Le Fort de Fréfossé et la Tour Magdala

Fort de Fréfossé à Etrtat
Fig. 1 – « (…) Il aperçut une espèce de petit castel, bâti à l’imitation d’un fort ancien, avec tourelles lézardées, hautes fenêtres gothiques, et qui était situé sur un promontoire déchiqueté, montueux, rocailleux, et presque détaché de la falaise. » (Maurice Leblanc—L’Aiguille creuse

L’oeuvre de Maurice Leblanc est parsemée de châteaux, de manoirs, de donjons et de tours. Très souvent, le lieu auquel on pense n’est pas celui qui est en réalité. Certains aficionados de l’affaire de Rennes-le-Château se sont fait une spécialité de rechercher ces correspondances. Un Maurice Leblanc peut-il en cacher un autre ? Par exemple, le fort de Fréfossé !

La Tour de Fréfossé et la Tour Magdala

Etretat - Le Fort de Fréfossé (la porte d’entrée)
Fig. 2 – Etretat – Le Fort de Fréfossé (la porte d’entrée)

« (…) Il aperçut une espèce de petit castel, bâti à l’imitation d’un fort ancien, avec tourelles lézardées, hautes fenêtres gothiques, et qui était situé sur un promontoire déchiqueté, montueux, rocailleux, et presque détaché de la falaise. Une grille, flanquée de garde-fous et de broussailles de fer, en défendait l’étroit passage. (. . .) Non sans peine, Beautrelet réussit à le franchir. Au-dessus de la porte ogivale, que fermait une vieille serrure rouillée, il lut ces mots : Fort de Fréfossé [7]

Maurice Leblanc, dans L’Aiguille creuse, nous fait découvrir à Etretat une construction que le promeneur du XXIe siècle serait bien en peine d’apercevoir. Des cartes postales anciennes nous le révèlent pourtant : entre 1890 et 1912 la falaise d’aval était surmontée d’un curieux édifice moyennageux : la tour de Fréfossé.

Ce site exceptionnel (cf. fig. 8) a appelé de tous temps l’attention des architectes militaires sur l’intérêt qu’il y avait à y implanter un ouvrage.
Ainsi, bien avant 1140, une tour de guet est installée sous Onfroy de Tilloël. En 1340, Galehaut de Saâne fait édifier le château de Fréfossé, au Tilleul, puis, dans la seconde moitié du XIIIe siècle, son petit-fils Jean construit un donjon qui comprend une chambre de veille. Vers 1610, le donjon devient la propriété du baron de Pelletot, seigneur du Tilleul. La construction passe ensuite, par voix d’héritage, à Edouard Armand Hocquard, chambellan de Louis XVIII et de Charles X, et maire du Tilleul de 1814 à 1825. Le domaine de Fréfossé est alors démembré, le château et ses dépendances — dont les vestiges du donjon d’Etretat — deviennent propriété du négociant rouennais Félix Vallois.

A sa mort en 1899, Aimé Dubosc, riche industriel havrais qui avait bâti sa fortune dans l’élaboration de teintures, fait l’acquisition des propriétés de Vallois. Ses fils Ernest, Georges et Albert investissent dans le casino, l’hôtellerie et le golf [11]. Albert fait construire sur l’emplacement même du vieux donjon de Jean de Saâne une construction néo-gothique dans laquelle il ouvre un café [9] et un salon de thé.

Dans L’Aiguille creuse, cette construction est l’un des héros de l’histoire et le jeune Isidore Beautrelet la découvre en allant de Saint- Jouin-Bruneval vers Etretat.

Plage d'Etretat et Porte d'Aval
(a) Etretat – La Tour de Fréfossé vue de la baie
Etretat - La Tour de Fréfossé dominant la grotte des Demoiselles
(b) Etretat – La Tour de Fréfossé dominant la grotte des Demoiselles
Fig. 3 – Etretat – Différentes vues de la Tour de Fréfossé (début du XXe s.)

