Analyse du tome II de Patrick Ferté
Christophe Remondière, collaborateur à la Gazette de Rennes-le-Château, a rédigé une critique du dernier livre de Patrick Ferté « Arsène Lupin – La symphonie des coïncidences » qui fait suite au tome I « Arsène Lupin supérieur inconnu – La clé de l’oeuvre codée de Maurice Leblanc ».
« Arsene Lupin/la symphonie des coïncidences, le tome II tant attendu ! »
« Patrick Ferté nous offre un travail de recherche approfondi (plus de 500 pages !), avec toujours cette volonté de collecter une multitude d’éléments historiques et généalogiques, glanés ici et là. le but du jeu étant d’assembler des informations précieuses pour former un tout cohérent, de manière à faire concorder les différentes pièces du puzzle maçonnique, alchimique et rosicrucien. C’est un travail que je connais bien puisque je m’évertue, depuis plusieurs années, à rassembler ce qui est épars dans les écrits de la « Belle-Epoque », afin de révéler une vérité profonde, à partir d’un récit qui peut apparaître, bien souvent, sans consistance… Alors, en lisant ce tome II, je ne vous cache pas que j’ai souvent eu l’envie d’annoter certaines pages, tant les solutions avancées me semblaient incomplètes, je reviendrai sur certaines d’entre elles.
Quelques petites surprises agréables, toutefois, en début de lecture, comme celle de partager avec Patrick Ferté un vif intérêt pour des ouvrages d’exception tel « L’Homme Superlumineux » de Régis Dutheil et dans la continuité, les réflexions de Philippe Guillemant. En effet, l’auteur ne se contente pas de décoder les oeuvres de M. Leblanc, qui demeure son travail de fond ; il fait aussi émerger des correspondances entre la recherche actuelle (et passée), plus précisément les coïncidences synchronistiques et certains éléments lupiniens, des dates principalement, mais rien de véritablement nouveau sous le soleil fluddien et jungien…
Il est à noter qu’il est difficile de ne pas perdre le fil de lecture tant les ramifications sont nombreuses : celles-ci finissent par perdre le lecteur, enseveli sous une avalanche d’informations de toutes sortes, qui ne semblent pas avoir le moindre rapport les unes avec les autres. En effet, l’auteur ne se fixe aucune limite pour établir des liens de parenté ou d’amitié entre les protagonistes, constituant, à regret, un enchevêtrement de données inapproprié qui ne facilite pas la compréhension d’ensemble. Inutile de revenir sur Barrès, Blavatsky, Besant, Guaïta, Guénon, Evola, Steiner, etc., tout un ensemble d’auteurs bien connus des lecteurs, qui s’inscrivent ici dans un ésotérisme de rigueur, pour mieux appréhender la quête initiatique amorcée par la lecture de ce tome II. Derechef, les éléments redondants qui caractérisent l’affaire de Rennes-le-Château dont les chercheurs initiés ont pu examiner chaque recoin ; on se surprend donc à sauter quelques pages après les avoir lues en diagonale.
Cela étant, il arrive que l’oeil averti soit attiré par quelques noms illustres, il convient dès lors de prêter une attention particulière au propos de l’auteur. Ainsi, lorsque Patrick Ferté affirme, page 258 : « Papus, Péladan et leur collaborateur commun Georges Monti, fréquentaient Georgette Leblanc, Emma Calvé et son amant Jules Bois. », je reste dubitatif… Il existe bien d’autres passages mentionnant ces personnes d’importance qu’il s’évertue toujours à mettre en lumière, puisqu’ils évoluaient au sein d’un cercle ésotérique très fermé, mais il omet à chaque fois de citer l’incontournable Sarah Bernhardt ! Pourquoi ne mentionne-t-il pas Sarah Bernhardt ? Figure indissociable de Joséphin Péladan, Pierre Loti, Georgette Leblanc et Emma Calvé… D’autant plus que ses deux romans « Joli sosie » (sans E à joli) et « Petite idole », que j’ai étudiés, révèlent une trame rosicrucienne indéniable. Sarah Bernhardt n’apparaît pas une seule fois dans ce tome II, pas même dans le chapitre XIII : « Signé Rose-Croix ? ». En fait, il convient de rectifier rapidement mon affirmation mais lorsque vous aurez lu le seul passage où « la divine » apparaît, vous conviendrez, tout comme moi, que cela relève du néant. Page 425 : « C’est en effet lui et Théophile Gautier qui vinrent reconnaître, au sortir d’une taverne, la dépouille du poète retrouvé pendu à une grille, rue de la Vieille-Lanterne (aujourd’hui autour du théâtre de la ville, ex-Sarah-Bernhardt). » Eh voilà. une simple indication géographique !
