Souterrains de Rennes-le-Château Le carré secret

Tipeee

Chroniques d’une découverte

6e partie : L’abbé Saunière et le secret des souterrains

À son arrivée à Rennes‑le‑Château en 1885, l’abbé Bérenger Saunière ne s’attendait certainement pas à découvrir une église et un presbytère dans un tel état de délabrement. La situation matérielle dans laquelle il devait prendre ses fonctions a dû peser lourdement sur son moral. Mais Saunière n’était pas homme à renoncer : il a dû analyser les lieux, mesurer l’ampleur des dégâts et décider de ce qu’il fallait entreprendre pour, in fine, entrevoir les souterrains !

Il lui fallait d’abord rendre le presbytère habitable, déblayer, nettoyer, puis effectuer quelques travaux urgents dans l’église afin de pouvoir célébrer les premières messes. Son courage allait lui être précieux pour affronter une tâche presque insurmontable.

Grâce à sa volonté et à sa capacité à réunir quelques premiers fonds, il put engager les travaux essentiels jusqu’en 1891. C’est précisément à partir de cette année‑là qu’un bouleversement majeur semble avoir transformé sa vie. J’ai la conviction que c’est en 1891 que Saunière a découvert les souterrains… et ce qu’ils renfermaient.

Exploration du réseau souterrain de Rennes‑le‑Château reliant l’église, le cimetière et le château. Selon plusieurs hypothèses, l’abbé Saunière aurait découvert ces passages dès 1891, révélant des galeries comblées, des accès dissimulés et peut‑être des dépôts enfouis. Une zone clé pour comprendre l’histoire secrète du village et les travaux entrepris par l’abbé.
Exploration du réseau souterrain de Rennes‑le‑Château reliant l’église, le cimetière, le château et le domaine de l’abbé – Johan Netchacovitch ©

La découverte des souterrains

Deux hypothèses peuvent expliquer cette découverte :

  • soit l’entrée des souterrains a été mise au jour au cours des travaux ;
  • soit leur existence — ainsi que l’emplacement de la crypte — était mentionnée dans le parchemin trouvé dans le pilier soutenant la chaire.

Impossible de privilégier l’une ou l’autre hypothèse.

Les trois galeries souterraines convergeraient sous les fonts baptismaux, où une trappe dissimulée devait permettre l’accès. Une entrée pour celui qui se dirige vers le domaine de Bérenger Saunière en passant sous le presbytère en diagonale, le deuxième en direction de l’église disparue passe devant le diable, le troisième vers le château actuel en passant sous la pièce secrète et le reposoir. À l’époque de Saunière, toutes les entrées et sorties de ces passages étaient vraisemblablement comblées.

L’abbé se serait isolé plusieurs jours dans l’église. Était‑ce pour dégager l’accès et explorer les souterrains ? Ces explorations auraient pu lui permettre de découvrir un ou plusieurs dépôts de grande valeur. Si l’on me posait la question, je répondrais que j’en suis persuadé.

Le même parchemin mentionnait sans doute l’existence d’un dépôt sous la tombe de la marquise Hautpoul‑Blanchefort. Ce que Saunière avait trouvé dans les souterrains lui permettait déjà de financer ses ambitions, mais il ne pouvait ignorer l’idée d’un second dépôt sous la tombe. Pourquoi un tel trésor aurait‑il été enfoui là sans possibilité d’accès ? Cela n’aurait aucun sens.

L’énigme du passage souterrain

En juin 2023, lors d’une visite au château, j’ai pu élucider cette énigme en localisant un passage souterrain. Sans l’opportunité de ce jour‑là, je ne serais jamais allé à cet endroit et n’aurais sans doute jamais découvert l’existence de ce passage. J’étais accompagné de plusieurs personnes, dont un sourcier, Yvon, originaire de Vendée.

Ce n’est qu’après la découverte du document dans le pilier que Saunière aurait entrepris des fouilles sous la tombe de la marquise — probablement sans succès. Il savait qu’un passage partait du château en direction de la tombe, mais il ne pouvait y accéder : le souterrain reliant l’église au château ne communique pas avec celui qui mène vers le cimetière. Je l’ai vérifié. Le passage menant sous la tombe se trouve à environ six mètres de profondeur au niveau du clocher, quasiment impossible à atteindre par des fouilles improvisées.

Le dépôt sous la tombe a‑t‑il été prélevé depuis le passage venant du château, ou repose‑t‑il encore là ? La seconde hypothèse me paraît la plus probable.

Carte des souterrains de Rennes-le-Château
Carte des souterrains de Rennes-le-Château – Johan Netchacovitch ©

Après les découvertes

Les grands travaux de l’église n’ont commencé qu’après la découverte du ou des dépôts. Saunière devait trouver des acquéreurs solides pour écouler ses trouvailles, ce qui explique sans doute ses difficultés à régler certaines factures.

Il faut reconnaître la ténacité de cet abbé, qui n’était certainement pas un homme vénal. La preuve : il a dépensé des sommes considérables dans la restauration de l’église et de ses abords, qui ne lui appartenaient même pas. Rien n’indique qu’il pensait déjà, à cette époque, acquérir des terrains pour y bâtir son domaine.

Sans cet homme au destin hors du commun, Rennes‑le‑Château ne serait probablement pas plus connu que les villages voisins.

Je connais les souterrains du village depuis longtemps. Le premier que j’ai identifié est celui qui mène vers le belvédère, et c’est sans doute là que repose le reste du trésor de Saunière.

Je remercie Johan Netchacovitch rédacteur en chef de la Gazette de Rennes-le-Château, qui m’a fait découvrir tous les lieux du village et de la campagne environnante. Sans lui, je n’aurais jamais pu m’exprimer sur ce sujet.

13 avril 2026, Luc Ribeyrol et Johan Netchacovitch ©

Nous vous rappelons que les fouilles sont interdites dans le village de Rennes-le-Château !


1er souterrain de Rennes-le-Château

Bonjour à toutes et tous, les lecteurs de la Gazette de Rennes-le-Château. Je me nomme Luc Ribeyrol, je recherche dans le sous-sol l’eau et les cavités… Mais pas que… des souterrains aussi !

Après toutes les publications et les vidéos que l’on peut trouver sur YouTube, j’ai décidé de donner la version la plus probable sur ce mystère en m’appuyant sur du concret ; cela sera fait en plusieurs étapes.