« Puis il remonta sur le plateau et s’en alla vers la valleuse de Bruneval, vers le cap d’Antifer, vers la petite crique de Belle-Plage [1] (. . .) » Et Beautrelet poursuit sa progression vers Etretat.
En fait, le Fort de Fréfossé camouflait l’entrée du souterrain donnant accès à l’Aiguille creuse.
« Le fort de Fréfossé portait le nom d’un domaine voisin dont il dépendait [2]. Sa destruction, qui eut lieu quelques années plus tard, fut exigée par l’autorité militaire, à la suite des révélations consignées dans ce livre. [7] »
La fin de l’édifice date effectivement de 1912. Maurice Leblanc lui règle son compte habilement, puisque sa remarque figure dans les éditions de L’Aiguille creuse d’après cette date [7]. D’autres explications, plus prosaïques, ont pu être avancées : pour Raymond Lindon, les lumières du café installé dans la tour « trompaient les navigateurs, on fit sauter cet édifice en 1912 .[9] »
Selon d’autres sources, la tour ayant été édifiée sans autorisation administrative, le propriétaire fût contraint à la dynamiter.
L’examen des photographies de l’époque suggère une autre explication : le donjon ayant été construit très au bord de la falaise, des fissures sont apparues menaçant l’édifice et, de là, la sécurité des personnes. L’établissement dut être fermé et le bâtiment démoli par mesure de sureté.
A la même époque, une autre tour était construite dans un petit village du sud de la France, Rennes-le-Château : la tour Magdala.

Raymond Lindon

Neveu d’André Citroën, Raymond Lindon (Lindenbaum [3] fut avocat général, maire d’Etretat de 1929 à 1959, ami de Maurice Leblanc et écrivain lupinien sous le pseudonyme de Valère Catogan (anagramme d’avocat général et de ô étrange calva !).
C’était le père de l’éditeur Jérôme Lindon (Les Editions de Minuit), décédé en 2001, et le grand-père de l’acteur Vincent Lindon. Outre d’austères ouvrages de droit, un traité sur les fromages (!) et des études érudites consacrées à Etretat — dont il fut maire —, il publia en 1955 Le Secret des rois de France ou la véritable identité d’Arsène Lupin [1], aux Editions de Minuit : il y évoque l’ascendance impériale d’Arsène Lupin, dont il fait un fils naturel de Napoléon III [4].

Une quête d’un quart de siècle via le fort de Fréfossé

Clovis Dardentor de Jules Verne - Couverture  « dos-phare »
Fig. 4 – Clovis Dardentor – Couverture « dos-phare »

Depuis un quart de siècle, plusieurs chercheurs ont pu souligner les étranges affinités semblant exister entre Etretat, en Normandie, dans le pays de Caux et le pays du Razès, autour des villages de Rennes-le- Château et de Rennes-les-Bains, dans l’Aude. Celles-ci s’exprimeraient en particulier dans les oeuvres — supposées codées — de Jules Verne et de Maurice Leblanc.
C’est la thèse de Michel Lamy [6] qui fut ultérieurement reprise par Alexandra Schreyer [10] et Patrice Ferté [4].
Michel Lamy explique le commencement de sa quête dans le prologue de son livre « Jules Verne Initié et initiateur »[6]. Il situe le tout début en 1968, à l’occasion d’un voyage à Rennes-le-Château qu’il fit avec quelques amis à la suite de la lecture de l’ouvrage de Gérard de Sède, « Le Trésor maudit de Rennes-le-Château ».
L’histoire est connue, surtout depuis la sortie du film « Da Vinci Code » : un prêtre, l’abbé Bérenger Saunière est nommé en 1885 à Rennes-le-Château, petit village de l’Aude, en plein pays cathare. Issu d’un milieu modeste, le prêtre semble disposer d’une immense fortune quelques années seulement après sa prise de fonction.

« Clovis Dardentor » de Jules Verne - La dédicace
Fig. 5 – « Clovis Dardentor » – La dédicace

Avait-il découvert un trésor ? De quelle nature pouvait-être celui-ci : un trésor matériel, un secret d’Etat ? L’écrivain Gérard de Sède évoque cette histoire dans une production littéraire importante, dans les années 1970 [12]. Sont intimement mêlés un trésor extraordinaire, un secret d’Eglise, des tombes truquées, des morts énigmatiques, une église. Le petit village de l’Aude est même sensé détenir le secret des Mérovingiens,
entretenu par un homme au passé douteux, Pierre Plantard « de Saint-Clair », grand-maître d’une mystérieuse société secrète, le Prieuré de Sion que le romancier Dan Brown (après d’autres) a lié à la chapelle
Rosslyn, fief de la puissante famille écossaise des Sinclair. Chaque élément de l’énigme évoque un grand jeu de piste.
Michel Lamy se passionne pour ce mystère et, pendant plusieurs années, il mène une véritable enquête policière, sur le terrain même de la mystérieuse Rhedae [5]. Lors de sa quête, il rencontre un aristocrate aventurier, le marquis Philippe de Cherisey, qui lui suggère un lien possible entre l’oeuvre de Jules Verne et l’affaire de Rennes-le-Château. Le roman vernien (peu connu) « Clovis Dardentor » serait une des clefs de l’énigme de Rennes. A la lecture de l’ouvrage, Michel Lamy est convaincu que Jules Verne y révélait le secret du mystère de Rennes et du trésor des rois de France.

