Henri Boudet Biographie Généalogie et Vraie Langue Celtique

Les parents de l’abbé Henri Boudet

Attachons-nous aux pérégrinations de l’abbé Henri Boudet ! Le 7 septembre 1831 a lieu à Montfort-sur-Boulzane, le mariage de Boudet Pierre Auguste (régisseur de forge, résidant à Gincla, village proche de Quillan) et de Huillet Adélaïde (fille de régisseur de forge, résidente de Montfort-sur-Boulzane). Parmi les invités, il est à signaler la présence, comme ami et témoin, de Jean Chrisostome Casteilla (notaire de Montfort-sur-Boulzane).

Le jeune couple habite Quillan, ils sont jeunes et ils ont tout pour être heureux. Ils auront plusieurs enfants : Antoinette, née le 10 octobre 1833, Armand, né le 25 avril 1835 qui décède 15 mois plus tard le 1 août 1836, et Charles, né le 19 novembre 1836.

On retrouve le couple en 1836, il vit dans une maison de Quillan avec ses 2 deux premiers enfants. Ci-dessous le recensement de 1836 pour la ville de Quillan, numéros d’ordre de 393 à 396, 101e famille. Ils ont une servante : Mlle Ruffie Rose ; ce qui indique une certaine aisance financière.

Recensement de la famille à Quillan
Recensement, Quillan, 1836, page 9, Archives Départementales de l’Aude, Carcassonne ©

Ensuite naissent successivement Henri, né le 16 novembre 1837, et Edmond, né le 7 mars 1840.

Leur père Pierre Auguste Boudet est un homme sérieux et travailleur, il passe de simple régisseur de forge à celui d’agent fondé de pouvoir de Monsieur le Baron de la Rochefoucauld avec un salaire en conséquence.

Mais le 10 février 1841, il décède brutalement à Quillan laissant seuls sa femme et ses 4 enfants. Celle-ci se retrouve sans ressources avec des enfants âgés respectivement de 7, 4, 3 ans et 11 mois.

Adélaïde Boudet est une femme de tête. Elle ne pense qu’à ses enfants et à leur avenir, et décide assez rapidement de tout quitter et de partir avec toute sa famille s’installer à Carcassonne. (Recensement de 1846, Carcassonne, Ouest, p. 220). Elle habite les faubourgs et est notée comme «  rentière ». La vente des biens sur Quillan et toutes ses économies ne devaient pas être très importantes, et surtout, il fallait économiser et garder de l’argent pour l’avenir. De plus, Adélaïde a embauché une fille de maison, Céline Bonnet, âgée de 21 ans, pour l’aider à élever ses 4 enfants (13, 10, 9 et 6 ans).

Au recensement de 1851 de Carcassonne ville, p. 286, elle a déménagé pour le centre de la ville, sans doute plus pratique pour l’éducation des enfants. Ceux-ci ont grandi, ils ont 17, 15, 14 et 11 ans. Leur mère s’est séparée de Céline qu’elle a recommandée à la sœur de son mari : Boudet Jeanne, épouse Vernioles qui cherche une bonne pour sa fille, Vernioles Antoinette, épouse Dentié. Céline Bonnet y reste 28 ans jusqu’au 16 décembre 1878 où elle seule décède dans l’incendie accidentel de la maison louée par la famille Dentié.

A Carcassonne, dans la famille Boudet, c‘est alors Jeanne, âgée de 17 ans, qui, dorénavant, seconde sa mère dans le bon fonctionnement de la maisonnée.

On note que la famille a comme voisin immédiat un prêtre, l’abbé Apostoli Paul, 63 ans, né en 1782. Ce personnage a peut-être joué un rôle dans la suite des événements. (Recensement de 1851 de Carcassonne ville, p. 286).

C’est sans doute au cours des vacances d’été que les enfants Boudet sont allés à Montfort-sur-Boulzane dans la belle-famille, et ont fait la connaissance de toute la famille Huillet et de la famille Casteilla, voisins et amis proches. Ces rencontres seront surtout profitables à Edmond qui rencontre et apprend à connaître Jean Chrisostome Casteilla (notaire de profession) et son métier.