En ce qui concerne le Sâr Péladan, on peut s’interroger, comme je l’ai fait il y a une vingtaine d’années (et
j’étais bien le seul parmi les chercheurs du moment…) sur le fait que l’Ordre de la Rose-Croix catholique du Temple et du Graal, fut fondé par Joséphin en 1891 (Papus créa la même année l’Ordre Martiniste, et Oscar Wilde publia une seconde version du « portrait de Dorian Gray » en 1891), et que cette date possède une dimension exceptionnelle pour l’abbé Saunière, qui l’associa au Graal, dans son église, par l’intermédiaire de la première lettre des saints : sainte Germaine, saint Roch, saint Antoine l’ermite, saint Antoine de Padoue et saint Luc(1). La pièce du puzzle estampillée « Emma Calvé », introduite par Pierre Plantard, venant confirmer le lien Péladan/Saunière. Aucune mention du dernier roman de Maurice Leblanc : «Le dernier amour d’Arsène Lupin » dont mon analyse avait été publiée en 2013 dans la revue de l’association lupinienne, un certain Joséphin s’y dévoilait pourtant assez rapidement dans cette aventure… »
(1) NDLR : Le hasard des rencontres de la Gazette de Rennes-le-Château en ce mois très fructueux de septembre nous permet de rendre au découvreur du mot « GRAAL » dans l’église sainte Marie-Madeleine de Rennes-le-Château ce qui lui appartient (nous reviendrons sur cette découverte largement copiée sans copyright lors d’une prochaine édition !). Dans un article de novembre 1996 du Bulletin N°10 de l’Association Terre de Rhedae, p. 15 à 19, sous la signature de Henri MERTAL, et sous le titre « Le secret de l’église de Rennes-le-Château de la Médaille Miraculeuse au Graal », nous découvrons une partie des explications liées à cette découverte ! Ajoutons que cet article, paru dans le Bulletin de Terre de Rhedae, avait été précédé d’un dépôt à la Société des Gens de Lettres, en juillet 1994 !
Lire la suite de la critique de Christophe Remondière dans le pdf ci-dessous !
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25 septembre 2025, Christophe Remondière ©
Christophe Remondière cite dans sa critique ou en lien avec les sujets du tome II ses articles publiés dans la Gazette de Rennes-le-Château :
– Le Secret du Mammouth bleu !
– Le Glaive sur le Monde analyse hermétique vers la Menorah
– L’Aiguille Creuse à Etretat
– Les Secrets de L’ile aux trente cercueils
– Le Monument des Droits de l’Homme, de l’Alpha à l’Oméga
Premières impressions de lecture sur le tome 2 de P. Ferté
11 septembre 2025 : Et nous en arrivons aux deux derniers chapitres du tome 2 (30 pages) à la suite de Arsène Lupin Leblanc !
Un membre de la rédaction de la Gazette de Rennes-le-Château avait évoqué un témoignage d’une personne en dehors du microcosme castelrennais avec laquelle elle discutait à bâtons rompus et, un soir, ce témoin privilégié de l’ésotérisme contemporain, parla de Patrick Ferté et des raisons du « report » de la sortie du tome 2 qui, je vous le rappelle, était quasi terminé à un chapitre près à la sortie du tome 1 en 1992, selon Patrick Ferté.
Et que dit-il, ce témoin ? « Les raisons de l’annulation de la sortie du tome 2 seraient dues à ce qu’aurait découvert Patrick Ferté… Ferté évoquait des dimensions parallèles ce qui lui avait fait peur et, à l’époque, il estimait que le temps n’était pas venu. » Soit !