L’histoire est pourtant insignifiante : Clovis Dardentor est un riche industriel marseillais, hâbleur, une sorte de Tartarin de Tarascon, à qui tout réussit. Il entreprend un voyage en Algérie, pour « arranger » un mariage, celui du falot Agathocle Désirandelle avec la toute charmante Louise Elissane.
Sur le paquebot qui les mène de l’autre côté de la Méditerranée, Dardentor fait la connaissance de deux jeunes recrues de la Légion étrangère, Marcel Lornans et Jean Taconnat. Les deux orphelins aimeraient bien, l’un se faire adopter par Dardentor, l’autre épouser la belle Louise. C’est le début d’un long périple en Algérie qui sera pour chacun des personnages l’occasion d’arriver à ses fins. . .
Une histoire sans autre intérêt que celui de découvrir l’Algérie de l’époque, mais que Jules Verne dédicace [6] curieusement à ses petits-fils Michel, Georges et Jean.
On ne peut s’empêcher de penser à une évocation d’Etretat dans deux autres romans de Jules Verne, « Les mirifiques Aventures de Maître Antifer » — le cap d’Antifer est tout proche d’Etretat — et « Le Rayon vert ».
À son coucher comme à son lever, la réfraction le laissait [le soleil] encore apparaître alors qu’il avait déjà disparu sous l’horizon. La matière lumineuse, obliquement projetée à la surface des flots, s’étendait comme un long diamètre, de l’ouest à l’est. Les dernières rides, semblables à des raies de feu, tremblotaient sous la brise mourante. Cet éclat s’éteignit soudain, lorsque le bord supérieur du disque, affleurant la ligne d’eau, lança son rayon vert. La coque du brick-goélette s’assombrit, tandis que ses hautes voiles s’empourpraient des dernières lueurs [14]. »

Ce météore est visible d’Etretat, par temps très clair et les amoureux du site ne pourront que se retrouver dans cette description reprise presque à l’identique dans « Le Rayon Vert ».
Coïncidence : l’un des principaux héros du Rayon Vert de Jules Verne se nomme Olivier Sinclair. L’histoire se passe en Ecosse et l’ensemble de ces éléments renvoie, bien sûr à Pierre Plantard « de Saint-Clair » mais aussi à la toponymie de certains villages très proches d’Etretat, Bordeaux-Saint-Clair et Les Loges dont l’un des hameaux s’appelle. . . « la rue d’Ecosse ».
Travaillant notamment sur « Clovis Dardentor », Michel Lamy poursuivra sa recherche pendant plusieurs années et rencontrera d’autres écrivains pendant sa quête, Georges Sand, Alexandre Dumas, Gaston Leroux et surtout Maurice Leblanc, le « père » d’Arsène Lupin.
Il supposera la révélation du retour du Grand Monarque évoqué par Nostradamus dans les oeuvres prétendument codées de ces écrivains, rejoignant ainsi la vision métahistorique du publiciste de la Belle-Époque Grasset d’Orcet. [7]

Fort de Fréfossé à Etretat
Etretat – Tour de Fréfossé (démolie en 1912) – vue de la crique de Belle-Plage
La tour Magdala à Rennes-le-Château
Rennes-le-Château – Tour Magdala (vers 1906) – vue inversée
Fig. 6 – Similitudes entre la Tour de Fréfossé et la vue inversée de la Tour Magdala

