Le Trésor de Rennes-le-Château

Marc Damie présente sa vision du Trésor de Rennes-le-Château ! Tout est là… sous nos yeux. Dans ce mystère, il ne faut pas simplement « regarder »
mais il faut surtout « voir ». Morceaux choisis d’un PDF de 70 pages abondamment illustré.

Qu’est-ce l’histoire, sinon une fable sur laquelle tout le monde est d’accord ? (Napoléon Bonaparte)

Jésus était-il marié à Marie Madeleine ?

Pourquoi Marie-Madeleine ne serait-elle pas celle de Jésus ? Les Évangiles font état d’une grande affection entre eux. « Compagne du Sauveur », elle est aussi le premier témoin de sa Résurrection. On trouve même le récit d’une dispute entre Marie de Magdala et Pierre qui constate que le Christ l’aimait plus que les apôtres.
Deux auteurs américains vont plus loin : dans The Lost Gospel, ils évoquent la naissance de deux enfants. Leur source : un manuscrit relatant l’histoire de Joseph et Asnath, métaphore selon eux de la vie de Jésus. Alors, pourquoi le mariage n’est-il pas évoqué dans les textes ? Pierre, jaloux, aurait minimisé le rôle de Marie Madeleine… Pour les théologiens, ils étaient en effet très proches, mais « en esprit ».

Arbre généalogique de Anténor IV des Sicambres ouvre sur le Trésor de Rennes-le-Château

Le livre des juges décrit un passage dans la vie des Benjamites et l’origine de leur exil. Un lévite qui traversait le territoire de Benjamin, fut attaqué et sa concubine violentée. Tous les chefs de tribu décidèrent que les fautifs seraient livrés à la justice. Suite au refus des Benjamites , un combat mortel s’ensuivit entre les autre tribus et celle de Benjamin. Les Benjamites furent presque tous exterminés. Les onze autres tribus avaient fait le serment de ne donner aucune fille à Benjamin, mais à Silo se déroule une fête à laquelle se rendent les rescapés de le tribu de Benjamin. Ils se cachèrent, et
lorsque les filles sortirent pour aller danser, ils les enlevèrent et en firent leurs épouses. Le premier roi d’Israël sera Saül, issu de la tribu de Benjamin.

Suite à un combat fratricide ce qui restait de la tribu de Benjamin s’exila. Ils
s’établirent en Grèce en Arcadie, puis vers le début de l’ère chrétienne, ils émigrèrent vers le Rhin, se mêlèrent aux tribus teutoniques pour former les Francs Sicambres, ancêtres directs des Mérovingiens.

Le plus ancien roi franc des Sicambres connu est Francus des Sicambres (Francus 1er), né en 70 av. J. C., mort en l’an 5 du calendrier Julien.

Dagobert II – Sigisbert IV, la piste du Trésor de Rennes-le-Château

Selon l’auteur du Liber Historiae Francorum, en 652, désespérant de ne
pas avoir d’enfant, Sigebert III accepte d’adopter comme successeur un fils de Grimoald qu’il rebaptise Childebert . Mais la reine, Chimnechilde , met ensuite au monde un fils qui est nommé Dagobert, et Sigebert confie l’éducation de Dagobert à Grimoald. À la mort de Sigebert, Grimoald fait tondre le jeune Dagobert et le confie à Didon. En effet, chez les Mérovingiens, il y a deux façons de déshériter un fils de roi : le faire tonsurer pour le faire entrer dans les ordres ou le tuer.
L’évêque de Poitiers , envoie le jeune prince en Irlande. Childebert l’Adopté monte alors sur le trône austrasien. Mais Clovis II , roi de Neustrie, et son maire du palais Erchinoald refusent d’accepter l’usurpation, attirent le
père et le fils en Neustrie et les font arrêter et décapiter.