Lors de la présentation du livre en précommande, nous n’avions pas diffusé cette information puisque non-recoupée… MAIS que lit-on dans les deux derniers chapitres du tome 2 du Ferté ? Nous vous laissons le plaisir de le découvrir… Vers le tome 2 : https://amzn.to/4kknzRe !
L’avant-propos
Dans un avant-propos de 28 pages, Patrick Ferté présente et explique certaines choses…
Morceaux choisis en fonction des critiques mises en ligne les jours précédents !
Dès les premières lignes, il explique partiellement les 3 tomes : « Lorsque j’ai publié le premier tome d’« Arsène Lupin, Supérieur Inconnu » (1992), le présent volume était déjà écrit, à un chapitre près, de même que le tome III. » Dont acte ! Ce sera important dans notre critique finale !
Il avoue avoir conçu ce livre comme « un jeu, un divertissement érudit et néanmoins sérieux et souvent dangereux… » Pourquoi dangereux ? Même renvoi à la critique finale !
Quant aux 33 années d’attente, il botte en touche, cela ne regarde pas ses lecteurs… Par contre, il se fend de supputations quant aux réactions d’aucuns quant à l’absence de publications. Jeu littéraire acceptable dans lequel nous relevons : « l’Histoire extrême (au sens vertigineux où l’on parle de ski extrême) […] si je parle sans crainte » (p. 10). Voilà un vocabulaire bien énigmatique à mettre en relation avec le début de cette critique du 11 septembre.
Dans cet avant-propos, il parle doctement des coïncidences et de la synchronicité dans la littérature érudite et les applique aux siennes dans ses découvertes de Leblanc, Lupin, Rennes-le-Château. Les 4 dernières pages donnent une bonne vue d’ensemble des liens qu’ils développent dans ses deux tomes.

Pour ce qui termine cette critique du jour, nous devons rappeler que ce tome 2 date de 1991-1992 ! Page 27, Patrick Ferté y parle de « ma découverte extraordinaire, au centre du Triangle d’or, à Hautot-Saint-Sulpice (76), d’une statue de saint Sulpice inaugurée en plein champ par Mgr de Bonnechose (24 mai 1876)… » Vous trouverez ci-dessous la confirmation illustrée de cette statue photographiée par nos soins le 10 juin 2011, plus de 14 ans avant la sortie du tome 2… D’autres « choses » auraient pu être comptées liées à cette inaugurations mais Patrick Ferté n’en parle pas, peut-être dans le tome 3 ?
PS : un lecteur nous rappelle fort opportunément que Michel Bussi dans son « Code Lupin » (2006) parlait de cette statue reproduite page 130 ! Nous avons d’ailleurs présenté ce livre à l’époque. Une édition utile : Code Lupin Version Enrichie Et Illustrée Relié, 8 juin 2018 !


8 septembre 2025 : Les pages 323 à 456 soufflent de nouveau le chaud et le froid. Insistons, dès lors, sur le positif, les pages 363 à 400 où nous retrouvons l’auteur du tome 1 que nous avons défendu abondamment les décennies précédentes ! Patrick Ferté y recense de très nombreuses allusions à la franc-maçonnerie dans les romans « Les trois yeux », Victor de la brigade mondaine » et « La demeure mystérieuse », mais c’est dans un autre roman, « Le triangle d’or » que sa maitrise du sujet éclate : atelier, loge, maçonnerie, seuil de la loge, pavillon, chantier, voile bleu, boiteux, le Nègre, l’hôtel Essarès, billard, bâillon, cordelette, etc. Là, il emporte l’adhésion de son lecteur ! Deux citations qui apportent du sens : « un bijou qu’on retrouve à plusieurs degrés du Rite écossais (ancien et accepté) » (p. 386), « … c’est surtout le rite complexe du 46e degré misraïmite que M. Leblanc semble avoir mis en scène, adapté à la trame rocambolesque des Arsène Lupin. » (p. 388).
