Maurice Leblanc maître du savoir perdu par Arphays

Interview de l’auteur, Arphays

Gazette de Rennes-le-Château : Bonjour Arphays ! La Gazette de Rennes-le-Château vous remercie d’accepter de répondre à cette interview à la suite de la sortie de votre livre « Maurice Leblanc maître du savoir perdu », édition La Pierre Philosophale, 2020 ! Pouvez-vous vous présenter à nos internautes ?

Arphays : Je suis né en 1966 à Bar-le-Duc. En 1976, je croise un érudit franc-maçon, la voie initiatique débute. Autodidacte pur, je passe 30 ans auprès d’adolescents comme éducateur. Durant ce temps, je rédige plusieurs articles pour la revue Atlantis fondée en 1926 par Paul Le Cour. Mon chemin croise Jean Phaure. Celui-ci me fait découvrir de nombreux auteurs : Jean Richer, Jean Tourniac, Henri Blanquart, Séverin Batfroi, Guy Béatrice entre autres.

J’écris également des ouvrages parus aux Éditions Lacour-Ollé (Nîmes). Notamment « Le Grand Monarque et le Souverain Pontife. Chronique de la Fin des Temps. Édition 2018». Un essai « Étude symbolique sur le Tétramorphe » est en cours de parution auprès du même éditeur. Un roman autobiographique et initiatique en deux tomes « Les Émeraldistes » a également été édité à compte d’auteur.

Découverte de Maurice Leblanc

Gazette de Rennes-le-Château : Quand et comment avez-vous découvert l’œuvre de Maurice Leblanc ?

Arphays : Comme je l’ai écrit aux liminaires de mon ouvrage, j’ai découvert l’œuvre de Maurice Leblanc sur les rayonnages du bibliobus qui passait jadis en campagne.  Un autre temps, n’est-ce pas ? Un temps où l’on devait attendre, espérant que ceux passés précédemment n’aient pas eu l’idée d’emprunter, eux aussi, les quelques romans de Maurice Leblanc.  

Maurice Leblanc maitre du savoir perdu par Arphays

Gazette de Rennes-le-Château : Pourquoi avoir consacré un livre à Maurice Leblanc ?

Arphays : C’est incontestable, la lecture de l’ouvrage de Patrick Ferté a été déterminante. Plus jeune, j’avais déjà trouvé quelque chose de transcendant dans l’œuvre de Maurice Leblanc, mais je n’avais pas su déterminer ce dont il ressortait. Patrick Ferté n’a fait que renforcer cette impression et a donné lieu, par la suite, à l’écriture de cet essai.

Gazette de Rennes-le-Château : Votre pseudo « Arphays » est-il en lien avec la fontaine de la forêt de Stenay ?

Arphays : Tout à fait. Je me suis rendu à plusieurs reprises dans la région, pour les besoins de l’enquête. Mais ce n’est qu’en août 2016 que j’ai foulé ce lieu étrange dont il émane incontestablement une énergie particulière. À l’occasion, j’ai laissé le véhicule à l’orée du bois. J’ai parcouru plusieurs kilomètres avant d’atteindre la source à laquelle j’ai bu ! Franchement, c’est un lieu atypique que je vous invite à découvrir. Commander le livre de Patrick Ferté “Arsène Lupin, Supérieur Inconnu” !

Gazette de Rennes-le-Château : Quand et comment avez-vous découvert le mystère de Rennes-le-Château ?

Arphays : Dès 1993, j’intégrais une société initiatique, une parmi tant d’autres. Dans un mensuel, on faisait mention de l’ouvrage de Roger Facon « L’Or de Jérusalem ». Dès lors, je m’intéressais de plus près à cet endroit mythique par d’autres lectures, notamment les ouvrages de Pierre Jarnac, Jean Markale, Gérard de Sède puis , bien sûr, Patrick Ferté, Arnaud de l’Estoile. En 1999, le 11 août, alors que l’éclipse sévissait, j’étais dans l’église de Rennes-le-Château avec Athanhorus. C’est ce que relate notre roman Les Émeraldistes paru en deux tomes.

Gazette de Rennes-le-Château : Qu’est-ce qui vous a passionné d’emblée dans l’énigme du « Curé aux milliards » ?

Arphays : Pas temps les milliards. Pour qui a déposé les métaux, il s’agit de quelque chose de plutôt chimérique. Par contre, la personnalité du curé en elle-même, sa façon de faire, d’être, de s’opposer aussi quand cela a été nécessaire. Avouons, un curé royaliste qui retourne des tombes, il y a vraiment de quoi s’interroger sur une telle personnalité !

Gazette de Rennes-le-Château : Y a-t-il un lien ou plusieurs entre vos 2 premiers livres, voir ci-dessous, et celui consacré à Maurice Leblanc ?

Arphays : Si vous faites référence au roman Les Émeraldistes (le Cardo révélé T1 ; le Décumanus d’or T2), il y a en effet un lien, voire plusieurs. Ce roman, en grande partie autobiographique, rejoint d’une manière romancée ce que j’ai pu mettre en avant sur le plan traditionnel dans Maurice Leblanc, Maitre du Savoir perdu. L’esprit pythagoricien plane incontestablement sur l’ensemble de ces ouvrages.

