Le point sur la stèle de Marie de Nègre et la visite de la SESA
Cet article a pour but de proposer quelques éléments de réponse aux questions que tout chercheur s’est un jour posées à propos de la visite réalisée à Rennes-le-Château le 25 juin 1905 par les membres de la SESA et la reproduction de la stèle de Marie de Nègre ! Il est complété par celui de Luc Ribeyrol et de Johan Netchacovitch sur les souterrains de Rennes-le-Château, notamment dans le cimetière et la tombe de la marquise !
La visite a-t-elle eu lieu ?
Malgré quelques erreurs relevées par divers chercheurs au cours de ces dernières années (notamment la date de cette visite annoncée le 24 juin dans l’article du Bulletin ainsi que dans le tiré à part), il est évident que cette visite a eu lieu.
Elle fut annoncée avant la visite :
- Lors de la séance du 19 février 1905 (Bulletin SESA 1906, page LIV)
- Dans la revue des Pyrénées

- Dans le Midi, journal républicain du 23 juin

- Dans l’annonce de la correspondance envoyée par E. Tisseyre à propos de la préparation de la visite (séance du 18 juin 1905, Bulletin SESA, 1906, page LXVI)
Deux articles en font référence plus tard :
- L’article relatif à la visite de Saint-Just-et-le-Bézu (SESA 1907, page 58)
- L’article relatif à la visite de l’ossuaire réalisée par A. Fagès et A. Fons en août 1905 (séance du 18 mars 1906 de la SESA, page XLVI du Bulletin de 1907).
Les principaux protagonistes
Elie Tisseyre
Entrepreneur de travaux publics à Espéraza, il est l’auteur de l’article et, très probablement, l’organisateur de la visite. C’est d’ailleurs le seul article qu’il rédigera pour la SESA dont il fit partie de 1904 (admission sur présentation par Fagès et Malet, Bulletin SESA 1905, page LXV) à 1909 (annonce de sa démission lors de la séance du 21 février 1909, Bulletin SESA 1910, page XXXIX).
Antoine Fagès
Régisseur à Rivoire, près de Carcassonne, il fit partie de la SESA de 1901 (admission sur présentation par Dalbés et Rebelle, séance du 24 mars 1901, Bulletin SESA 1902, page XLVII) jusqu’après 1940. Il était présent lors de la visite du 25 juin 1905. Il est probablement la personne qui assura le lien entre la SESA et Elie Tisseyre.
Auguste Fons
Propriétaire à Rennes-le-Château et nommé membre de la société par acclamation lors de la visite du 25 juin 1905 (paragraphe absent du tiré à part). Il fit partie de la SESA de 1905 (admission sur présentation par A. Fagès et E. Tisseyre, séance du 15 octobre 1905, Bulletin SESA 1906, page LXXV), à probablement 1908 (il disparaît de la liste des membres dans le bulletin de 1908 sans référence à sa démission). C’est la première personne chez qui se rend le groupe.
Victor Bonnafous
Depuis 1870, il travaille dans l’imprimerie Pomiès et en achète le fonds en 1880. Avec son beau-père (Mathieu Thomas), il dirige l’imprimerie qui publie le Bulletin de la SESA. Il est membre titulaire de la SESA depuis 1901. Dix ans après la publication de « La vraie langue celtique et le cromleck de Rennes-les-Bains » de l’abbé Boudet, il fait don de ce livre à la SESA (page XLVI du Bulletin de la SESA de 1907). Pourquoi ce livre et 15 ans après la création de la SESA ? Est-ce lui qui fait le don ou plutôt l’abbé Boudet qui l’offre de façon anonyme à la SESA par son entremise ?
La visite a-t-elle été préparée ?
Il est évident qu’elle le fut.
→ Rappelons dans quelles conditions les visites se préparent (Bulletin SESA 1890, page 23) :
- Art. 46
– Une commission spéciale, composée du Secrétaire de la Société et de quatre membres titulaires élus en séance d’excursions pour un an, sera chargée d’examiner les projets qui lui seront soumis pour l’année courante. Son rapport devra être présenté au plus tard avant le 15 mars.