En effet, les redondances symboliques laissent peu de doute tant elle transparaissent dans tous ces récits ! Ce qui se situent avant (p. 323-362) et après (p. 401-456) nous laissent malheureusement plus dubitatif !
Pour la suite, nous vous laisserons découvrir si sa démonstration sur Gérard de Nerval vous convainc… : « Il fait donc peu de doute que M. Leblanc évoque sciemment en filigrane Gérard de Nerval. » (p. 467)
6 septembre 2025 : A la poursuite de Arsène Lupin Leblanc donc… Nous continuons avec les pages 251 à 290, début de la seconde partie « Lupin aux premières loges ». Histoires diverses prises au mauvais prisme de sources souvent uniques (les notes de l’abbé Hoffet, les écrits de Jean-Luc Chaumeil sur Pierre Plantard, le Prieuré de Sion que Chaumeil a renié ensuite une fois dessillé), la biographie plus qu’embrouillée de George Monti, l’histoire de la F-M, d’Alpha-Galates, du Prieuré de Sion… Quarante pages où Lupin, Leblanc apparaissent très peu… Bref, le rythme est de nouveau rompu…
Puis, quand il reprend son objectif initial, le Lupin initié, nous avons droit à 10 faméliques pages utiles, et l’auteur retombe dans ses approximations et erreurs (p. 301-322). Plusieurs lecteurs de la Gazette de Rennes-le-Château nous ont signalé des erreurs dans les 2 tomes. Nous en avons relevé aussi.
Ou alors son but est de ne pas convaincre et il y réussit très bien. Après avoir attendu 33 années, il n’avait pas à se presser, surtout pour publier cela… Car de mauvaises raisons pour ne pas publier de suite, nous en avons entendus, même si la rédaction du tome 2 était quasi terminée à un chapitre près, selon Ferté, à la sortie du tome 1… Mais comme il se tait dans toutes les langues, même celle des oiseaux, nous utilisons le matériau à notre disposition, à savoir ses écrits.
5 septembre 2025 : Nous avons annoté la centaine de pages suivantes (p. 159-250, fin de la première des 2 parties) et, là, nous commençons ENFIN à retrouver certaines fulgurances du tome 1, une analyse moins chaotique, des arguments plus recevables !
Au chapitre « C.Q.F.D… » (cela ne s’invente pas), l’auteur commence ENFIN à compléter le tome 1 ; nous en sommes à la page 159… La première des deux parties du tome 2 s’intitule « L’écho ainsi danse » (p. 37-250). D’ailleurs, dans le but de mettre en lumière ces nouveautés, Patrick Ferté cite plus d’extraits qui sont également plus longs issus des livres de Maurice Leblanc. Ces références historiques pullulent. Les renvois au tome 1 sont, dès lors, quasi absents…
Attention, tout n’est pas (encore ?) de qualité mais il progresse ! Il passe de trouvailles intéressantes et étayées à des rapprochements très approximatifs, voire ineptes ; aboutissant à un salmigondis indigeste. Il prend un malin « plaisir » à terminer ses décodages et décryptages par la preuve (?), l’exemple qu’il reconnaît lui-même le plus ténu et hasardeux, histoire de… ne pas emporter l’adhésion du lecteur ? Nous reviendrons sur ce point lors de nos conclusions.
Mais, peu à peu, on retrouve son style fluide, il ne nous assomme plus de répétitions superfétatoires. Il se disperse beaucoup moins à travers l’oeuvre lupinesque. C’est au fur et à mesure des pages 159 à 250 que nous retrouvons l’écrivain du premier tome !
Le changement radical apparaît à la page 208 quand il recentre son analyse, d’abord, sur « Le Formidable événement » pendant 15 pages, passe à l’étude partielle des noms de rues, enchaîne ensuite avec « La vie extravagante de Balthazar » et, enfin, dissèque finement les nouvelles « Les huit coups de l’horloge ». Les décryptages sont ENFIN riches de sens, le style ampoulé a disparu.
Trois questions. Est-ce le même auteur qui a tenu la plume ? Quelles sont les raisons de la dichotomie dans ce premier acte ? La deuxième partie sera-t-elle à la hauteur de la fin de la première ? Elle est sous-titrée « Lupin aux premières loges ». Tout un programme !