Quelques temps plus tard, le 11 novembre 1855, le fils aîné, Charles (19 ans), étudiant, décède brutalement (Avis de décès des Archives Départementales de l’Aude, Carcassonne, p. 156, n° 564).

Le sacerdoce de Henri Boudet

A la fin des années 1850, Henri, sans doute touché par la grâce, suite au décès de son frère et au désarroi de toute la petite famille, rentre au séminaire où il suivra toute sa scolarité. Il est ordonné prêtre à la cathédrale de Carcassonne par Monseigneur François de la Bouillerie, le 25 novembre 1861, il a 24 ans. II quitte donc le séminaire avec un bon bagage intellectuel et une licence d’anglais, il a de bonnes connaissances théoriques mais, pour appréhender son sacerdoce, il va falloir maintenant passer à la pratique… En 1861, son frère, Edmond, a 21 ans et il continue ses études.

Il est à noter qu’à partir de sa nomination, Henri va prendre totalement en charge sa mère et sa sœur, Antoinette. Elles le suivent systématiquement dans tous ses postes et ceci jusqu’à la fin de leurs vies. Chaque fois qu’Henri change d’affectation, ce n’est pas une mais trois personnes qui se déplacent ; ainsi Henri se retrouve dans une ambiance familiale. Mais cela permet aussi et surtout de soulager financièrement sa mère. De plus, je pense que la présence de ces 2 femmes à ses côtés a joué un grand rôle dans la facilité de son enracinement dans les différentes populations qu’il a été amené à côtoyer. Elles ont été en quelque sorte ses ambassadrices, ses yeux et ses oreilles.

Son premier poste est, comme pour tous les débutants, un poste relativement facile pour lui permettre d’entrer plus facilement dans sa future vie de prêtre : il est nommé vicaire à Durban-Corbières, petit village viticole de 670 habitants où il seconde l’abbé Tirat Joseph. La petite famille y reste 6 mois, de janvier 1862 à juin 1862.

Henri Boudet y donnant toute satisfaction, l’évêché lui confie un autre poste avec plus de responsabilités. Il se situe à Caunes-Minervois, bourg plus important de 2400 habitants, célèbre pour son abbaye et ses carrières de marbre. Ici, il a affaire à une population différente avec beaucoup d’ouvriers. Il y reste 4 ans. Ils habitent la rue de l’église (Recensement, Caunes Minervois, 1866, p. 10). Le curé titulaire est l’abbé Montanié, Henri est toujours vicaire et acquiert de l’expérience.

Pour son 3° poste en 1872, il a 34 ans, il devient le curé en titre de la paroisse de Festes-et-Saint-André, un village de 520 habitants. Tous les trois habitent dans la partie Saint-André dans le haut du village (Recensement Festes-et-Saint-André, 1872, p. 3). Sa mère a alors 60 ans et Antoinette 38 ans.

Henri Boudet en son cromleck de Rennes-les-Bains
Henri Boudet en son cromleck de Rennes-les-Bains – Photo montage Eugène Berbolingot ©

Le notariat d’Edmond Boudet

Pendant ce temps, Edmond entreprend des études de notaire.

En 1840, Jean Chrisostome Casteilla a déplacé son étude de notaire située à Montfort-sur-Boulzane où il a exercé de 1819 à 1840, et il s’est installé à Axat où il continue d’exercer de 1840 à 1869 (Index des notaires de l’Aude sur le site des Archives Départementales de l’Aude). En 1869, Edmond a 31 ans, il est diplômé et s’installe à Axat où il loge seul dans un appartement du centre du village (Recensement Axat, 1872, p. 4). Il prend ses repas à l’auberge de la famille Labat tenue par Jean-Baptiste et son épouse Emilie, parents d’une famille nombreuse dont seules les 3 filles sont restées à la maison : Céleste, Justine et Victorine. (Recensement Axat, 1872, p. 2)

Les Archives Départementales de l’Aude ayant arrêté leurs données à la date de 1872 ( ! ), pour les années suivantes, j’ai dû utiliser le site Geneanet.