L’Arche et l’Aiguille

Et, de fait, on ne peut que remarquer d’étranges similitudes qui semblent relier Etretat et Rennes-le-Château.
La Tour de Fréfossé et la Tour Magdala, à Rennes-le-Château, en sont un premier exemple : en suivant le chemin pris par Beautrelet (cf. fig. 8), on aperçoit la tour de Fréfossé selon un angle de vue qui rappelle la tour Magdala (cf. fig. 6).
L’abbé Bérenger Saunière fit démarrer les travaux de la construction de la tour Magdala, édifice d’inspiration néogothique, en même temps que ceux de la Villa Béthania, en mai 1901. La Tour sera terminée en 1906. Par beau temps, du sommet de la tour, on peut admirer la vue sur le pic de Bugarach évoqué, selon Michel Lamy, par Jules Verne dans « Clovis Dardentor ».
Les exégètes soulignent que la tour Magdala est surmontée de vingt-deux [8] créneaux. Elle est éclairée par des fenêtres trilobées symbolisant Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit.
Des éléments symboliques sont aussi à remarquer dans la curieuse construction de la falaise d’aval d’Etretat : douze fenêtres en forme d’Ankh, le hiéroglyphe égyptien de la vie, percent les deux tours du fort, peut-être assimilables aux colonnes Booz et Jakin du temple de Salomon. L’Ankh est également appelée « clé de la Vie et de la Mort », ce qui renvoie à l’Aiguille elle-même, puisque ce dernier mot désigne justement une « clef », en argot.
Un second exemple est donné par l’Aiguille et l’Arche.

La pierre droite ou aiguille et l'arche dominée par le fort de Fréfossé
Etretat – La Pierre-Droite et l’Arca. Dominant l’Arche et l’Aiguille, la Tour de Fréfossé
Le menhir ou l'aiguille des Pontils
Près d’Arcques (Aude) – L’Aiguille de Peyrolles ou des Pontils
Fig. 7 – Etretat – Arques : l’Aiguille répondant à l’Arche

« En face d’eux, à cinquante mètres, surgissait des flots le bloc impressionnant de l’Aiguille. A droite, tout près, c’était l’arc-boutant de la porte d’Aval, à gauche, très loin, fermant la courbe harmonieuse d’une vaste crique, une autre arche, plus imposante encore, se découpait dans la falaise, la Manneporte (Magna Porta), si grande,
qu’un navire y aurait trouvé passage, ses mâts dressés et toutes voiles dehors. Au fond, partout, la mer. » [7]
A Etretat comme à Rennes-le-Château, une Aiguille proche d’une Arche. . .
Car Arques, petite commune de 520 habitants, se dresse sur la rive droite de la rivière de Réalsès, à l’issue d’un vallon. Près des ruines du château du XIVe siècle, à peu de distance de la route, se trouve un menhir appelé Peyro Dreto ou Peyro Lebado. » [5]. Autrement dit. . . une véritable aiguille. Cette pierre levée qui se trouve en fait sur le territoire de la commune de Peyrolles et que l’on appelle la pierre droite, affecte la forme d’un obélisque tronqué et légèrement incliné. Elle mesure à peu près 2,85 m de hauteur, et sa circonférence est de 2 m.

Etretat – Les Arches et l’Aiguille
Fig. 8 – Etretat – Les Arches et l’Aiguille

Ces similitudes ne sont pas les seules. Presque au terme de cette étude, Monsieur Nicole (professeur libre, licencié es-lettres), qui, lors d’un voyage commun à Aumale, avait eu connaissance de nos recherches, a appelé notre attention sur les silhouettes comparées du château de Tancarville — souvent évoqué par Maurice Leblanc — et de la tour Magdala.

Le château de Tancarville rappelle la tour Magdala
Le château de Tancarville
La propriété de l’abbé Saunière (tour Magdala)
Fig. 9 – Tancarville – Rennes-le-Château

L’allusion au petit village de l’Aude est renforcée par une communication de Monsieur Massiban, « le Massiban de la brochure », membre de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres —  en fait, Arsène Lupin —  à Isidore Beautrelet, dans « L’Aiguille creuse » : « J’ai consulté l’Annuaire des Châteaux. Il y a aux environs de Rennes un baron de Vélines » . Et, effectivement, aux alentours de Rennes (le-Château), il y a le fief des Hautpoul de Félines, famille importante dans l’histoire de l’abbé Saunière.
En poursuivant nos investigations, nous avons découvert que le seigneur de Tancarville, Raoul, avait fondé l’abbaye de Saint-Georges-de-Boscherville toute proche, en 1053 [2]. Saint-Georges-de-Boscherville ! L’une des sept [8] !. . .. Arrivés à ce point, nous ne serons pas étonnés de découvrir que l’épouse du fils de Raoul de Tancarville, Guillaume, s’appelait. . . Mathilde d’Arques.