J’interviens quelquefois pour les mairies et associations du patrimoine, je leur demande toujours de me tester quand cela est possible. Pour les sceptiques, je suis disponible, lors d’une venue à Rennes-le-Château pour être testé sur les domaines suivants : recherche de cavités, souterrains, grottes, bâtiments disparus, tombes et cimetières disparus.

Pour ma 1ère publication dans la Gazette de Rennes-le-Château, je vais parler d’un des trois souterrains qui se trouve dans le village castelrennais. Cela fait de nombreuses années que je suis cette curieuse histoire de l’abbé Saunière.

J’ai visité le village pour la première fois en 2013 par curiosité, il y avait beaucoup de monde. Après avoir déjeuné sur place, j’ai déambulé dans le village, visité l’église à la recherche d’un endroit qui aurait pu attirer mon attention. Je savais que j’allais y revenir pour y faire une recherche particulière qui n’est pas unique à l’église.

Ma deuxième visite à confirmer mon intuition : il y a bien des souterrains à Rennes-le-Château, ainsi qu’une petite crypte sous le chœur de l’église, bien que l’on parle souvent d’une grande crypte… Ce n’est pas le cas !

Un premier souterrain part de l’endroit où se situe les fonds baptismaux, passe sous le musée du presbytère en diagonale, il se poursuit en passant très légèrement sur la droite de la porte donnant accès au domaine ; sa trajectoire en ligne droite m’a amené à l’axe exact des deux escaliers du belvédère et s’arrête au pied de son mur de façade. Cela ne peut pas être le fait d’un pur hasard, l’abbé Saunière savait où se trouvait la sortie du souterrain. Le belvédère a bien été construit en fonction de son arrivée.

Un des souterrains arrive devant le belvédère du domaine de l'abbé Saunière à Rennes-le-Château
Arrivée d’un souterrain face au belvédère – Johan Netchacovitch ©

Plusieurs siècles avant la construction du domaine, un château comtal qui aurait été détruit en 1220 se trouvait à l’emplacement même du domaine. J’ai pu localiser un bâtiment avec une dimension bien plus importante qu’une construction classique. Certainement ce château comtal ! La façade de cette construction se trouve avant le belvédère, l’arrière se situe à quelques mètres avant le mur arrière de celui-ci, la largeur des murs (60 cm) indique qu’il a été érigé en moellons. Cela ne fait aucun doute, le souterrain avait son entrée et sortie dans ce château !

Souterrains du domaine de l'abbé Saunière dans le château comtal
Relevés de l’ancien château comtal – Johan Netchacovitch ©

Dans un exposé du 17 janvier 2019, monsieur Antoine Captier qui est l’un des mieux informés sur cette période, fait mention d’une citerne qui aurait été aménagée sous la terrasse du belvédère. J’ai pu localiser son emplacement à l’intérieur, elle se trouvait accolée au mur et au centre des deux escaliers extérieurs.

Une citerne à cet endroit ne pouvait pas être alimenté par une source à ce point culminant, peut-être par la récupération d’eau de pluie. J’ai la conviction qu’elle avait une autre utilité !

Une prochaine fois, je parlerai du 2e souterrain et d’une coïncidence entre les deux….

13 avril 2025, Luc Ribeyrol ©

Nous vous rappelons que les fouilles sont interdites dans le village de Rennes-le-Château !

Terre de Rhedae renait de ses cendres et organise un colloque les 28 et 29 juin 2025. Parmi les projets de l’association, remettre à l’honneur le passé historique du village de Rennes-le-Château et ses premiers chercheurs des années 60 dont certains ont essayé de trouver les souterrains du village. (NDLR)

2e souterrain de Rennes-le-Château

Après une 1ère mise en ligne de l’un des souterrains du village de Rennes-le-Château, je vais parler du parcours d’un 2e souterrain qui se trouve à l’opposé de celui qui se dirige vers le domaine de l’abbé Saunière !

Luc Ribeyrol et les souterrains de Rennes-le-Château, celui de l'église !
Eglise sainte Marie-Madeleine dans l’axe des fonds baptismaux vers la statue de saint Antoine de Padoue – Johan Netchacovitch ©

Ce souterrain part du même endroit, les fonds baptismaux, traverse en diagonale l’église en direction de la statue de saint Antoine de Padoue à droite face au cœur, il continue sa trajectoire en passant sous l’absidiole, appelée pièce secrète, et sous le reposoir à son axe, et se poursuit en direction du Château de Rennes-le-Château.

Le souterrain passe à gauche de la statue de saint Antoine de Padoue dans l'église de Rennes-le-Château
De la statue vers la pièce secrète – Johan Netchacovitch ©

En 1959, après avoir obtenu les autorisations nécessaires, un certain monsieur Cholet avait fouillé entre autres le sous-sol de cette absidiole ou pièce secrète puisque nous y accédons par la sacristie et à travers le premier placard en y entrant à gauche. Il aurait déclaré avoir découvert ce qui pourrait être le haut d’une crypte ou d’un passage souterrain. Il n’a pas poursuivi les fouilles à la suite d’une malveillance qui l’aurait mis en danger.

Lors de mes recherches, j’avais ressenti un vide sous le reposoir qui se trouve près de l’entrée du cimetière, l’ancien bureau de Bérenger Saunière. Les dimensions me paraissaient être les mêmes que celles au-dessus, cela me faisait penser à une sorte de sous-sol. Après avoir recueilli des renseignements à ce sujet, Johan (Gazette de Rennes-le-Château) m’a confirmé que la surface de ce qui « serait » une citerne était bien la même que celle du dessus avec une profondeur de 2 à 2,5 mètres. Nous sommes dans le fameux jardin du calvaire !

Passage du souterrain vers le reposoir
De la pièce secrète vers le reposoir, ancien bureau de l’abbé Bérenger Saunière – Johan Netchacovitch ©

Pourquoi cette citerne sous le reposoir où nous avons rencontré Stéphanie Buttegeg et Christian Doumergue en février 2024 ? Elle aurait pu être creusée à l’extérieur, beaucoup plus accessible.

Aurait-elle été utilisée pour se rapprocher du souterrain ? A cet endroit, sa voute est à 3 mètres, un accès aurait pu être aménagé.