Edmond reprend l’étude de Maître Casteilla en 1869 et la garde jusqu’en 1901. Le 22 octobre 1873, il épouse Céleste Labat. Le mariage est l’occasion pour les deux familles de se retrouver au grand complet. On retrouve le couple au 14 rue du faubourg, les parents de Céleste et le reste de la famille Labat occupent le 13 de la même rue. (Recensement de 1876, Axat, source Geneanet). Le couple n’aura pas d’enfants.

Henri Boudet, prêtre à Rennes-les-Bains

Le 31 août 1872, l’abbé Jean Vié décède à Rennes-les-Bains, et l’abbé Henri Boudet y est nommé en remplacement. La petite famille Boudet déménage pour rejoindre le nouveau presbytère ; c’est ici à Rennes-les-Bains qu’il effectue la plus grande partie de son sacerdoce (42 années sur 53). Il s’agit d’un poste important car, même si hors saison le village ne compte que 480 habitants, c’est une ville d’eau renommée au passé archéologique très riche qui accueille durant la saison de cure une population importante et disparate.

A son arrivée, il a 34 ans, et c’est ici qu’il va pouvoir pleinement s’épanouir et jouer son rôle de pasteur. Il est en contact avec un monde nouveau, les curistes proviennent de tout le Grand Sud. Ce sont souvent des familles de la petite bourgeoise, des professeurs, des professions libérales, des retraités qui vont lui permettre de connaître des mondes nouveaux, et de faire d’intéressantes rencontres. L’abbé est un homme très ouvert qui a le contact facile, le tout allié à une grande curiosité et à une grande ouverture d’esprit. Son amour de la structure des langues et sa connaissance de l’anglais l’amènent à faire d’intéressantes rencontres. De plus, il sillonne et explore inlassablement toute la région, curieux de tout. Dans un petit village, à cette époque, le curé joue un rôle très important, toutes les informations, toutes les découvertes archéologiques entres autres, lui sont rapportées. Il prend des notes, lit beaucoup, a beaucoup d’ouvrages à sa disposition dans son presbytère, et est un familier des bibliothèques où il emprunte des ouvrages. L’été, la population du village augmentant considérablement, certaines années, on lui adjoint un aide, qualifié d’aumônier des thermes, l’abbé Sarda.

Famille de Boudet, Recensement Geneanet, 1876, Rennes-les-Bains
Recensement Geneanet, 1876, Rennes-les-Bains, p. 138 sur 227) – Geneanet ©

La Vraie Langue Celtique d’Henri Boudet

Je pense que c’est à Rennes-les-Bains qu’il échafaude «  son grand œuvre » : l’édition de « La Vraie Langue Celtique et le Cromleck de Rennes-les-Bains » qui paraît en 1886, soit 14 ans après son arrivée dans la localité. Pour parfaire son ouvrage, il s’est fait aider par son frère Edmond qui lui a dessiné 2 planches et surtout, très important, la carte incluse en fin d’ouvrage. Si la participation de son frère n’est pas consignée dans le livre, à l’exception de sa signature sur la carte de la VLC, je pense que c’est à la demande de ce dernier. Edmond ne tenait sans doute pas à associer son nom et la réputation de son office notariale à un ouvrage dont les théories lui semblaient… un peu hardies.

Quand l’abbé édite son ouvrage à compte d’auteur, il est alors âgé de 48 ans. C ‘est un ouvrage broché, bien qu’il semblerait qu’il en ait fait éditer quelques exemplaires reliés de luxe, d’un peu plus de 300 pages qu’il vend pour la somme de 3,50 francs. Le livre est bien accueilli au départ, et l’abbé est très fier de son œuvre et du travail accompli. Il le présente même à l’académie des Sciences et Belles Lettres de Toulouse dans le but d’obtenir un prix, prix qu’il n’a malheureusement pas obtenu. Les thèses proposées ont soulevé assez rapidement de nombreuses contestations, surtout des sociétés savantes de l’époque ! Mais cela n’empêche pas l’abbé de continuer ses études linguistiques et de s’inscrire auprès de plusieurs sociétés faisant des recherches sur les langues et la philologie. Pour obtenir plus de renseignements sur la vie de l’abbé, ses publications, je vous conseille les travaux et le livre du spécialiste de l’abbé Henri Boudet : « Henri Boudet , abbé de Rennes-les-Bains, 100e Anniversaire », Ed. Arqa, 2015, par André Goudonnet, livre admirable d’ordre et de clarté.