- Art. 47.
– Les projets soumis au Comité des excursions devront renfermer les indications suivantes :
1° Voies de communication et moyens de transport;
2° Époque présumée la plus favorable pour l’exécution de la course ;
3° Programme à suivre et détails indispensables d’organisation ;
4° But principal de l’excursion ;
5° Description succincte de la région proposée.
- Art. 48.
– Les projets d’excursions seront ensuite adoptés en séance et le Bureau déléguera un membre de la société pour diriger chaque course.
→ Et précisons comment les publications sont contrôlées : Bulletin SESA 1890, page 22.
- Art. 39.
– Tous les mémoires et rapports scientifiques lus ou communiqués à la Société sont soumis au Comité de publication. Celui-ci décide l’impression des travaux qui lui sont remis et s’entend avec les auteurs pour les modifications qui lui paraissent opportunes. Ses droits sont absolus et ses décisions sans appel. Il donne le bon à tirer et surveille l’impression.
Les travaux qui ne seront pas acceptés par le Comité du Bulletin seront rendus à leurs auteurs.
- Art. 41.
– Les auteurs conservent la propriété de leurs travaux scientifiques publiés dans le Bulletin: ils peuvent, s’ils le désirent, en faire un tirage à part et les réimprimer à leurs frais.
Entre l’annonce et la visite, il s’est écoulé trois mois, c’est-à-dire suffisamment de temps pour prévoir la logistique et les lieux à visiter. C’est probablement Elie Tisseyre (seul ?) qui en fit le programme et choisit les lieux qui lui semblaient dignes d’intérêt. Dans ce cas, il me paraît improbable qu’Elie Tisseyre ou une autre personne fît le croquis de la stèle en quelques minutes lors de cette visite. Comme l’avait précisé Monsieur Fagès à propos de la visite de l’ossuaire : « Notre visite fut un peu courte ; à peine pûmes-nous, malgré l’intérêt qu’elle présentait, y consacrer quelques instants. » (Bulletin SESA 1907, page XLVI). Il paraît donc très peu probable que, le 25 juin, quelqu’un sorte une feuille et prenne le temps de faire ce relevé : il fut réalisé avant ou après cette visite !
La dalle est-elle la stèle de Marie de Nègre ou inversement ?
J’avoue qu’avant de m’intéresser à cette affaire et lire pour la première fois l’article de la SESA, je ne connaissais pas le vocabulaire spécifique utilisé pour nommer les différentes parties d’une tombe. Pour cette raison, la confusion stèle/dalle ne m’avait pas interpellé car j’aurais aussi fait cette erreur. Elie Tisseyre savait-il faire cette distinction ? Je ne le sais pas. Cependant la stèle n’était pas dressée mais posée dans un coin du cimetière. Après la dalle du petit jardin, elle n’était qu’une deuxième dalle qui se trouvait à terre.
Le but de la représentation étant de nous faire connaître le texte si particulier de la stèle, il n’y avait aucun intérêt de représenter la cassure et de dessiner la stèle à l’échelle. Ses dimensions étaient données dans l’article et la forme « en pointe » représentée ; je pense que l’auteur de cette représentation avait donné l’essentiel.
Mais surtout pour tout article contenant une ou des représentations (photos, croquis…), il me semble évident qu’on y fasse référence dans le texte, et je ne connais aucun cas où ce n’est pas le cas. La seule référence qui semble « imparfaitement coller » au croquis est la description faite à propos de la « dalle du cimetière ».
Pour ces raisons, je pense que, dans l’esprit d’Elie Tisseyre, la dalle est cette stèle !
Que penser de la fidélité du croquis ?
En d’autres mots, le relevé proposé est-il proche de l’inscription gravée sur la stèle ?
Pour ma part, une expérience simple permet d’en avoir une idée fiable.
Faite une photo d’une stèle quelconque (ou proposer les photos d’une stèle que certains chercheurs ont compilée), et demandez à des proches d’en faire sérieusement « le relevé » sur une feuille. Vous constaterez que ceux-ci respecteront la nature des lettres et leurs positions relatives. La raison est que, probablement, tous commenceront par écrire la première ligne, puis ils positionneront les lettres des lignes suivantes en se référant aux positions des lettres de la ligne précédente.