Sur le site RLC archive, il est écrit : « Bérenger Saunière creusera près de l’entrée du cimetière un trou et y installera une citerne souterraine, le tout sera recouvert par une maisonnette tuilée qui lui servira de cabinet de travail et de bibliothèque ». Quelle coïncidence !

Le souterrain sous le reposoir du jardin du calvaire de Rennes-le-Château
Le reposoir – Johan Netchacovitch ©

De plus, selon Antoine Captier, l’aménagement d’une citerne a bien été effectué sous le belvédère ! Il est donc fort probable qu’elle ait été en face de l’arrivée du souterrain qui remontait forcément avec des marches à cet endroit, pour sortir à l’intérieur du château comtal (aujourd’hui disparu). Voir le 1er épisode ci-dessous.

Nous avons ainsi deux citernes, l’une au-dessus du souterrain sous le reposoir, l’autre à l’arrivée du souterrain qui arrive au belvédère.

Lors d’une visite au Château de Rennes-le-Château, j’ai facilement retrouvé l’arrivée du souterrain venant de l’église !

Ce même jour, une autre découverte fortuite d’un passage souterrain à l’opposé du château à retenu toute mon attention. En regardant sur ma gauche, j’ai tout de suite compris !

27 avril 2025, Luc Ribeyrol et Johan Netchacovitch ©

Nous vous rappelons que les fouilles sont interdites dans le village de Rennes-le-Château !

3e partie : Souterrain reliant les deux églises de Rennes-le-Château

Un peu d’histoire avant les souterrains… Ce serait une bande de pillards surnommés « les routiers aragonais » sous les ordres de Henri de Trastamare, qui auraient « saccagé » (peut-être pas détruit) l’église Saint-Pierre de Rennes-le-Château en 1362. Avant d’arriver sur les lieux, ces mêmes troupes auraient pillé et incendié un couvent proche du village, situé au lieu-dit « la Foun de l’Aoussi ». Des traces de ruines auraient encore été visibles au siècle dernier.

Pour bien comprendre l’histoire castelrennaise, l’étude de Jean Fourié s’impose avant beaucoup d’autres. Elle s’intitule « Rennes-le-Château – L’Histoire de Rennes-le-Château antérieure à 1789 ». (NDLR)

Il y avait deux églises à la même époque, l’église Saint-Pierre et la chapelle comtale. Elles étaient reliées par un souterrain qui longe en partie la rue des marronniers actuelle pour aboutir à une construction (beige, jaunâtre). Le souterrain part donc des fonds baptismaux de l’église Sainte-Marie-Madeleine en direction de l’entrée de l’église, passe sous le bénitier, arrive sous le commerce qui est dans le prolongement et traverse le carrefour en direction de la rue des marronniers. Il suit légèrement en diagonale cette même rue, puis se dirige vers la bâtisse (jaunâtre) au bout de la rue.

Il semblerait que cette construction soit l’ancien presbytère de l’église Saint-Pierre, les souterrains des deux églises se rejoignant à l’angle droit (vu de face) de cette bâtisse près de l’angle de la porte d’entrée.

Les souterrains de Rennes-le-Château : celui qui aboutit au presbytère de l'église Saint-Pierre
Emplacement de l’ancien presbytère de l’église Saint-Pierre – Luc Ribeyrol ©

De cette construction, un souterrain très court traverse la rue des marronniers pour se diriger vers le jardin en face où se trouvait cette église disparue. Le cœur de celle-ci se trouve proche et face à la rue perpendiculaire légèrement montante. L’église devait se trouver proche du niveau de la rue des marronniers.

Il est impossible que le mur de soutien en pierre que l’on peut voir aujourd’hui date du IXe siècle ; il est postérieur à cette époque, sûrement du siècle dernier.

Emplacement de l’ancien presbytère de l’église Saint-Pierre – Luc Ribeyrol ©

Certains pensent que l’église Saint-Pierre aurait pu être à l’emplacement du local technique appartenant à la commune, le mur du fond serait celui de l’église. Ce mur comporte une meurtrière, il est possible que celui-ci provienne d’un ancien bâtiment défensif, mais il n’a rien à voir avec l’église !

Un document (manuscrit) notarié datant du 8 novembre 1658 relatif à la vente de la maison (où arrive le souterrain) mentionne un certain « messire Jean », meunier du lieu. Il est noté que celle-ci se situe proche de l’église Saint-Pierre, comme si elle existait encore à cette époque. (Source Patrick Mensior RLC.doc – NDLR). Elle aurait donc été saccagée mais non détruite en 1362 !

Nous ajouterons au reportage photos, celle d’une entrée de souterrain qui se trouve sur le passage de celui reliant les 2 églises ! Il était dans cet état… Avant de rencontrer Luc Ribeyrol, j’avais vu cette entrée de nombreuses années auparavant, mais le fait qu’il l’identifie sans en avoir eu connaissance, accrédite pour moi le sérieux de ses recherches ainsi que ses compétences ! De plus, il m’avait indiqué le souterrain des 2 églises avant que je lui confirme cette entrée !

Souterrain de Rennes-le-Château
Sur l’axe de l’église Sainte-Marie-Madeleine vers l’église Saint-Pierre – Johan Netchacovitch ©

En janvier 2024, la rue des marronniers était en travaux… !

Souterrains de Rennes-le-Château : la rue des marronniers en travaux...
Johan Netchacovitch ©

Nous vous rappelons que les fouilles sont interdites dans le village de Rennes-le-Château !

20 mai 2025, Luc Ribeyrol et Johan Netchacovitch ©

4e partie : La crypte de l’église sainte Marie-Madeleine

Nous continuons la mise en ligne des découvertes du sourcier, Luc Ribeyrol ! Les trois première parties qui reprennent les divers souterrains sont ci-dessous : 1er souterrain de Rennes-le-Château, 2e souterrain, 3e partie Souterrain reliant les deux églises de Rennes-le-Château ! Il enchaine avec la crypte de l’église de Rennes-le-Château.

Luc Ribeyrol : Une crypte est un espace souterrain construit sous une église, généralement sous le cœur et se développe particulièrement avec l’architecture carolingienne. Très répandues dans les églises romanes, elles ont peu à peu disparu pendant la période gothique. Elles servaient à conserver les corps de saints, de personnages importants ou des reliques.

