PYRAMIDE DU LOUVRE

Au fait ! Combien y a-t-il de losanges sur la pyramide du Louvre ?

638, 648, ou 666… ?

Ce qu’il y a d’extraordinaire, c’est que tout le monde a déliré et continue de mentir à ce sujet, comme de tout mélanger à plaisir, par exemple de confondre le nombre de losanges portés par la pyramide avec le total ajouté des petites pyramides, voire de la pyramide inversée ! De Wikipédia aux médias les plus pointus, c’est la noire cacophonie… et l’on confond le nombre total de plaques de verre avec le nombre de losanges, sans penser que certains carreaux de verre ont été doublés ! Sauf toutefois un site, ne disant que la pure vérité… sur des centaines, voire des milliers dans le monde, c’est très inquiétant ! Pourquoi la confusion est-elle si pleinement cultivée jusqu’aux médias très officiels ? Je n’arrive pas à comprendre, c’est pourtant si facile de les compter à une époque où on maîtrise le calcul au point de savoir viser sans la rater une minuscule comète !? Une seule explication, le nombre vrai de losanges, serait-il un nombre tabou, pire que le 666 qui n’est, comme je vais le révéler, que le fruit d’un petit canular des concepteurs ? Amusant ! Le canular continue ! Mieux, il s’est amplifié avec le temps ! 

La grande pyramide du Louvre à Paris (Gazette de Rennes-le-Château ©)
La grande pyramide du Louvre – Johan Netchacovitch ©

Pour commencer, observons le portail d’entrée. 

Il aura nécessité le retrait de 10 losanges, plus précisément de 9 losanges + 2 triangles, ce qui représente en tout 10 losanges (2 triangles reconstituant 1 losange !)

Surface théorique (par moi calculée) de l’entrée = 7,642 m². Sympathique info (et nombre) que vous ne trouverez nulle part ailleurs ! 

Hé bien, si on fait abstraction des 10 losanges en question, qui furent nécessaires à l’aménagement du large portail d’entrée, n’offrant pourtant qu’un passage très étroit (comme, dit-on, au paradis, mais plus pragmatiquement, je pense qu’on l’a rétréci afin d’assurer la sécurité et pour faciliter le contrôle des vagues de visiteurs), notre pyramide du Louvre contient en sa finalité concrète : 603 losanges et 70 triangles (70 triangles = 35 losanges reconstitués), ce qui nous donne en tout, l’équivalent de 638 losanges (6 + 3 + 8 = 17)

La pyramide du Louvre est (à quelques poils près), construite selon la géométrie du nombre d’or, telle une réduction de la pyramide de Khéops, elle-même approximativement dorée puisque les concepteurs antiques n’avaient qu’une connaissance imparfaite du nombre d’or. (Rapport arithmétique des hauteurs : 46 (hauteur originelle présumée de Khéops) / 21,64 (hauteur de la pyramide du Louvre) = 2,1257… 2 + 1 + 2 + 5 + 7 = 17… et 2,1257 x 8 = 17…)

Mais ! … 

Considérons cette figure pyramidale en sa globalité géométrique intégrale, c’est-à-dire en tenant compte des 10 losanges virtuels du portail, ce qui nous semblerait plus intéressant côté symbolique et mathématique. Ainsi, elle supporterait 612 losanges + 72 triangles !

Les 666 losanges de la pyramide du Louvre
Les losanges – Johan Netchacovitch ©

Il reste à considérer 612 losanges + 72 triangles = 648 losanges avec les 72 triangles recomposant les 36 losanges manquants.

Et là… tout commence à devenir lisible… ou presque !

En effet, ce nombre se décompose en 4 fois la triangulaire du 17 = 153 x 4 = 612 losanges + un rebut de 36 losanges reconstitués par les 72 triangles = 648.

A partir d’ici, nous entrons dans le cœur du sujet… et du secret, tabou, comme tous les secrets initiatiques ? 