Par exemple, dans le cas de la stèle, un espace se trouve devant « CT » ; et donc personne ne va positionner la première lettre du mot tronqué « ARIE » sous le « C ».
Faites-en l’expérience et constatez avant de conclure.
Donc si la lettre « M » de Marie se trouve à droite et exclue du bloc de lettres qui va suivre, c’est tout simplement qu’elle l’était !
Contrairement à nous, celui qui fit ce relevé avait devant ses yeux cette stèle : donc seule cette personne avait une connaissance précise de ce qu’il dessinait.
Sérieusement, peut-on à notre époque avoir la prétention d’en savoir plus que lui, au point d’inventer un texte « prétendument d’origine » qui nous convienne ?
Le relevé de la stèle de Marie de Nègre est-il codé ?
Il faut déjà s’entendre sur le mot « codé » !
Mais avant cela, notons que plusieurs chercheurs ont réalisé un travail remarquable en compilant des photos ou relevés de stèles. Ils ont ainsi démontré à juste titre que d’autres stèles que celle qui nous intéresse, présentent des erreurs du même type (décalages, césures, lettres réduites en position haute, etc.).
Pour revenir au mot « codé », je préfère parler de « résultats ne présentant pas de caractère aléatoire ». Ce que je veux dire c’est qu’en effet, ces erreurs existent sur d’autres stèles, mais elles ne conduisent pas à des arrangements remarquables.
Depuis plusieurs années, des chercheurs ont montré qu’il existait sur ce relevé, des alignements « particuliers » de lettres, notamment pour les lettres « E », « T » et « M ».

Ainsi, bien que la lettre « E » soit fréquente dans un texte, il est remarquable d’observer à la fin des quatre premières lignes, trois « styles » de lettre « E » différents et alignés : un « e » minuscule , un « E » majuscule et deux « E » en exposant.
Autre exemple, le décalage de la lettre « M » de « Marie » va permettre d’aligner les trois uniques lettres « M » du texte. La chance d’observer cet alignement dans n’importe quel texte est infime. Ici ce cas existe, et il n’est possible que grâce à la césure et au déplacement « hors texte » de la lettre « M » du mot « Marie ».
Enfin la transformation d’une lettre « I » en « T » permet de tracer une diagonale de lettres « T » passant par le mot « Hau(T)poul » qui accepte deux orthographes, et se termine sur le mot très particulier de « caTin ».
Grâce aux compilations de représentations de stèles réalisées par des chercheurs, nous pouvons vérifier que les erreurs qui y sont commises, sont moins nombreuses et surtout aboutissent à des résultats aléatoires. Même les lettres sur lesquelles les erreurs sont faites ne permettent pas de former de mots particuliers.
A-t-on trouvé une stèle qui propose au minimum trois types d’alignements et une anagramme de huit lettres transformées (mort-épée) ? Non, car c’est complètement improbable, sauf si la volonté que cela soit ainsi existe !
Maintenant que veulent dire ces alignements ?
A chacun son interprétation :
- facétie du graveur
- indication de directions
- autre chose…
Mais ces alignements existent.
En conclusion
La visite du 25 juin 1905 a bien eu lieu et elle fut préparée en respectant le règlement de la société. La publication fut contrôlée par au moins quatre personnes. La visite au cimetière fut donc réalisée et elle permit de mettre en évidence une des « curiosités locales » qu’avait proposée Monsieur Tisseyre.
La petite troupe d’excursionnistes « au nombre déjà très respectable » reçut le Bulletin de la SESA (et/ou son tiré à part) en 1906, et aucun d’eux dans les séances qui suivirent ne remit en cause le compte-rendu de la visite.
28 mai 2024, Jauclin ©
Une autre étude de Jauclin étudie la carte de la VLC de l’abbé Boudet et les tireurs de traits.
Par rapport à la stèle, les recherches de l’architecte belge, Paul Saussez, s’orientent vers la piste de la crypte dans l’église de Rennes-le-Château.