Le village de Rennes-le-Château est très fréquenté pendant la période estivale et particulièrement l’église, ce qui ne m’a pas facilité la tâche pour sa localisation !

Crypte et souterrains à Rennes-le-Château
Localisation de la crypte et du souterrain dans l’église sainte Marie-Madeleine de Rennes-le-Château – Johan Netchacovitch ©

Sa largeur n’est pas très importante, 1,70 m environ, sa longueur 2,80 mètres. Elle ne peut contenir sur un seul niveau que deux tombes. Cependant, une seule tombe s’y trouve, accolée côté droit vu de face ; ce qui est à mon sens une anomalie ; elle devrait logiquement se trouver positionnée au centre.

Ce vide sur la gauche du caveau laisse à penser qu’il y avait une deuxième tombe à l’intérieur. L’abbé Saunière aurait-il fait une découverte très particulière consécutive à la découverte des écrits trouvés dans le balustre qui soutenait la chaire de l’église ?

Dans un carnet de notes, Bérenger Saunière écrit : « 21 septembre 1891 : découverte d’un tombeau ». Parlait-il de la crypte ?

Sur une autre note toujours datée du 21 septembre 1891, il écrit : « Excavé une tombe » ; il ajoute « soir pluie ». Cela sous-entend que cela se passait le soir, église fermée. (NDLR Cette note n’apparait qu’une fois dans un document en ligne et est reprise une autre fois ; une erreur de transcription sans doute… En fait, cet auteur ajoute « Excavé une tombe » à la ligne ci-dessous ! Le hasard faisant bien les choses, une vérification a eu lieu ce dimanche 14 septembre 2025 dans le fonds Captier-Corbu avec confirmation de nos précédents propos : « Excavé une tombe » est une pure invention…)

21 septembre 1891 : découverte d'un  tombeau
21 septembre 1891 : découverte d’un tombeau – Fonds Captier-Corbu ©

Je ne souhaite pas m’étendre sur ce que j’ai découvert dans le jardin du calvaire à un endroit bien précis et qui serait peut-être lié à ce qui aurait été extrait du tombeau !

Celles et ceux qui ont participé à la conférence du 9 août 2024 connaissent l’endroit dont je parle ! (NDLR : la vidéo de cette conférence sera en ligne dans les prochaines semaines. Les nombreux participants à cette conférence ont déjà les réponses !)

Pour mémoire, l’abbé Rivière, venu donner l’extrême-onction à l’abbé Saunière en serait ressorti bouleversé. Lui aurait-il confessé sa découverte à l’intérieur de la crypte ?

On peut noter que le haut de la crypte et le haut du souterrain sont sensiblement à la même profondeur, 3 mètres à cet endroit. Le souterrain passe légèrement sur la droite en diagonale. Voir la 2e partie !

14 septembre 2025, Luc Ribeyrol et Johan Netchacovitch ©

Nous vous rappelons que les fouilles sont interdites dans le village de Rennes-le-Château ! Nous conseillons aux chercheurs les livres de Florence Taveau – Cazebon qui recèlent de très nombreux documents !

5e partie : le cimetière de Rennes-le-Château

L’une des premières découvertes de l’abbé Saunière fut les monnaies en or, quelques objets et, peut-être, des bijoux dissimulés derrière l’autel. Je n’ai pas trop de doute que ce petit dépôt venait probablement des souterrains et avait été dissimulé par l’abbé Bigou qui envisageait un éventuel retour dans la région après son exil en Espagne.

L’abbé Bigou était le confesseur de la marquise de Hautpoul-Blanchefort, Marie de Nègre d’Ables. A-t-elle confié un très grand secret de famille à l’abbé Bigou avant sa mort ? L’existence d’un trésor seigneurial, wisigoth ou templier, et ce que contenait l’intérieur de la crypte ?

Tous ces secrets étaient-il consignés dans le parchemin trouvé dans le balustre qui soutenait la chaire ? Parmi ses confidences, la marquise aurait-elle révélé à Bigou l’emplacement d’un passage souterrain qui partirait du château de Rennes-le-Château en direction de sa future tombe ?

Cimetière de Rennes-le-Château : le chevet et le clocher
Cimetière de Rennes-le-Château : le chevet et le clocher – Johan Netchacovitch ©

Dans la mise en ligne de la 2e partie des souterrains, je parle de ma visite au château où j’ai découvert le souterrain venant de l’église. A son opposé, j’ai découvert de manière fortuite un autre passage souterrain qui se dirigeait sur ma gauche en direction du cimetière.

Je souhaitais connaitre où il pouvait mener. Je m’étais promis de revenir à la Toussaint pour avoir accès au cimetière et suivre ce passage. Je l’ai retrouvé facilement dans l’allée de celui-ci, je me suis ensuite dirigé vers le mur séparant le cimetière de la partie du château où j’ai pu le localiser… Je l’ai suivi, il m’a amené sur le côté droit du clocher de l’église en passant à environ à 6 mètres sous celui-ci. Je précise qu’il s’arrête à cet endroit.

Cimetière de Rennes-le-Château
Cimetière de Rennes-le-Château, à droite du clocher – Johan Netchacovitch ©

D’après différentes sources, cet emplacement serait celui de l’ancienne tombe de la marquise de Hautpoul, Marie de Nègre d’Ables. 

Des valeurs auraient été déposées au bout de cette cavité souterraine au-dessous de la tombe. J’y reviendrai dans la 6e partie.

Le parchemin trouvé dans le balustre devait contenir plusieurs notes importantes concernant les secrets de la famille Hautpoul. Indiquait-il l’entrée des souterrains dans l’église et celle d’une crypte. Pouvait-on accéder aux deux par la même entrée ? Je ne l’exclus pas !

Je rappelle que l’un des souterrains part de l’église en direction du château et passe à proximité de la crypte ; le sommet des deux se trouve à la même profondeur (3 m).

La plus grande révélation faite par la marquise pourrait-être ce que contenait l’intérieur de la crypte.

La découverte de ce parchemin dans le balustre a, selon moi, complétement changé la vie de Saunière. Il est très probable que ce document contenant plusieurs secrets a dû être rédigé et dissimulé par Antoine Bigou.