Le roi mérovingien Dagobert II se maria une première fois avec Mathilde (ou Béchilde), de souche irlandaise, en 666. Celle-ci est décédée en 671. Sans enfant, Dagobert se remaria, par l’entremise de saint Wilfrid, à la princesse saxonne Gisèle, fille de Bera II, comte de Rhedae , et de Gislica , fille de Tulca , 1er comte de Rhedae , roi des wisigoths. Ils eurent un fils qu’ils nommèrent Sigisbert , et quatre filles, Irmine , Adèle, Rathilde et
Ragnétrude
Pour l’histoire officielle, la dynastie mérovingienne disparaît en 679 avec l’ assassinat de Dagobert II . En réalité, elle se perpétua avec son fils Sigisbert IV, et ce, sans aucun doute. L’abbé Vigneron tomba sur un courrier de Mgr Mangin faisant état d’un curieux manuscrit, un parchemin qui appartenait aux moines d’Orval avant la révolution et qui se serait trouvé avec le crâne de Dagobert II avant d’être transféré à Mons.
Que dit ce parchemin ? L’écrit, signé de Sainte Irmine, abbesse Oeren en 708, fille de Dagobert II, raconte l’assassinat de son père, le refuge de son frère Sigisbert IV au monastère d’Oeren, puis le 17 janvier 681 à Rhedae, capitale du Razès. Sigisbert IV prit la succession de son oncle au titre de duc de Razès et comte de Rhedae d’où il prit le surnom de « Plant Ard »

Pour Alain Decaux et André Castelot , c’est simple : quand on assassinait un roi, son épouse et ses enfants étaient, eux aussi, assassinés.
Pas si simple, le royaume d’Austrasie est en guerre permanente avec les tribus nordiques. Il a réussi à faire la paix avec le royaume du sud Wisigoth, grâce à ce mariage. Va-t-il prendre le risque d’avoir une nouvelle guerre au sud ? La légende raconte que l’épouse et le fils de Dagobert II ont été reconduits dans leur famille en Occitanie, surement à Rhedae (Rennes-le-Château), place forte wisigothe.
Adulte, Sigisbert IV (676-758) se maria avec Magdala , héritière de Narbonne et de Carcassonne.
Coïncidence ou pas, cette Magdala serait-elle une descendante de Myriam de Magdala dont la relique présumée se trouve sur la montagne Sainte Baume à Saint-Maximim (Bouches-du-Rhône). Myriam de Magdala plus connue sous le nom de Marie-Madeleine.
Et on arrive à des gens plus connus comme Godefroi de Bouillon (Chef de la
première croisade et roi de Jérusalem) et Guilhem, fondateur de l’abbaye de
Saint Guilhem le désert (Hérault).

Sigisbert IV Prince – L’Ermite de Rhedae – Sigisbert de Rhedae
Né en 676 Rennes-le-Château, Midi, France.
Décédé en 758 à Rennes-le-Château , Midi, France , à l’âge de 82 ans.
Parents :
Dagobert II de France 651-679
Gisèle de Rhedae 653-676
Il épousa Magdala de Narbonne vers 695.
Magdala de Narbonne est la fille de Ernand de Beaulande, est né en 630 de l’union de Garin de Monglane dit le Loherain qui deviendra Perceval dans les Récits du Graal, et de Aélis de Lorraine
Ainsi se réalisa en 695 l’alliance des deux branches des descendants de Jésus et de Marie-Madeleine !

Malgré l’ignorance historique de ces faits, on découvre un document qui en fait la preuve, la charte de la Villa Capitanarias (dite ultérieurement de la Villa Trapas, 718), qui relate que Sigisbert IV et son épouse Magdala de Narbonne auraient construit le monastère Saint Martin Lys, situé près
de Rennes-le-Château.

Deux cents ans plus tard, cette lignée donnera naissance à Bernard Plantavelue, ainsi qu’à Sigisbert VI appelé prince Ursus .
Ce dernier est l’ancêtre de la famille de Châtillon, dont le pape Urbain II qui prêcha la première Croisade, et de la famille de Joinville, et donc celle des Lusignan.
Couronnement de Sigisbert VI en tant que Roi Ursus par une assemblée
de nobles et de prélats, à Nîmes en l’an 878.

Lorsqu’il fut nommé roi, Ursus monta une insurrection contre le roi Louis II. Il fut aidé par Bernard d’Auvergne et par le marquis de Gothie. Cette rébellion ou insurrection contre le roi Louis II est la preuve que les Mérovingiens ont tenté de reprendre ce qui leur avait été subtilisé.

Ursus (Sigisbert VI) fut battu près de Poitiers en 879. Il est mort ou a disparu en Bretagne. Sa famille se fondit avec la noblesse bretonne. Le sang mérovingien coulait donc dans les veines des ducs de Bretagne et d’Aquitaine. Une partie de cette famille partit pour l’Angleterre où elle fonda la branche appelée « Planta ».