Les secrets de la Stèle
Les Hautpoul, gardiens des secrets
Avant la stèle de Marie de Nègre, les Hautpoul furent les derniers Seigneurs de Rennes-le-Château jusqu’à la révolution française. Les dépouilles de leurs ancêtres peuplent le caveau des Seigneurs situé sous l’église ainsi qu’en attestent la présence d’une ancienne litre et plusieurs documents, mais une seconde crypte jamais mentionnée et de petites dimensions se trouverait sous l’autel, ainsi que je l’ai démontré dans une vidéo appelée LE TOMBEAU DE MARIE MADELEINE (You tube).
Le blason des Hautpoul qui seraient originaires de la région de Mazamet (Tarn) comporte 6 coqs « posés 3, 2 et 1 », le coq (gallus) représentant les Gaulois (Gallus), l’un des symboles du Christ et le Veilleur en haut du clocher…
L’écrivain Patrick Ferté auteur d’ARSENE LUPIN SUPERIEUR INCONNU nous a montré une photo de la tête de lit des Hautpoul de RLC représentant un sceau de Salomon ; les Hautpoul seraient-ils des Juifs convertis ?
Au 17e siècle, une polémique rapportée par le gazetier Jean Loret fit état d’un litige opposant le seigneur de RLC Blaise d’Hautpoul (fils de François) avec Mgr Pavillon (Evêque d’Aleth) qui se serait secrètement emparé d’un trésor découvert sur ses terres par le berger Paris.
Le testament de François-Pierre d’Hautpoul confié au notaire Captier d’Espéraza en 1644 disparut mystérieusement pour ne réapparaitre qu’en 1780 dans les mains du notaire Jean Baptiste Siau, ce qui rappelle le testament de Lazare dans le roman DOROTHEE DANSEUSE DE CORDES de Maurice Leblanc.
Quels secrets d’importance pouvait donc contenir ce testament pour avoir été occulté pendant tant d’années ?
Marie de Nègre d’Ablès marquise de Blanchefort et veuve depuis 1753 de François d’Hautpoul ne l’obtint qu’avec difficulté et le remit à son chapelain Antoine Bigou avant de mourir peu de temps après en janvier 1781, à Rennes-le-Château. Le chercheur Patrick Mensior rapporte dans l’une de ses publications PARLEZ-MOI DE RENNES LE CHATEAU que la coutume d’alors voulait que les morts soient enterrés sur la commune de leur décès, ce qui compte tenu de la fermeture définitive du caveau des Seigneurs au début du 18e siècle nous oriente vers le cimetière.
Il n’existe aujourd’hui aucune tombe ou une stèle de Marie de Nègre à Rennes-le-Château et nous ne possédons qu’un relevé d’une stèle effectué dans le cimetière en 1905 et publié en 1906 par la Société d’Etudes Scientifiques de l’Aude (S.E.S.A.) dans son bulletin N° 17. (Voir ci-dessus)
Mais en raison de ses nombreuses anomalies volontaires et du caractère insultant du mot CATIN, il est impossible qu’il s’agisse du texte originel, aussi j’ai reconstitué la stèle d’origine codée par Bigou.

- Présence de deux lettres grecques π et Σ
- Présence de deux lettres anormales (M et p comme sur le fronton de l’abbaye d’Orval).
- Deux lettres manquantes (E de BLANCHFORT et p de SEPT)
- Total des lettres 117
- Alignement de 5 E sur deux droites (Diagonale des M et dans DECEDEE LE)
- Alignement de 3 A
- Alignement de 3 D
- Alignement de 3 D
Ainsi que je l’ai expliqué dans le dossier intitulé LE MORTEL SECRET DE L’ABBE GELIS, ce dernier a découvert dans des archives cachées à Saint Hilaire la carte de la Grande Ourse (G.O.) du Razès qui a inspiré le roman de Leblanc LA COMTESSE DE CAGLIOSTRO, ainsi que celle de la Nouvelle Jérusalem.