Les chercheurs chenus (y compris les rasés !), savent à quel point le 17 avec sa triangulaire, le 153 (9 fois 17) sont deux clés numériques reconnues comme opérationnelles… mieux que des symboles abstraits, ce sont d’authentiques clefs numériques des énigmes du Razès !

Il existe plusieurs manières de compter la totalité des cases losangées sur la pyramide intégrale.

La première, très basique, serait de compter un à un les losanges et les triangles et de reconvertir ces derniers en losanges. Mais le géomètre initié pratiquera selon la composition géométrique évidente et tout à fait claire.

Il saisit vite qu’une face représente une perfection, la triangulaire (valeur secrète) du 17 : 17 cases entières à gauche et 17 cases entières à droite, celle du sommet comptant forcément deux fois). Formule consacrée : (17 x 18) / 2 = 153.

Ajouter à cela 9 losanges reconstitués (18 triangles reconstitués). Total = (153 + 9) x 4 = 648. 

Ou bien, il lui sautera aux yeux que chaque face se décompose en 3 losanges géants de 36 cases + 3 demi-losanges géants, chacun de 18 cases = 3 x 36 + 3 x 18 = 162.

162 x 4 = 648. 

Pyramide inversée du Louvre
Pyramide inversée du Louvre – Johan Netchacovitch ©

Voici la manière la plus révélatrice : on synthétise 4 losanges géants de 36 cases = 144 + un demi-losange géant de 18 cases = 144 + 18 = 162. 162 x 4 = 648.

Remarque importante : le 144 est un nombre éminemment rémanent chez Boudet et sur les constructions de Saunière. Le 144 = 12² et se place au 12e rang de la série de Fibonacci. Le 12 est (en outre ?) la symbolique numérique de la Rose Ligne dont ou vous reparlera bientôt…

Remarque, encore, Peï a pris soin de ne pas souligner le Méridien ex 0 de Paris ! Il a décalé sa pyramide de quelques mètres vers l’ouest afin d’éviter l’ex 0 (aujourd’hui le n° 600) traversant la cour du Louvre en biais et aucune de ses lignes pyramidales ne marque le nord sud ! Il ne signale non plus aucune autre méridienne imaginée par les chercheurs… à part une double ligne qu’il nous code sans l’indiquer et qui ne doit rien à l’imagination. C’est la toujours secrète (non révélée, ni encore prouvée officiellement… scoop, donc…) voie «12 », laquelle fut conçue et concrètement balisée par de nombreux jalons ne devant rien non plus à l’IGN, ni à l’Administration… (à suivre… cela vaudra le déplacement !) 

En attendant : 162 x 4 = 648.

648 : pensez d’abord à l’échiquier de 64 cases et à sa racine carrée, le 8. Mais aussi, il se trouve que le 36 (le rebut en triangles) représente la racine triangulaire du 666 !

Et de la seule présence du 36 est née la légende du 666 qui n’est donc qu’un persistant et vivace malentendu ! Car le bon public n’a pas compris ces nombres réservés aux initiés, ne se reportant qu’à de virtuels concepts, mais cependant ridiculement faciles à concevoir. Bien sûr, à part quelques fanatiques, nul n’aura compté les losanges, ni les triangles, pourtant c’est à la portée de tout le monde, même des pires cancroïdes !

En outre, sont nettement suggérés par Peï et Mitterrand, ces deux nombres bibliques, le 153 et le 666. Pas si mal !

Petit détail anecdotique, cette curieuse bévue aura, dit-on, fait beaucoup rire Peï et Mitterrand qui n’ont jamais démenti la légende 666, bien au contraire, et les journalistes qui ne savent que rarement compter et qui d’une manière générale ne comprennent rien à la géométrie (surtout sacrée…), d’entretenir comme des benêts, la niaise légende du 666 ! … et le public moutonnier de répéter 666 losanges, ce qui fit bien itou sourire le romancier (et milliardaire) Dan Brown qui, quant à lui, sait compter les sous de ses clients… ! « Un mensonge répété 12 fois par les médias devient pour le grand public, dont certains soi-disant chercheurs, une vérité indéboulonnable. » Excellente citation d’Alain Féral, le poète à la Rose.