Dans ce cas pourquoi Bigou n’aurait-il pas profité lui-même de cette aubaine ! Bigou n’était pas pauvre et la marquise devait être quelque peu généreuse avec lui de son vivant, il avait dû aussi faire quelques prélèvements dans les souterrains, notamment pour son exil.

Bigou ne devait pas avoir la même ambition que Saunière, il est probable que l’église était en assez bon état à son époque. Il avait peut-être fait quelques travaux à l’intérieur, comme la chaire que soutenait le balustre dans lequel les documents auraient été trouvés.

Antoine Bigou devait donc se considérer comme dépositaire et gardien d’un très grand secret.

Dans la 6e partie, je donnerai deux possibilités sur la découverte de l’entrée des souterrains dans l’église par Saunière ! A suivre…

PS : Dans le coin à droite du clocher de l’église, j’ai trouvé une ouverture (photo ci-dessous) dans le clocher en 2012. D’autres lieux souterrains méritent vos investigations comme celui des Arêtes de poisson lyonnaises ! (Johan Netchacovitch)

Trou dans le clocher du côté du cimetière de Rennes-le-Château
Trou dans le clocher du côté du cimetière de Rennes-le-Château – Johan Netchacovitch ©

Bientôt la 6e partie… !

Nous vous rappelons que les fouilles sont interdites dans le village de Rennes-le-Château ! Et puisque nous étions dans le cimetière, Isaac Ben Jacob a étudié le culte des morts et la Torah !

Etude envoyée le 28 mais 2025, publiée le 3 janvier 2026, Luc Ribeyrol et Johan Netchacovitch ©


Le souterrain de Rennes-le-Château à Coustaussa

L’assassinat de l’abbé Antoine Gélis de Coustaussa dans l’Aude le 1er novembre 1897 est irrésolu. Les rencontres de deux sourciers, détecteurs de cavités, Luc Ribeyrol et Yvon, en avril et juin 2023, ont apporté des informations crédibles sur un monstre du loch Ness castelrennais, les souterrains !

Nous nous attachons ici à celui reliant Rennes-le-Château à Coustaussa. Les meurtriers de l’abbé Gélis n’ont pas été arrêtés, personne n’a rien vu ni entendu aux alentours du presbytère, les chiens ne se sont pas manifestés…

La piste du souterrain comme moyen d’accès au presbytère de Cousteau a été évoquée mais jamais étayée ! Elle l’est dans cette vidéo https://youtu.be/GGmNsWv2lQ0 !

Nous avons relevé plusieurs entrées le long du souterrain, il ne faut donc pas tirer de conclusions hâtives quant à l’identité des meurtriers… Nous reviendrons sur le parcours des souterrains dans et autour de Rennes-le-Château dans une prochaine vidéo.

La recherche des souterrains de Rennes-le-Château

Pour lire le début de nos recherches sur les souterrains de Rennes-le-Château, cliquez sur un éboulement sur le passage des souterrains de Rennes-le-Château !

Un sourcier, Luc Ribeyrol

Luc Ribeyrol nous avait contacté en 2022 et mars 2023 pour nous informer de son souhait d’opérer des relevés de cavités et souterrains à Rennes-le-Château mais aussi dans les alentours. Cela n’est pas sans nous rappeler la cavité de l’Aiguille creuse d’Etretat…

Il voulait que la Gazette de Rennes-le-Château rende compte de ses recherches.

Dans un premier temps, nous avons hésité car les compétences avancées par certaines personnes étaient rarement confirmées sur le terrain ou dans leurs écrits…

Pour nous convaincre, Luc Ribeyrol nous fournit des informations sur ses recherches précédentes articles de presse à l’appui.

Les échanges de courriels et téléphoniques renforcèrent l’impression de sérieux et de professionnalisme du sourcier puisque c’est ainsi qu’il s’est présenté ! Petit rappel, un sourcier est une personne qui détecte de l’eau souterraine au moyen de baguettes ou d’un pendule. 

Mais quel est le rapport entre la détection d’eau et de cavités, me direz-vous ?

Au fur et à mesure de ses relevés, Luc Ribeyrol a constaté qu’il pouvait également détecter des espaces creux, cavités et, donc, des souterrains ! Il œuvre essentiellement avec des baguettes et peut confirmer ses relevés grâce au pendule !

Ses références

Pour vous forger votre opinion, nous vous avons sélectionné des exemples significatifs de ses travaux, photos à l’appui. Lire le reportage sur ses recherches du souterrain de Rennes-le-Château à COUSTAUSSA !

La cité romaine de « Théopolis »

Photos sur l’implantation de la cité Romaine de « Théopolis », recherche réalisée pour une association du patrimoine. On constate l’ampleur des relevés !

Les Roches de Dromon, la cité se trouve entre les deux roches en contrebas
Les Roches de Dromon, la cité se trouve entre les deux roches en contrebas.

Vue d'ensemble de la cité de Théopolis et quadrillage réalisé par les sourciers, Luc et Yvon.
Vue d’ensemble de la cité de Théopolis et quadrillage réalisé par les sourciers, Luc et Yvon – J. Huguet ©

Vue côté gauche de la cité de Théopolis
Vue côté gauche de la cité de Théopolis

Petit temple (fanum) avec les colonnes matérialisées par les ronds en orange.
Petit temple (fanum) avec les colonnes matérialisées par les ronds en orange.

Le train d’or nazi de Wałbrzych

Si Luc Ribeyrol officie des dizaines de fois par an dans l’Hexagone, il a été sollicité également pour retrouver le train d’or nazi de Wałbrzych en Pologne. Le titre du journal « Dziennik Wałbrzych » traduit du polonais : « Le Français prétend avoir trouvé l’entrée du tunnel sous le château de Książ. Il nous a montré l’endroit. » (7 septembre 2022) Lire l’article sur le train d’or des nazis !

Luc Ribeyrol avait été contacté par le journaliste Jacek Zych du « Dziennik Wałbrzych » en 2021 à la demande de la mairie. La covid l’a obligé de reporter son voyage au début de septembre 2022.