Les fouilles menées en différents lieux, sous la direction de Jean Jourde à partir de 1880 ont abouti à la découverte des reliques du crucifié de Pilate qui est Jean le Baptise, mort sous l’identité de Jésus Barabbas (le véritable Christ) et également caché sous le pseudonyme de Christian Rosenkreutz.
L’ancienne crypte templière où son corps momifié avait été caché une première fois après la reddition de Montségur en 1244 ayant été comblée, ses reliques revenues d’Aleth après la mort de Mgr Pavillon en 1677 reposaient dans le cimetière de Serres.
Les reliques de Marie de Béthanie (appelée à tort Marie Madeleine) épouse du Christ furent également découvertes dans le tombeau familial et royal situé sous le mont Serbaïrou.
C’est dans ces conditions que Jean Jourde demanda à l’abbé Boudet curé de Rennes-les-Bains d’écrire LA VRAIE LANGUE CELTIQUE chef-d’œuvre de cryptographie publié en 1886, pour y consigner le Grand Secret qui est la honte de l’Eglise mais qu’il fallait à tout prix transmettre à la postérité comme témoignage. La carte d’un Cromleck imaginaire, qui est en réalité la carte du G.R.A.A.L. car elle situe l’emplacement des tombeaux des deux Messies sur le mont Cardou et à Serres, est l’indispensable complément de l’ouvrage.
Le 1er Juin 1885, un nouveau et jeune curé de 33 ans natif de Montazels, Bérenger Saunière, fut nommé à Rennes-le-Château où il trouva une église en très mauvais état qu’il décida de restaurer.
C’est avec une infime partie des nombreux trésors découverts dans la Nouvelle Jérusalem que Jean Jourde finança les travaux de Saunière ; la restauration de son église offrait l’opportunité de crypter dans sa décoration et dans le plan du domaine les lourds secrets du Vatican dont le Razès est l’épicentre. De plus Rennes-le-Château situé à 10 km au sud d’Aleth qui est la cité de Dieu (ALEph + THav) est la transposition de Béthanie (demeure de Marie, Marthe et Lazare) située au sud de Jérusalem…
C’est pour cette raison qu’il fut décidé de déplacer du Serbaïrou jusqu’à une crypte située sous l’église de RLC, à côté du caveau des Seigneurs condamné au début du 18e siècle, les reliques de MM. Pour cela, l’abbé Saunière qui avait refermé le passage lors des travaux de son église en 1891 n’avait pas d’autre choix que de retrouver un autre passage donnant sur l’extérieur et qu’il chercha et trouva sous la tombe de Marie de Nègre, dernier Seigneur de RLC décédée en janvier 1781 ; c’est ce qui explique ses travaux nocturnes dans le cimetière et les plaintes des villageois qui en découlèrent en 1895.
A cette occasion, la dépouille de Marie de Nègre fut exhumée et translatée CLANDESTINEMENT dans le cimetière de Rennes-les-Bains et avec la complicité de l’abbé Boudet, dans une tombe occupée par son petit-fils le baron Paul Urbain de Fleury mort en 1856, qui fut lui-même translaté dans une autre tombe. Ainsi s’explique le mystère de la double tombe Fleury qui dura pendant près de 100 ans jusqu’aux lendemains de la dernière grande inondation qui eu lieu en 1992.
Pour continuer d’avoir accès à la crypte ancienne située sous l’autel (emplacement démontré dans ma vidéo LE TOMBEAU DE MARIE MADELEINE) et à l’abri des regards, l’abbé Saunière fit construire l’absidiole avec un passage sous le mur de l’église dont la partie supérieure est rapportée dans le rapport Cholet.
Une fois ces opérations accomplies, la tombe, la stèle de Marie de Nègre fut supprimée et son emplacement occulté. La stèle de pierre codée par l’abbé Bigou en 1781 étant devenue obsolète fut détruite et remplacée par une stèle papier mise à jour, qui fut publiée dans le bulletin N° 17 de la S.E.S.A. (Société Etudes Scientifiques Aude) sorti en 1906.