Petite pyramide en pierre du Louvre
Pyramide en pierre du Louvre – Johan Netchacovitch ©

Petit détail qui devrait aussi intéresser les aficionados, s’il en existe encore (?), la pyramide contient 9053 mètres cubes. Nombre certainement voulu par Peï : en effet : 9 + 5 + 3 = 17, un clin d’œil qui rappelle la géniale et quadruple triangulaire du 17 (= 153) répétée sur chaque face, donc 4 fois, et plus exactement (153 x 4) + 1 fois 36 (que des multiples de 9), Saint Augustin, arithméticien à ses heures, prêtait un pouvoir extasiant à la contemplation des propriétés particulières du chiffre 9 !

Le nombre 17 est répété une fois de plus par le total corrigé des losanges, le 638, comme nous avons vu, et tout le monde aura vu aussi que si 638 se réduit à 17, item que le 648 se réduit à 18, le résultat des courses étant 1 + 7 + 1 + 8 = 17.

Donc, il est évident que la célébration numérique fait la part belle au 17 et à sa triangulaire le 153 qui nous ramène au chapitre 21 (nombre 21, pour Boudet, la symbolique numérique du Graal) de saint Jean l’Evangéliste, la pêche miraculeuse et ses 153 gros poissons capturés entre les mailles du filet des (à l’origine : 12 nombre miroir du 21) apôtres, quand Jésus ressuscité vient remotiver en leur indiquant la Voie (par la croix…), ses meilleures brebis !

(21/17) x 9 = 11,117647. Ce nombre contient les clefs numériques basiques des bergers d’Arcadie… à bientôt pour l’explication et la preuve ! 

Les losanges couvrant la pyramide nous rappellent les mailles des filets, c’est clair… clair comme l’eau miroir qui évolue autour du monument en formant un mini-lac dont la forme est géométrique !

Et nos aficionados pourtant de ne rêver qu’au 666 devant la pyramide… ? Serait-ce pour la seule adoration d’un si, si, si joli nombre, soi-disant celui de la Bête ? Idolâtrie et superstition condamnables, que celle du 666, devait penser Henri Boudet… bien obligé qu’il était de penser ainsi ! … et le plus fort, c’est qu’il le pensait sans aucun doute, sincèrement ! Mais, quant à vous, pensez-en ce qu’il vous plaira. Pour le cas de B. Saunière abbé… ? … c’est un tout autre credo, une affaire plus subtile !

En effet, la tour Magdala propose un lien numérique très révélateur avec le 666. Une énigme rare et précieuse, empruntée à la composition peu banale du tableau des Bergers d’Arcadie, donc à la sagacité d’un Nicolas Poussin, parfait géomètre et grand voyant.

Petite et grande pyramides du Louvre
Petite et grande pyramides du Louvre – Johan Netchacovitch ©

Ce tableau-là ne nous pose pas que des questions d’ordre philosophique, métaphysique ou esthétique, mais aussi nous propose des interrogations d’ordre arithmétique, comme d’ailleurs la Pyramide de Peï, puisque les chiffres nous conduisent vers la spiritualité aussi efficacement, voire plus vite, que les mots.

Le problème posé par la Tour Magdala via Poussin est celui-ci : « Entre le nombre 555 et le 666 quels sont les liens subtils et fondamentaux tant dans le domaine du Sacré que des fondamentaux de la science ? » Nous en reparlerons… car la formule fut déjà publiée par mes soins, mais nul ne s’en souvient car je ne l’avais ni expliquée, ni développée, et que personne ne l’aura fait à ma place, du moins à ma connaissance… Sait-on jamais ? Que l’inconnu éventuel se dénonce !