A SUIVRE donc…

4 septembre 2025 : suite de la critique du tome 2 en exclu : Nous pouvons déjà vous conseiller de commencer la lecture à la page 159… ou d’attendre… Les 158 premières pages du tome 2 de Ferté sont à éviter, relisez plutôt le tome 1.
Je collecte des avis et ils sont unanimes… et négatifs ! Certains ont leurs entrées dans le vase très clos du microcosme ésotérique parisien !
A partir de la page 159, cela change un peu mais je reviendrai vers vous après avoir vérifié sur au moins 75 pages si cela persiste ! Bref, TRES déçu !
3 septembre 2025 : Le titre « Arsène Lupin – La symphonie des coïncidences », une suite tout indiquée, avions-nous pensé, lors d’une indiscrétion qui nous en avait informés… De l’Arsène Lupin Leblanc, pur jus !
Nous sommes EXTRÊMEMENT déçu par le premier quart (plus de 130 pages) du TOME 2 de Patrick Ferté (sorti fin aout 2025) car le PREMIER QUART dudit tome 2 est une resucée du tome 1 : répétitions jusqu’à la nausée, même à l’intérieur du tome 2, renvois multiples au tome 1, etc.
Nous aurons peut-être une meilleure surprise par la suite… dans la lignée du tome 1 ! Wait and see, comme aurait pu l’écrire Boudet…

Enfin le tome 2 Arsène Lupin Leblanc et ses « Coïncidences »
28 aout 2025 : Le tome 2 de Patrick Ferté, longtemps considéré comme le monstre du Loch Ness castelrennais, parait ce 28 aout 2025 : « Arsène Lupin – La symphonie des coïncidences », Editions Trédaniel, 512 pages, 24,90 €. Vous le procurez en primeur : https://amzn.to/4kknzRe ! Arsène Lupin Leblanc, lequel des deux ?
Trente-trois ans après la sortie du tome I’ « Arsène Lupin supérieur inconnu – La clé de l’oeuvre codée de Maurice Leblanc » (tome 1 ici), la sortie du tome 2 fait figure d’événement !
Du tome 1 au tome 2
Les trois éditions du premier tome (1992, 2004 et 2021) témoignent de l’intérêt continu du public, voire de son impatience quant à la suite !
Que n’avait-on dit, écrit sur l’oeuvre première, les liens entre Maurice Leblanc et Arsène Lupin, ceux tissés entre la région normande de la Seine-Maritime (chef-lieu Rouen) et la terre audoise si chère à l’abbé Bérenger Saunière de Rennes-le-Château ! Des liens étayés par le passage d’autres collègues de l’abbé dans ces 2 régions : son Eminence le cardinal de Bonnechose, Monseigneur Félix-Arsène Billard ou l’abbé Gélis de Coustaussa parmi d’autres…
Des rumeurs invérifiables, répandues par le microcosme audois, évoquaient des pressions, même des menaces à l’encontre de l’auteur pour qu’il ne publie pas le tome 2… Force est de constater qu’aujourd’hui, tout cela est battu en brèches par sa publication !

L’auteur Patrick Ferté
A la sortie du premier tome, Patrick Ferté, né en 1950 à Elbeuf, avait souhaité garder un relatif anonymat bien que spécialiste reconnu en histoire sociale étudiante et en histoire des idées (XVIe – XVIIIe siècles), maître de conférences émérite à l’Université Toulouse – Jean Jaurès (anciennement Toulouse II – Le Mirail), au sein du laboratoire Framespa (France, Amériques, Espagne). Il est membre de l’équipe Studium qui se consacre à l’histoire de l’éducation, de l’enseignement, des institutions scientifiques, et à la diffusion culturelle et scientifique du Moyen Âge à nos jours. Bref, une tête bien faite, reconnue par ses pairs, qui a publié des dizaines d’articles et de livres érudits, notamment le « Répertoire des Étudiants du Midi de la France (1561-1793). Pour une prosopographie des élites« , « La grande généralité de Montauban (Quercy, Rouergue, Gascogne, pays de Foix) sous Louis XIV d’après le mémoire de l’intendant de Montauban « pour l’Instruction du duc de Bourgogne » (1699) et son complément par A. Cathala-Coture (1713)« .