Voyons quelles sont les différences entre la stèle de Marie de Nègre papier (1906) et la stèle de pierre (1781) justifiées par les dernières découvertes…
MDCOLXXXI de la stèle de Marie de Nègre
La troisième ligne à partir de la fin du texte a été modifiée en fermant le deuxième C en O, ce qui a pour conséquence de supprimer un siècle à la date qui devient 1681.
Il s’agit bien de la volonté d’obtenir 1681, car il existe d’autres C dans le texte, dont la fermeture n’aurait pas la même incidence.
1681 toises (mesure d’avant la Révolution française valant 1,949 mètres = Toise de l’Ecritoire) se trouve être la distance d’une grotte située à la sortie est d’Arques, mesurée à partir du menhir des Pontils.
Sa décomposition en M et 681 donne la valeur MILLE (en toises) qui est la distance du menhir au tombeau du Christ ainsi qu’indiqué par la diagonale des M (la pointe du M représentant le menhir).
681 est la valeur guématrique en hébreu de X=600 + P=80 + A=1 qui désigne les 2 Messies XPA (XPistos Alpha) et PAX (Baptiste).

D ARLES de la stèle de Marie de Nègre
La troisième ligne de la stèle de Marie de Nègre à partir du début du texte a vu le scripteur remplacer le B de DABLES par un R pour faire apparaître le mot DARLES, qui associé au prénom de MARIE fait immédiatement penser aux Saintes Maries de la mer.
Si l’on considère le texte formé par les trois premières lignes de la moitié gauche de la stèle, on peut comprendre qu’à RLC reposent les reliques d’une Marie d’Arles, en l’occurrence Marie de Béthanie puisque s’y trouve la villa Béthanie dans laquelle habite Saunière.
G.R.A.A.L.
Le chercheur Jean Bertrand a découvert il y a une quinzaine d’années le mot GRAAL caché dans le texte de la stèle, et c’est une exacte réplique de celui caché dans l’acronyme formé de la première lettre du nom des saints Germaine, Roch, Antoine ermite, Antoine de Padoue, Luc, (Découverte revendiquée par Herman Treil) dont les statues sont disposées pour former un grand M (initiale de Messie et de Mille) comme sur la cène de Vinci, ou bien les W des barbes des 2 Messies du baptistère, ou encore un SIGMA normal ou inversé qui est l’initiale de Sauveur (Σ) .
Ce chercheur est parti de sa remarque des 3 lettres E anormales pour se rappeler que la lettre E est la cinquième de l’alphabet, ce qui lui a donné l’idée de compter une lettre sur cinq à partir de la première lettre qui est le C de CT GIT.
Il n’a jamais remarqué que la cinquième ligne à partir de la fin (DECEDEE LE) a la particularité de posséder 5 E ; cela fait penser à un autre écrit de Maurice Leblanc, LA DAME A LA HACHE qui est une enquête sur 8 femmes assassinées dont le prénom commence toujours par la lettre H qui est la huitième lettre de l’alphabet. Les meurtres sont commis à l’aide d’une Hache qui se prononce H. L’un des prénoms que j’affectionne beaucoup est HERMINIE qui en langue des oiseaux me fait penser à AIRE MINE NID…et nous renvoie aussi au secret des lettres contenu dans la nouvelle HERLOCK SHOLMES ARRIVE TROP TARD.
L’écriture du mot GRAAL a nécessité non seulement les 2 A mais de substituer un R au B de ABLES ainsi que de supprimer le T de HAUTPOUL pour que le L arrive en cinquième position, ce qui passa inaperçu à cause des différentes façons d’orthographier ce nom.
Les 2 Graal (s) sont bien entendu les reliques des 2 MESSIES, JESUS BARABBAS (Christ) et JEAN LE BAPTISTE (crucifié).
CATIN de la stèle de Marie de Nègre
L’écriture du mot CATIN à partir de REQUIESCAT IN est consubstantielle du remplacement du premier I par un T comme l’histoire de l’œuf et de la poule.
