distinctes.

Le Jardin d’Éden Revisité

La lecture que propose Torah Hachem de l’épisode du Jardin d’Éden et de la Faute Originelle défie toutes les interprétations conventionnelles. L’auteur y décèle une histoire bien plus complexe et troublante qu’on ne l’imagine généralement – une histoire impliquant non pas une, mais trois humanités distinctes, où le Serpent n’est pas un reptile mais un être bipède doué de parole et d’intelligence… Mais nous n’en dirons pas plus. Certains secrets méritent d’être découverts par soi-même.

Une Érudition Vertigineuse

Ce qui impressionne dans Torah Hachem, c’est l’ampleur des connaissances mobilisées. L’auteur navigue avec une aisance déconcertante entre le Midrash, le Zohar, les écrits de Maïmonide, la physique quantique, la relativité générale, la philosophie grecque, l’égyptologie et l’histoire des sciences. Chaque assertion est étayée par des références précises, chaque intuition confirmée par le croisement de sources anciennes et modernes.

Le livre témoigne de décennies de recherches, d’une vie consacrée à percer un mystère que les plus grands esprits de l’humanité ont tenté d’élucider. De Platon à Einstein, en passant par les rabbins du Talmud et les kabbalistes de Safed, tous semblent avoir entrevu la même vérité fondamentale – celle qu’Isaac Ben Jacob s’efforce ici de formuler pour notre époque.

A qui s’adresse la Torah Hachem ?

Torah Hachem s’adresse à tous ceux qui refusent de choisir entre foi et raison, entre tradition et modernité. Aux chercheurs de vérité qui pressentent que les textes sacrés de l’humanité contiennent plus de sagesse que notre arrogance contemporaine ne veut bien l’admettre. Aux physiciens intrigués par les limites de leurs modèles. Aux croyants désireux d’approfondir leur compréhension. Aux sceptiques prêts à remettre en question leurs certitudes.

L’ouvrage exige du lecteur concentration et ouverture d’esprit. Ce n’est pas une lecture facile – comment pourrait-elle l’être, quand elle prétend dévoiler « le secret de nos origines » ? Mais c’est une lecture inoubliable, qui transforme définitivement notre regard sur le texte biblique et, peut-être, sur la nature même de la réalité.

Un Avertissement des Sages

Les rabbins de l’Antiquité mettaient en garde : seuls quelques-uns peuvent pénétrer dans le Pardès, le jardin des secrets suprêmes, et en ressortir indemnes. Des quatre rabbins qui tentèrent l’expérience, un seul – Rabbi Akiba – survécut sans perdre la raison ou la foi.

Isaac Ben Jacob nous invite à tenter cette même ascension vertigineuse. Êtes-vous prêt à franchir le seuil ? À découvrir ce que la Torah dissimule depuis le Commencement ? À contempler l’architecture secrète du Palais Divin ? Torah Hachem attend ceux qui osent poser les questions ultimes – et qui sont prêts à entendre des réponses qui dépassent tout ce qu’ils ont pu imaginer.

Torah Hachem d’Isaac Ben Jacob – Une exploration révolutionnaire des secrets scientifiques et métaphysiques de la Genèse. Pour ceux qui cherchent la Vérité au-delà du voile.

26 février 2026, Johan Netchacovitch, rédacteur en chef de la Gazette de Rennes-le-Château ©


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