Voici un bref rappel de l’affaire : « Le train d’or de Wałbrzych est une rumeur locale désignant un ou plusieurs trains conduits par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale, transportant les biens volés principalement aux Juifs. En janvier 1945, vers la fin de la guerre, ils auraient été cachés et enterrés en Basse-Silésie, une région de Pologne qui faisait auparavant partie de l’Allemagne. » (fr.wikipedia.org)

Jacek Zych précise : « Initialement, Luc Ribeyrol devait faire part de ses découvertes à Piotr Koper (un des 2 chasseurs de trésors allemands qui avaient lancé les recherches en 2015 NDLR). Cependant, à la suite de malentendus, ils se sont séparés et Ribeyrol a personnellement informé le bureau du district de Świdnica, où se trouve l’entrée présumée du tunnel, les forêts domaniales et la mairie de Wałbrzych, où se trouve le château de Książ, des découvertes. »

Saint-Plantaire, le dolmen de la Pierre à la Marte

La Nouvelle République relate une autre recherche dans son édition en ligne du 25/10/2018 : « Saint-Plantaire. Deux sourciers ont localisé de nombreuses sépultures de la fin du Néolithique autour du dolmen de la Pierre à la Marte. » Lire l’article de La Nouvelle République.

Reportages sur les relevés des souterrains de Rennes-le-Château

Les reportages photos et vidéos seront bientôt en ligne…

Luc Ribeyrol prospecte à Rennes-le-Château
Luc Ribeyrol prospecte à Rennes-le-Château – Johan Netchacovitch ©

18 octobre 2023, Johan Netchacovitch ©

Réactions à la mise en ligne du reportage du 18 octobre 2023

Nous vous avons sélectionné les messages donnant leur avis ou demandant des précisions. Nous remercions pour leurs encouragements Frank Marosai, Jana Naton, Catherine Martin, Pascal Dias, Thierry Clonit, Nicoletta Geraci, Marguerite Rodrigues, Carole Leclerc, Pimpel Mees, Jerome Ronimus, Hélène Testuz, Fabienne Serveau, Hervé Abel, Galina Nefedova, Daryl B. Katon, Christiane Cojan, Bernadette Bonnet, Kevin Glyn Howell, etc.

Morceaux choisis :

Michel Laffont : J’espère que nous aurons un compte rendu de ces investigations.
Johan Netchacovitch Gazette Rlc : Michel Laffont, l’info se trouve à la fin du reportage mis en ligne hier.


Klodio Gui-Chêne : Sa détection vient confirmer la vidéo conférence de Michel Vallet sur le sujet ! C’est génial. Hâte de voir les prochaines étapes de cette découverte.
Johan Netchacovitch Gazette Rlc : Klodio Gui-Chêne, c’est une excellente réflexion ; la réalité est plus complexe. Nous y reviendrons dans la suite du reportage ! Et posons-nous la question du contenu, des documents de prêtres, du Prieuré de Sion des origines, de la royauté française ?


Dominique Quenard : Bonjour, il y avait aussi Monsieur Fiagoli qui était radiesthésiste et qui avait découvert aussi des cavités sous l’église et des départs de souterrains. Je ne sais pas ce que c’est devenu.


Ray Despommiers : Bonjour Luc Ribeyrol, tes recherches m’intéressent. Pourrais-tu me contacter ? Merci.
Johan Netchacovitch Gazette Rlc : Ray Despommiers, elles intéressent beaucoup de monde depuis la parution du premier reportage ????.
Ray Despommiers : Johan Netchacovitch Gazette Rlc, Les recherches de Luc Ribeyrol m’intéressent pour lui corriger certains points … Et idem pour celles de Templarii sur le trésor de l’ordre du Temple à Rennes-les-Bains.


Ghislaine Labre : Oui, les souterrains et les métaux que j’ai pu identifier en tant que Géobiologue-Sourcière suite à une étude que j’ai faite sur place dans le domaine de la Salz voici plus de 2 ans comme étant pour certains d’origine extra-terrestre, outre l’or et la présence des Templiers, répondant à l’antenne de Lecher.
Johan Netchacovitch Gazette Rlc : un autre site m’a toujours interpellé en lien avec un trésor templier : les arêtes de poissons à Lyon !


Yannick Thomassine : Et du coup ça donne quoi ces relevés ?
Johan Netchacovitch Gazette Rlc : Yannick Thomassine, ce sera dans la suite du reportage (photos et vidéo). C’est mentionné à la fin du reportage du 18 octobre 2023.


Manuel Da Silva : C’est quand même bizarre, c’est qu’il y a eu des travaux et personne n’a vu ces souterrains. C’est aussi étonnant la pierre qu’ils ont enlevée et qui était enterrée, elle n’a pas fait s’effondrer les souterrains, ce qui veut dire que les souterrains ne mènent pas en dehors du village. Ou bien ces souterrains ne sont que des anciennes caves.


Grégory Buret : Souterrains réalisés par des particuliers en recherche…


Bernard Machin : ce qui expliquerait le « ils marchent sur de l’or et ne le savent pas ».


Patrick Jokl : Je viens de l’écrire dans un autre groupe. Il n’y a pas de passages souterrains là-bas. Nous y avons tout mesuré avec un magnétomètre. Juste un passage souterrain depuis la maison derrière la grotte de Saunière jusqu’au calvarium ! Et c’est précisément avec ce magnétomètre que nous avons trouvé deux objets en métaux non ferreux à 80 centimètres de profondeur dans le sol. Ce n’est pas très loin de cet endroit. Un objet est rond et mesure environ 50 centimètres de diamètre et l’autre est légèrement plus petit et plus anguleux.


Fabien Hager : Quand des fouilles concrètes dans cette Église avec asmodee diable de Rennes-le-Château ? D R A C ?
Mystère de Rennes le Château : Fabien Hager, c’est très utopique. Je sais de sources sures que la DRAC ne bougera pas un orteil, mais encore faut-il qu’elle soit sollicitée.


Beatrice Sharonne Viateau : Le GRAND mystère de Rennes-le-château envoûtant, passionnant.


Claude Etienne : Cela part de l’hypothèse qu’un trésor serait enterré à RLC. Comment se fait-il que les autochtones ne le cherchent pas ?


Joel Rigoulay : Vue cette largeur, veut-on nous faire croire à la présence d’un souterrain à la place de la source de la citerne ?


Catherine Martin : Un endroit à forte résonnance magnétique, il y a fort longtemps.


Matthias Desmoulin : Encore une fois… ça correspond aux rites maçonniques !