« Que diable allait-il dans cette galère ? »… Cette question nous fut souvent posée vu son parcours universitaire ! Et ce n’est pas peu dire que d’évoquer l’auberge espagnole casterennaise et ses sbires autoproclamés ! Dans sa très longue bibliographie, pas d’autre titre lié à l’ésotérisme, au mystère quel qu’il soit. Malgré tout, aujourd’hui, Patrick Ferté se fend d’un 2e tome déjà rédigé à la sortie du premier ! D’après nos sources, un tome 3 devrait sortir assez vite.
Natif du Triangle d’or lupinien, Patrick Ferté avoue donc avoir « fait le mur de l’Université et du CNRS pour s’adonner à un jeu de cache-cache avec le gentleman cambrioleur de l’Histoire de France hermétique. Il a choisi finalement de se divertir – non moins savamment – sur la piste piégée du plus célèbre cambrioleur français : Arsène Lupin. »

Le fil d’Ariane d’Arsène Lupin
Pour comprendre les affaires de Rennes-le-Château, Rennes-les-Bains, Gisors et Stenay, il faudra vous transformer en rat de bibliothèque, et pas uniquement lire les livres sur ces énigmes. Devenir l’As de Rennes, le Lupin de Rennes-le-Château !
Ô que non ! Des encyclopédies, aux monographies locales en passant par les illustrations et cartes, dont la carte de Boudet, qu’elles soient de Cassini ou IGN, sans oublier les œuvres littéraires, ésotériques ou exotériques ! Le cryptogramme L’Aiguille creuse, le roman L’Ile aux trente cercueils, l’ile de Sarek, la date du 6 juin, par exemple.
Tirons le fil d’Ariane du livre de Patrick Ferté « Arsène Lupin Supérieur Inconnu – La clé de l’oeuvre codée de Maurice Leblanc », suivie Arphaÿs dans son décodage du code Lupin.
Comme j’en suis au préambule, j’ajoute un complément indispensable à tout honnête chercheur, c’est la pratique du terrain, instruments à la main et yeux aux aguets. J’y reviendrai en évoquant certains lieux cités par Patrick Ferté et d’autres de notre crû.
Dans cette quête, le vrai fil d’Ariane est Maurice Leblanc, alias Arsène lupin ou serait-ce l’inverse ? Allez savoir avec la gouaille d’Arsène et la malice de Maurice… » A SUIVRE…
Ce sera l’événement 2025 si la qualité de ce tome 2 se confirme !
Vous procurez en avant-première le tome II de Patrick Ferté : https://amzn.to/4kknzRe !

Quatrième de couverture
La quatrième de couverture du tome 2 précise bien l’objet de ce décryptage.
« Dans ce deuxième opus, Patrick Ferté approfondit et systématise la machiavélique technique de codage grâce à laquelle Maurice Leblanc a ciselé en virtuose son vaste cryptogramme : à l’insu de ses lecteurs, dans le clair-obscur d’une oeuvre à double fond, l’écrivain s’est ingénié à dissimuler tout un réseau dormant d’indices, dont le déchiffrement éclaire d’un jour nouveau les mystères allégués de Gisors, Stenay et Rennes-le-château. Partant des relations entre Leblanc et nombre d’initiés francs-maçons, martinistes, rose+croix ou occultistes, Patrick Ferté traque Lupin avec ardeur à travers les cryptes de l’histoire des sociétés secrètes et de leurs mythes multiséculaires ! De révélations en « coïncidences », assailli d’inexplicables synchronicités, le lecteur sceptique devra rendre les armes, sauf à admettre une réalité autrement dérangeante ! » (Les mots mis en gras sont de la rédaction – NDLR)
Mises à jour 3, 4, 5 et 6 septembre & 30 aout 2025, 27 aout 2025, Johan Netchacovitch ©
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