Le mot de la fin

Alors ?. . . Coïncidences troublantes ou hasards heureux ?
Isidore Beautrelet nous a fait voyager d’Etretat à Rennes-le-Château, de la tour de Fréfossé à la tour Magdala.
D’un château l’autre, nous sommes passés de Maurice Leblanc à Jules Verne en évoquant ce mystérieux « rayon vert » mis en friandise il y a une dizaine de lustres par le pâtissier Lecoeur d’Etretat.
Nous avons pérégriné du Tilleul et de Bordeaux-Saint-Clair à Rosslyn, fief de la famille Sinclair, à la recherche de l’Arche perdue.
« Il y a en effet des coïncidences curieuses » eût dit Lupin comme s’il méditait sur l’oeuvre de son biographe préféré. Mais reconnaissons avec Nabokov que « plus on prête attention aux coïncidences, plus elles se produisent ».
Et c’est à Gaston Leroux que nous laisserons, rêveurs, le mot de la fin : « les coïncidences sont les pires ennemies de la vérité. . . ».

Mise à jour 26 aout 2019, 23 avril 2009, Aurélius GECELLI ©

(Copyright des images et du texte au profit de l’Association des Amis d’Arsène Lupin. L’article est issu du n° spécial centenaire de la revue “L’Aiguille-Preuve” de mai 2009)

Bibliographie

CATOGAN, V., Le Secret des rois de France ou la véritable identité d’Arsène Lupin, Editions
de Minuit, Paris, 1955
[2] DUBOSC, G., L’Abbaye de Saint-Georges-de-Boscherville, L. Wolf, Paris, 1912
[3] FÉDIÉ, L., Etude historique sur le Haut-Razès, 1878, s.e., s.d.
[4] FERTÉ, P., Arsène Lupin, Supérieur Inconnu, Editions de la Maisnie, Paris, 1992
[5] JOANNE, A., Géographie de l’Aude, Hachette & Cie, Paris, 1893
[6] LAMY, M., Jules Verne, Initié et initiateur, Payot, Paris, 1984
[7] LEBLANC, M., L’Aiguille creuse, Le Livre de Poche, Paris, 1998
[8] LEBLANC, M., La Comtesse de Cagliostro, Le Livre de Poche, Paris, 1964
[9] LINDON, R., Etretat, son Histoire, ses légendes, Editions de Minuit, Paris, 1999
[10] SCHREYER, A., Les extraordinaires et merveilleux Voyages initiatiques de Jules Verne et
Arsène Lupin, Revue Occulture n°5, été 1999
[11] RIDEAU, F., Le Golf, un siècle d’histoire à Étretat, Édition des Falaises, Fécamp, 2008
[12] SÈDE, G. DE , Le Trésor maudit de Rennes-le-Château, J’ai Lu, Paris, 1969
[13] VERNE, J., Clovis Dardentor, J. Hetzel et Cie, Paris, 1895
[14] VERNE, J., Les mirifiques Aventures de Maître Antifer, J. Hetzel et Cie, Paris, 1894

[1] Nous le verrons plus après, mais cette précision est importante.
[2] Le château de Fréfossé, au Tilleul.
[3] L’étymologie allemande évoque curieusement le petit village du Tilleul, limitrophe d’Etretat.
[4] C’est le duc de Morny, demi-frère de Napoléon III, qui avait lancé Etretat comme station balnéaire.
[5] Ancien nom de Rennes-le-Château, lorsqu’elle était capitale du royaume Wisigoth.
[6] Cette dédicace manuscrite est reproduite en fac-similé sur l’édition originale, les fameux « dos-phares » à couvertures rouges des Editions Hetzel.
[7] Selon Grasset d’Orcet, les oeuvres littéraires, picturales voire architecturales de la Renaissance révélaient des secrets d’Etat par le codage de l’écriture et du discours selon une technique de stéganographie basée sur les rébus (phonogrammes) et les charades (idéogrammes). Il s’agissait d’être à même de déchiffrer des allégories peintes ou sculptées décorant les cathédrales (XIIe au XVIIe s.), les châteaux (période de la Renaissance) et l’ameublement (art décoratif du XVIIIe siècle).
[8] Un nombre symbolique cher aux kabbalistes, en évoquant les vingt-deux lettres de l’alphabet hébraïque.


Liens internes sur Lupin, Leblanc, Etretat

– Etretat et le mystère du parc à huîtres du baron de Bellevert
– Le manoir de la Salamandre analysé par Anne de Varax

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