Il semblerait que l’ouvrage d’Henri Boudet ne se soit pas bien vendu. Sur 500 exemplaires, on a 98 exemplaires vendus en 28 ans, soit de 1886 à 1914, l’hommage gratuit de l’auteur aux bibliothèques, aux ambassades, aux bonnes œuvres :100 exemplaires, les offrandes gratuites aux visiteurs ou aux curistes susceptibles d’être intéressés : 200 exemplaires, le reliquat détruit en 1914 : 102 exemplaires. Ces données sont sujettes à caution car tirées de la préface de Pierre Plantard à la réédition de « La Vraie Langue Celtique et le Cromleck de Rennes-les-Bains », Belfond,1978.

Henri Boudet au crépuscule de sa vie

Henri Boudet continue à assurer ses fonctions de prêtre à la grande satisfaction de toute la population de Rennes-les-Bains. Mais en 1895, sa sœur qui s’est dévouée toute sa vie pour lui, décède, et, en 1896, c’est au tour de sa chère maman. Il les enterre toutes les deux dans le cimetière de Rennes-les-Bains, cimetière qui jouxte l’église et est voisin de son presbytère. A partir de ce moment, sa vie change. Si sa vie professionnelle reste identique, c’est sa vie personnelle qui est affectée. Ces disparitions et la solitude lui pèsent. Il a dû trouver bien grand et bien sombre son presbytère qu’il rejoignait dans le silence tous les soirs. Il se rapproche encore de son frère et de son épouse, la seule famille qui lui reste.

La mère et la soeur d'Henri Boudet sont enterrées dans le cimetière de Rennes-les-Bains

Tombe de la mère et de la soeur de Henri Boudet dans le cimetière de Rennes-les-Bains – Johan Netchacovitch ©

La fin et le début du 19° siècle sont marqués par de nombreux et graves événements pour le clergé, c’est l’époque de la séparation de l’église et de l’état, période difficile à vivre. Les journaux de l’époque n’étaient pas tendres avec les curés. Une petite partie de la population leur était même plus ou moins hostile. L’abbé accuse les années ; à ceci s’ajoutent les douleurs qui sont de plus en plus présentes et difficiles à supporter. Il dépasse la soixantaine.

En 1907, il a 69 ans et le 5 mai 1907, il apprend le décès de son frère Edmond (67 ans) qui est enterré dans le petit cimetière d’Axat.

Les choses ont changé depuis son arrivée à Rennes-les-Bains en 1872. Il ne parcourt plus la région d’un pas alerte. Le monde n’est plus le même, il a du mal à s’adapter, il fête ses 70 ans. Tout est sujet à problème, la municipalité lui cause des ennuis, et il prend comme excuse (?) un conflit avec elle au sujet de la location du presbytère… La municipalité veut réactualiser le bail signé suite à la délibération du conseil municipal du 27 octobre 1907 à 45 francs par an. Or, le 2 novembre 1913, la municipalité désire l’augmenter à 60 francs. Il est temps pour lui de partir à la retraite.

Le 30 avril 1914, âgé de 76 ans, il quitte Rennes-les-Bains. C’est l’abbé Rescanières qui le remplace. Après son départ, un nouveau bail est signé avec son successeur le 1er mai 1914 pour la somme de 120 francs par an.

L’abbé Boudet se réfugie à Axat près de sa belle-sœur qui l’accueille dans sa grande maison. Il laisse derrière lui une grande partie de la population attristée et, surtout aussi, la tombe de sa mère et de sa sœur.