Et puis après, se trouvent les cheminements alchimiques… que je délègue volontiers aux vrais alchimistes, car je ne suis pas alchimiste… et que cela ne s’improvise pas.

Certains diront que par ces allusions, nous nous sommes éloignés de la pyramide du Louvre, et je leur montrerai un jour à quel point ils se trompent. 

En fait, nous savons que ce nombre 666 ne fut rapporté que très tardivement dans le texte de l’Apocalypse, déjà largement apocryphe, remanié de nombreuses fois, et ce n’est certainement pas Jean lui-même qui l’introduisit… et… au fait ? … de quel Jean parle-t-on ici ? Nul ne le saura donc jamais ? Moralité, la géométrie sacrée de nos curés est bien présente sur la pyramide… mais le 666 n’y est suggéré que par le rebut du décompte.

Peut-être un fait exprès par les concepteurs du monument ?… la bête ?… Hé bien, dans l’Apocalypse, on la rejette justement au trou, au fond, comme un rebut dangereux ou pollué, puis on referme le plus hermétiquement possible ! … et comme prétend mon ami A. G. qui a, grâce àlui-même, de l’humour, ce qui caractériserait le mieux le trou destiné à l’affreuse bête, à Paris, c’est bien le 36… du Quai des Orfèvres ! 

Toutefois, à ma connaissance, pratiquement aucun média ne semble avoir relevé (à ma faible connaissance) et analysé ce nombre lourdement signifiant, le 648… et scoop, c’est un nombre à prendre au sérieux en ce qui concerne les recherches sur les deux Rennes, parce qu’il fut plusieurs fois emprunté par les ésotéristes « entourant » Saunière et… Boudet ! Je vous le montrerai un jour.

Il m’est déjà arrivé de ferrailler contre certains journalistes certifiant sur leurs hebdos à bobos, les soi-disant 666 losanges inexistants sur la pyramide… en pure perte, naturellement, car d’après eux, c’est moi qui ne sais point compter jusqu’au 666 ! (sic) ! Mais j’ai l’habitude de plaisanteries à mon égard, bien plus étranges encore ! Au plus teigneux des leurs, j’avais envoyé une crasseuse paire de lorgnons, trouvée en une poubelle, sans au préalable en avoir nettoyé les verres, le tout ajouté à une table de multiplication… J’aime bien rendre service aux indigents.

L’Eglise Catholique aura, à son tour, trébuché sur le nombre 648 lors de sa réaction diffusée gratos dans les églises de France après le Da Vinci Code ! Encore un mensonge ! Pourtant on sait compter, au Vatican, surtout les damnés, mais beaucoup moins bien, sans doute, les élus ?

Alors pourquoi ce nombre 648 semble-t-il être tabou ? Aurais-je trahi un secret ? Certainement pas puisque de sa signification, je ne dis encore mot.

Le Louvre
Johan Netchacovitch ©

Il faudrait peut-être aussi réaliser que le 648 est le produit des deux nombres les plus chargés en valeurs symboliques dans les traditions confondues : le 9 et le 72. (Ceci dit, selon certains ésotéristes ayant pignon sur rue et qui vendent leurs livres, mais qui n’avaient, malgré leur génie, jamais fait le rapprochement avec le 648 de la Pyramide du Louvre, qui contient encore bien des secrets numériques attachants !). C’est du lourd, comme disent les libraires de poids !

Conclusion, le 9 x 72 = 648 est bien la plus simple des formules ! … d’autant que 9 + 7 + 2 + 6 + 4 + 8 = 36… on n’en sort pas ! Tout est lié. Suffit de dénouer le fil.

Mise à jour 1er novembre 2019, 26 septembre 2014, Jean-Marie Villette ©

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Jean-Marie Villette a produit une étude sur les Christs lazaristes dans le Razès à lire ICI !

2 Commentaires

  1. Merci beaucoup pour cet article – n’y aurait il pas une coquille ? ça arrive lorsque l’on écrit beaucoup
    638 losanges (8 + 3 + 8 = 17)

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