L’avantage du mot CATIN est de former un rebus indiquant que la lettre T qui désigne un Trésor ou un Tombeau se trouve au fond d’un trou (anfractuosité du rocher donc en pleine nature), répétant comme un leitmotiv les injonctions du livre de Boudet (La VLC) qui nous cite la Keyhole (clef du trou), le Trouide (ou trou hide = trou caché) mais surtout la confidence du peintre Signol Emile qui signe Em. Signol au lieu de E. Signol pour signifier que « Mille (Em se prononce M) toises montrent (SIGN = montre) le trou (Hole) » …
L’inconvénient du mot CATIN est sa signification vulgaire, le trou désignant une femme de mauvaises mœurs, ce qui est la preuve IRREFUTABLE que la stèle SESA n’a jamais existé en pierre à la vue de tous, aucune famille ne pouvant accepter de voir figurer un mot aussi insultant sur une sépulture !
L’apparition d’un T à la place du I de CI GIT a un double effet :
D’une part, l’apparition de la diagonale dite des T, découverte de Jean-Pierre Monteils citée dans son excellent livre NOUVEAUX TRESORS A RENNES LE CHATEAU, reliant le premier T au dernier T de CATIN. La droite ainsi tracée passe sur le T absent de HAU POUL et devant le T de SEpT formant le message suivant : Le T (Trésor ou Tombe) a été déplacé (placé au Dé) ; il n’est plus chez Haupoul (sur les terres des Hautpoul), il est dans une CATIN (au fond d’un trou) près d’Arques (mot catin près de Pace = PAX qui se lit ARC (Voir Dalle).
D’autre part, il participe avec le M décalé de M/ARIE et les 2 lettres substituées (O pour le C et R pour le B) à l’écriture du mot MORT qui est la moitié du code MORT EpEe de 8 lettres, nécessaire au codage sur deux échiquiers (128 cases) du texte qui donne en ajoutant 8 lettres (PS PRAECUM) la mystérieuse phrase connue de tous les chercheurs, et qui est :
BERGERE PAS DE TENTATION QUE POUSSIN TENIERS GARDENT LA CLEF PAX DCLXXXI PAR LA CROIX ET CE CHEVAL DE DIEU J’ACHEVE CE DAEMON DE GARDIEN A MIDI POMMES BLEUES.
La plupart des chercheurs ont compris qu’il faut associer le peintre Poussin au tableau Les Bergers d’Arcadie et le peintre Teniers (Le jeune) à des « Tentations » qui n’en sont pas…
Mais selon moi, la lecture doit aller bien plus loin :
Dans la stèle de Marie de Nègre, le mot PAX de la clef qui signifie PAIX et le mot MORT du code désignent le crucifié Jean le Baptiste et doivent être associés aux tableaux de Poussin qui livrent la localisation du tombeau près d’Arques à cette époque.
Le nombre DCLXXXI (681) qui est le même que celui de PAX correspond bien évidemment à ces mêmes lettres écrites dans un autre sens 600 = X + 80 = P + 1 = A et le mot EpEe qui désigne le Christ (« Je n’apporte pas la paix mais l’épée » MT 10.34) XPA se lisant XP qui est le chrisme suivi de A pour Alpha soulignant sa statue sur le baptistère (Le Omega désignant le Baptiste qui est l’accompli). XPA (681) et l’EpEe sont pour leur part localisés par Téniers, au-dessus du village de Serres…
UlpiaN Le 21 juin 2020 jour de la fête des Pères.
NDLR : Vous pouvez prolonger cette étude avec les décryptages de JB sur la stèle de Marie de Nègre d’Ables dame d’Hautpoul et marquise de Blanchefort ainsi que l’analyse de la stèle par Johannus qui aboutit à une grotte indiquée par le soleil où se trouvent cachées des richesses du Temple !
Une oeuvre littéraire est codée également selon Jauclin. Il s’agit de « La Vraie Langue Celtique et le cromleck de Rennes-les-Bains » de l’abbé Boudet.
Une autre dalle a subi un réemploi particulier : l’abbé Gérard a réutilisé une dalle de son cimetière de Crupet, en Belgique, celle de Nicolas Colar, pour son immense grotte énigmatique dédiée à saint Antoine de Padoue.
Une autre piste crédible est celle présentée par Kris Darquis dans les pas de la femme de Pilate, Claudia Procula.
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