Lafcounne : D’après mes sources, il y avait aussi de nombreux souterrains sous Rennes-les-Bains. Henri Boudet, auteur de l’étrange livre La vraie langue celtique, s’en serait servi…

22 octobre 2023, Johan Netchacovitch ©


Le début de l’affaire des souterrains de Rennes-le-Château

Un éboulement

Tout commença par le tournage d’une vidéo pour la chaine Youtube de la Gazette de Rennes-le-Château TV… Une vidéo dans les conditions du direct en terrain escarpé et pentu ! le but était de montrer l’éboulement qui se situe à une centaine de mètres en contrebas du parking et d’évoquer en filigrane un ou des souterrains !

Nous vous informons que ce lieu est difficile d’accès, surtout quand il a plu ou s’il pleut, qu’il faut être bien équipé et en bonne santé ! Les promeneurs s’y engagent donc à leur risque et péril !

Une vidéo (20 mars 2023)

Voici la présentation de cette vidéo en date du 20 mars 2023 : Du temps de l’abbé Bérenger Saunière, un souterrain reliait ou aurait relié l’église avec son célèbre démon Asmodée ou le cimetière de Rennes-le-Château à la vallée de la Salz à hauteur de Coustaussa pour certains, à l’église ou au château du lieu pour d’autres… Ce souterrain aurait servi de cache au trésor de Charles de La Cropte de Chantérac, évêque d’Alet qui a fui en Espagne lors de la révolution française. Serait-ce cela le « rennes-le-château trésor » pour reprendre des inversions célèbres ? L’abbé Saunière y aurait puisé et aurait revendu une partie du butin ! Mais, patatras, un effondrement lui en aurait interdit l’accès… L’aurait-il emprunté pour rendre visite quelques fois à l’abbé Antoine Gélis de Coustaussa ? Lors de son assassinat ? Lire à ce propos l’enquête menée par une enquêtrice professionnelle sur l’assassinat de l’abbé Antoine Gélis, curé de Coustaussa !

Vous remarquerez que, loin des Philippe de Chérisey ou Gérard de Sède, certains témoins vivant encore au XXIe siècle racontaient l’avoir vu… le souterrain pendant leur adolescence ! Ils l’ont même (re)cherché quelques dizaines d’années plus tard du côté du glissement de terrain que vous verrez dans le reportage !

C’est vrai qu’on compte CINQ failles qui partent d’en dessous du village de Rennes-le-Château en direction de la vallée de la Salz, 3 un peu à l’ouest de Coustaussa et les 2 autres à l’est… (G. BESSIERE, M. BILOTTE, B. CROCHET, B. PEYBERNES, Y. TAMBAREAU, J. VILLATE, Carte géologique de la France, « Quillan », 1/50000, N° 1077, Editions du BRGM, 1989, Orléans). »

Un souterrain ? Des souterrains ? Une cavité ?

Très vite après la mise en ligne de cette vidéo, nous avons été contactés par diverses personnes, proposant leur savoir et/ou leur service pour découvrir ce qui était occulté.

Pour être francs, en bientôt vingt années d’existence, nous avons été régulièrement contactés par des chercheurs plus ou moins patentés ou autoproclamés qui signent d’un pseudonyme ou ne signent même pas leur envoi… Dans l’énorme majorité des cas, nous accusons réception et cela s’arrête là. Il nous est arrivé quelques rares fois de rencontrer la personne et de nous rendre compte après quelques minutes que ce qu’elle souhaitait, c’était une caution de sa théorie griffonnée sur un morceau de papier. A charge pour nous, de tout expliquer… Tout cela pour vous compreniez mieux la suite !

C’est exact que cette vidéo a suscité des réactions. Parmi les demandes et propositions, une a retenu notre attention. La forme et le fond y détonnaient. Nous primes donc rendez-vous avec elle le vendredi 28 avril 2023.

Des souterrains (28 avril 2023)

En exclusivité, nous vous dévoilons les premiers relevés opérés dans le jardin du calvaire jouxtant l’église sainte Marie-Madeleine du village audois. Selon Daniel Dugès, elle serait truffée de références maçonniques.

Relevés devant la porte du cimetière, la porte du reposoir sous lequel se trouve l’ancienne citerne dont Bérenger Saunière avait interdit l’accès lors d’un incendie dans le village…

Relevés devant la porte du cimetière, la porte de l'ancienne citerne dont Bérenger Saunière avait interdit l'accès lors d'un incendie dans le village... Un ou plusieurs souterrains ?
Johan Netchacovitch ©

Relevés devant le bureau de l’abbé Saunière dans le jardin du calvaire.

Relevés devant le bureau de Saunière dans le jardin du calvaire avec la trace de souterrains.
Johan Netchacovitch ©

Nous avons constaté d’autres relevés à une quinzaine d’endroits dans la campagne environnante ! Par exemple, celui ci-dessous…

Des souterrains sur ce terrain au pied de Rennes-le-Château
Johan Netchacovitch ©

Après la mise en ligne ci-dessus, 56 commentaires (7 mai 10 h 49)

Voici les commentaires sur ma page publique Facebook (Johan Netchacovitch Gazette de RLC), copiés le 7 mai 2023 à 10 h 59 : 56 commentaires !

Tossen Gérard : Hâte d’en savoir plus… La gazette Rlc toujours au bon endroit au bon moment.

Johan Netchacovitch Gazette Rlc : Tossen Gérard, tu as d’autres photos via le lien… La dernière donne un bon indice ???? !


Paul Saussez : Bizarre !

Johan Netchacovitch Gazette Rlc : Paul Saussez, ça devrait t’intéresser !

Paul Saussez : Johan Netchacovitch Gazette Rlc – Je trépigne !


Chris Foster Very : bizarre.

Johan Netchacovitch Gazette Rlc : Chris Foster, tout va s’expliquer car, ayant mis en ligne il y a 33 minutes, les retours et… demandes abondent !!!

Chris Foster : Johan Netchacovitch Gazette Rlc – Sacred Geometry ?

Johan Netchacovitch Gazette Rlc : Chris Foster, non pas de géométrie sacrée mais du concret, vérifiable et que nous vérifierons ????


Yannick Thomassine : Une petite idée… Mais j’attends la confirmation !

Johan Netchacovitch Gazette Rlc : Yannick Thomassine, tu peux la partager ?

Yannick Thomassine : Johan Netchacovitch Gazette Rlc, sûrement un lien avec la future rénovation de l’église ? Prise de mesure ?