Sa belle-sœur qui vit seule lui a préparé une chambre et a transformé une pièce proche en chapelle pour dire la messe. Le temps passe, les problèmes de santé se compliquent ; il décède le 30 mars 1915 à l’âge de 77 ans. Il est enterré dans le petit cimetière d’Axat au côté de son petit frère Edmond. Par testament, il lègue tout ce qu’il possède à sa belle-sœur Céleste Boudet, née Labat. Sur sa tombe, il fait figurer un petit livre fermé !

Tombe d'Henri Boudet et d'Edmond Boudet dans le cimetière d'Axat
Tombe d’Henri et d’Edmond Boudet dans le cimetière d’Axat – Johan Netchacovitch ©

In memoriam

De tous temps, les prêtres, personnes cultivées et ayant l’amour de l’écriture, ont couché sur papier tout un tas de choses sur les événements, les lieux qui les entouraient, les hommes célèbres de leur région. Souvent ils ont fait éditer de petits fascicules ou ouvrages pour pérenniser leurs œuvres. La plupart de ceux-ci ont malheureusement disparu avec le temps mais, dans le cas de Henri Boudet, la proximité de l‘histoire du trésor de l’abbé Saunière, connue surtout après la parution du livre de Gérard de Sède  « L’Or de Rennes », a permis à « La Vraie Langue Celtique et le Cromleck de Rennes-les-Bains » de ne pas disparaître complètement. Les exemplaires des bibliothèques, quand on peut les consulter, ne sont pas en très bon état et, en 1978, Gérard de Sède et Pierre Plantard en ont chacun réalisé une réédition aux Ed. de La Demeure Philosophale et chez Belfond. Il y a eu d’autres rééditions mais, à chaque fois, à petits tirages… La demande augmentant, des photocopies ont commencé à circuler, puis Internet est apparu. Les études pour essayer de décoder cet ouvrage sont innombrables et souvent assez farfelues mais, pour les chercheurs puristes, ces rééditions pèchent par de nombreuses imperfections, elles ne sont pas vraiment à l’identique de l’original. But que vont atteindre après un travail minutieux et anonyme les rééditions de Jean-Michel Pous et d’André Goudonnet, ainsi que celle de la libraire castelrennaise.

Sans toute cette histoire, l’ouvrage de l’abbé Henri Boudet serait sans doute tombé dans l’oubli le plus complet et on n’aurait sans doute plus parlé de lui.

Je me demande ce qu’aurait pensé le brave abbé s’il avait pu savoir qu’en 2025, soit presque 140 ans après qu’il a fait paraître son édition originale, objet de tant de railleries de personnes qui sont depuis bien oubliées, que l’on rééditerait encore son ouvrage et qu’il serait le sujet d’études et d’âpres discussions. (NDLR Comme « La Vraie Langue Celtique : La Ferrière via la Hille vers Lavaldieu« , « La Vraie Langue Celtique : pierre du trou, références et chiffre neuf », « Le titre secret de La vraie langue celtique », « Véritable Source de la Carte », « Le K de l’abbé Henri Boudet dans son cromlecK« .

2 aout 2025, Jean-Pierre Alard ©

Patrick Mensior a consacré une étude au testament de l’abbé Boudet !

Des pistes complémentaires d’investigation pour comprendre la vie et l’oeuvre de l’abbé Henri Boudet sont dans notre média :

Les liens entre les curés audois (l’abbé Boudet, Bérenger Saunière, l’abbé Arnaud, etc) apparaissent dans notre hors-série sur le meurtre de l’abbé Gélis

Les Chroniques de Rennes-le-Château par Johannus parlent aussi de l’oeuvre d’Henri Boudet.

Le secret de Boudet – La piste maçonnique !

Quels liens entre Nicolas Poussin, Henri Boudet et Edgar Poe ?

Le BS du bénitier, Boudet Saunière !

Rudy a déchiffré le livre de l’abbé Boudet la VLC ou La vraie langue celtique

Un autre auteur, JM Karli, remarque la complicité entre Saunière et Boudet


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