Le petit parchemin

Traduction possible :

A DAGOBERT II ROI ET A SION EST CE TRESOR ET IL EST LA MORT.

A DAGOBERT II, ROI D’AUSTRASIE ET A GISELE, FILLE
DU ROI DE RHEDAE, EST CE FILS, ET IL EST LA, MORT

Le grand parchemin

Traduction possible pour trouver le trésor de Rennes-le-Château :

BERGÈRE, PAS DE TENTATION.QUE POUSSIN, TENIERS GARDENT LA CLEF PAX DCLXXXI (681) PAR LA CROIX ET CE CHEVAL DE DIEU,J’ACHÈVE CE DAEMON DE GARDIEN A MIDI POMMES BLEUES

BERGÈRE, NE SOIT PAS TENTE DE REVELER LE SECRET, QUE
DEUX PEINTRES (POUSSIN ET TENIERS) DETIENNENT, SUR LA
VERITE DE L’ACCORD PAX 681 QUI FUT SIGNE ENTRE L’EGLISE
REBELLE DE ROME, SIGISBERT IV ET MAGDALA DE NARBONNE
SITUE ENTRE LA CROIX DE L’HAUM-MOOR ET LA VALDIEU, JE
DETRUIT CE MAUDIT TOMBEAU OU REPOSE SIGISBERT IV CE 17
JANVIER A MIDI.

Le tombeau des Pontils et le trésor de Rennes-le-Château

Tombeau des Pontils, la piste du trésor de Rennes-le-Château
Tombeau des Pontils, la piste du trésor de Rennes-le-Château – André Goudonnet ©

Le tombeau des Pontils Rennes-le-Château ou l’histoire d’un grand secret

Dans toute l’affaire de Rennes-le-Château, la plupart des thèmes sont curieux, insolites, remplis de coïncidences et nous font douter en permanence. Mais la coïncidence ici n’est qu’apparente, car derrière ce tombeau hors du commun, se cache une réelle histoire étonnement liée aux
mystères de Rennes-le-Château et à un grand artiste peintre du XVIIe siècle, Nicolas Poussin.

Le tombeau des Pontils et Poussin et le trésor de Rennes-le-Château :
Dans la région du Razès, il existe, ou plutôt il existait, au lieu dit “Les Pontils” sur la route D613 entre Serres et Arques, un tombeau ressemblant étrangement à celui d’un tableau très célèbre : Les Bergers d’Arcadie (Version II) peint par Nicolas Poussin. Ce tombeau étrangement lié à un tableau du XVIIe siècle fut découvert par hasard en 1970 et alimenta toutes les spéculations.

Le tombeau des Pontils, c’est Gérard de Sède, le premier, qui le fit connaître au public en 1972 dans un article publié sur le mensuel “Le Grand Albert” et cosigné avec Jean Pellet.

Le tombeau sera ensuite cité dans un ouvrage célèbre “La race fabuleuse” de Gérard de Sède . La sépulture des Pontils entra ainsi dans la légende de Rennes et le public put prendre connaissance d’un élément majeur de l’affaire. Mais paradoxalement, dans l’esprit des chercheurs, le lien avec Rennes-le-Château ne se fit pas immédiatement et de nombreuses erreurs furent publiées comme celle prétendant que le tombeau marquait très exactement le méridien 0. En fait, ce dernier passe à environ 250 m
ce qui est déjà extraordinaire lorsque l’on ramène cet écart avec la longueur d’un méridien traversant la France.

La pierre de Coume-Sourde et le trésor de Rennes-le-Château

Si la dalle de la marquise Marie de Nègre d’Ables ne donne que la première clé de l’énigme, la seconde clé serait gravée sur la “pierre de Coume Sourde” découverte en 1928 dans une faille d’un rocher par Ernest Cros qui en fit un croquis.
Ce rocher de la ligne de crête à la côte 532 à l’ouest du clocher de l’église de Rennes-les-Bains était alors sur la propriété du monastère de Coume Sourde. Une croix pattée et une flèche par-dessus marquaient l’emplacement de la cache.

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17 juillet 2020, Marc Damie ©


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