Johan Netchacovitch Gazette Rlc : Yannick Thomassine, donc ce serait une « initiative » de la mairie ??? Hum ! Le maire avait certifié avant les élections que l’église ne s’était pas détériorée depuis sa prise de fonction (la première !) et qu’il n’y aurait pas de travaux sauf dégradations… J’ai l’enregistrement !

Yannick Thomassine : Johan Netchacovitch Gazette Rlc, je ne pense pas forcément à des travaux mais à des prises de mesure peut-être au niveau hydraulique. Enfin je ne sais pas exactement comment on dit mais savoir s’il y a de l’eau sous le terrain.

Gerald Alexandre Albrecq : Johan Netchacovitch Gazette Rlc, c’est qu’il n’a jamais regardé. La dernière fois que j’y suis venu il y a 3 ans, je l’avais signalé.


Eridan Astor : il faut creuser encore ce sujet pour avancer… une histoire d’eau probablement…

Johan Netchacovitch Gazette Rlc : Eridan Astor, pas d’eau non plus !

Eridan Astor : Johan Netchacovitch Gazette Rlc, dans ce cas, le gaz, je n’y crois pas, l’électricité c’est possible avec un compteur mouchard, un passage pour les personnes à mobilité réduite, c’est une hypothèse ; voire combler et renforcer les sous-sols qui risquent de tout mettre en péril ? Aussi la FIBRE pour une bonne connexion ! Bon ensuite, je demanderais à la langue des oiseaux ou celle du chat ?


Gerald Alexandre Albrecq : Je pense que cela a un rapport avec la crypte Marie-Madeleine et les souterrains.

Johan Netchacovitch Gazette Rlc : Gerald Alexandre Albrecq, la vérité viendrait-elle de la Belgique ?

Gerald Alexandre Albrecq : Johan Netchacovitch Gazette Rlc, toujours la preuve, le livre de Paul Saussez.

Johan Netchacovitch Gazette Rlc : Gerald Alexandre Albrecq, c’est pour cela qu’il y aura une suite !

Tossen Gérard : C’était aussi mon idée mais, comme je suis en train de relire le livre de Paul SAUSSEZ, j’ai pensé que je faisais une fixation…

Frank Marosai : Johan Netchacovitch Gazette Rlc, oui, mais malheureusement vide…

Johan Netchacovitch Gazette Rlc : Frank Marosai, la crypte ? les souterrains ? les deux ?

Frank Marosai : Johan Netchacovitch Gazette Rlc, la crypte est vide de sens …


Caroline DeMontpellier : Un lien avec les prochains travaux de réfection attribués à l’atelier d’architecture Caroline Serra ? De sérieux problèmes d’infiltrations ont été observés.


Joelle Bare-lesven Bizarre : vous avez dis bizarre ? Comme c’est bizarre…


Don Totti : De probables fouilles s’annonceraient-elles ? Si elles pouvaient faire avancer l’énigme qui nous envoûte tant ! Merci pour ce partage !

Frank Marosai : Don Totti, pourquoi faire ?

Johan Netchacovitch Gazette Rlc : Don Totti, ce serait l’idéal mais on en est très éloigné malheureusement ; il n’y aucune volonté des responsables d’y arriver…

Stéphane Robert : Faut creuser un tunnel à partir du parking aérien qui se trouve à droite en bas en arrivant ! Le payant.

Johan Netchacovitch Gazette Rlc : Stéphane Robert, dans quelle direction ?

Don Totti : Frank Marosai, je ne sais pas ; nombreuses sont les rumeurs de souterrains, etc. Je n’y comprends même plus grand chose à force. J’ai cru entendre qu’un souterrain partait de la villa en direction, je ne sais pas vraiment, peut-être la mise à jour du tombeau que BS a découvert en dehors de l’église.

Don Totti : Frank Marosai, je fabule peut-être mais je ne maîtrise pas assez le sujet… peut être qu’une découverte des lieux avec Johan Netchacovitch Gazette Rlc pour mes prochaines vacances. Cordialement

Stéphane Robert : Johan Netchacovitch Gazette Rlc, vers l’église !

Frank Marosai : Don Totti, excellente idée !


Ellinor Natanaelsson : Mähh!

Johan Netchacovitch Gazette Rlc : Ellinor Natanaelsson, en français ?

Ellinor Natanaelsson : Johan Netchacovitch Gazette Rlc, there is no translation…

Ellinor Natanaelsson : Wow=Mähh

Ellinor Natanaelsson : Wiw ?

Johan Netchacovitch Gazette Rlc : Ellinor Natanaelsson wouah !

Ellinor Natanaelsson : Johan Netchacovitch Gazette Rlc, I want to visit you there some time.


Yannick Thomassine : Pour avoir posé la question à quelqu’un qui s’y connaît, ça ressemble à des points de repère pour, par exemple, un suivi de cours d’eau…

Joel Rigoulay : Yannick Thomassine, je pense aussi, par quelle source la citerne était-elle alimentée du temps de Saunière ?

Johan Netchacovitch Gazette Rlc : Yannick Thomassine, c’est une piste ! Belle recherche mais, dans le cas présent, c’est autre chose !

Johan Netchacovitch Gazette Rlc : Joel Rigoulay, oui, la citerne était alimentée puisque Saunière en a refusé l’accès lors… d’un incendie dans le village !

Joel Rigoulay : Johan Netchacovitch Gazette Rlc, aujourd’hui, cette citerne est vide. A-t-elle les traces d’une arrivée d’eau ? Chercher la source descendante.

Johan Netchacovitch Gazette Rlc : Joel Rigoulay, je note ta question ! Elle sera posée à l’expert. Rectification due à un membre de la rédaction de la Gazette de RLC : LES experts !


Frédérick Albert Charles Aubignac : S’ils sont obligés de creuser…

Johan Netchacovitch Gazette Rlc : Frédérick Albert Charles Aubignac, le tout est de savoir s’il faut creuser là pour trouver un ou des souterrains !


Liliane Bbll : Après tant d’années, c’est quoi ces relevés ? Que se prépare-t-il ?

Johan Netchacovitch Gazette Rlc : Liliane Bbll, c’est ce que tu connaitras bientôt grâce à la Gazette de Rennes-le-Château.

6 juillet 2023, Johan Netchacovitch ©


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