Maurice Leblanc initié

Gazette de Rennes-le-Château : Un de vos chapitres s’intitule « Maurice Leblanc initié ». A quoi est-il initié et par qui ?

Arphays : Je vous réponds d’emblée initié à la Tradition. Cette donnée pérenne qui traverse le Temps sans subir d’altération ! Vu la teneur codée de l’œuvre de Maurice Leblanc, il ne fait aucun doute que ce dernier a eu, entre autres, Papus et Piobb comme étant susceptibles de l’avoir éveillé aux disciplines traditionnelles. C’est le nombre de marches dans le roman « L’Aiguille creuse » qui m’a mis la puce à l’oreille. 357, pour qui connaît la portée symbolique de ce nombre, à quoi il se réfère… quelle probabilité y avait-il pour que Maurice Leblanc le choisisse ? Si ce n’est qu’il en connaissait la valeur ou bien qu’on la lui souffla !

Gazette de Rennes-le-Château : Le chapitre suivant parle d’un initiateur… Arsène Lupin ! A quoi le gentleman cambrioleur nous initie-t-il et pourquoi ce passage de l’écrivain au personnage ?

Arphays : Il serait bien surprenant qu’Arsène Lupin ne soit pas, en partie du moins, le reflet de son auteur. Aussi ce dernier ne pouvant s’exprimer directement, le fait-il par l’entremise de son héros. Ainsi Arsène Lupin, via son auteur, nous initie-t-il aux données traditionnelles véhiculées avec beaucoup de savoir-faire par Maurice Leblanc. Vous aurez donc accès à la cabale, la géographie sacrée, la métahistoire… tout ceci s’étalant au fil des romans, à condition de savoir lire entre les lignes ! Mais la lecture de mon ouvrage vous en dira beaucoup plus long, du moins je l’espère.

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Maurice Leblanc : 4e de couverture

« Maurice Leblanc, Supérieur Inconnu. » Telle est l’affirmation posée par Patrick Ferté aux Éditions Trédaniel il y a bientôt trois décennies ! À moins qu’il ne s’agisse là d’un questionnement ?

Quelques années plus tard, Richard Kaithzine in « Les Faiseurs d’or de Rennes-le-Château », louant pourtant l’auteur, lui reprochait cependant de ne pas avoir abordé l’oeuvre lupinienne d’un point de vue alchimique !

C’est à cette source que l’auteur de Maurice Leblanc. Maitre du Savoir perdu est allé puiser. Entre autres, car en fait, il est bien évident que l’oeuvre de Maurice Leblanc retient également divers éléments qui se rattachent à la Tradition, du latin tredare : transmettre.

Suite à la préface magistrale de Gino Sandri, le présent ouvrage débute par le portrait du Maître incontesté qu’est Maurice Leblanc ! suivi par celui de son héros : Arsène. S’ouvre alors une longue enquête qui mène le lecteur dans les méandres labyrinthiques de l’Histoire secrète et sacrée de France, notamment celles des salons très prisés des 19e et 20e siècles.

L’oeuvre lupinienne, ici dévoilée par les éléments propres à la Tradition que sont entre autres l’Arithmosophie et la Cosmologie, prouve que l’auteur était incontestablement un véritable initié, peut-être même hors les murs. Arphays fait en sorte ici, qu’une fois l’ouvrage terminé, le lecteur trouve bon de partir sur les traces du père d’Arsène Lupin pour découvrir son univers fascinant, constellé d’étoiles cela va de soi !

13 avril 2020, Johan Netchacovitch ©


Avant Maurice Leblanc, Les Émeraldistes – Le Cardo Révélé Tome 1 MELEAS MICHAELIS et ATHANHORUS

Les Emeraldistes - Le Cardo révélé par Athanhorus et Meleas Michaelis

Le roman

Le roman initiatique, Les Emeraldistes – Le Cardo Révélé, conduit deux âmes endurcies à servir et à accomplir le destin de la France. Ce roman à caractère mystico-politique et historique pose de nombreuses questions !Pourquoi ces personnes se sont-elles rencontrées ? Quelles sont les volontés de Dieu ? Si les racines du royaume mérovingien surgissaient à nouveau pour ériger une monarchie ? Simple suite ou venue du Grand Monarque si attendu ? A partir du célèbre village de Rennes-le-Château et de ses mystères, les héros, Jean et Rémy, décident de partir en quête.

Comme deux pèlerins, Jean et Rémy traversent la France selon un axe vertical et passent de révélations en révélations. Leur quête initiatique se transmute vite en oeuvre collective dépassant tout entendement. Alchimie et transcendance en sont les maîtres mots. Chevaliers des temps modernes seront-ils à la hauteur de leur quête ? Alliage savant du temporel et du spirituel, le temps est exigeant. Le mystère plane.

Commander le roman !

Les auteurs

Pur autodidacte, MELEAS MICHAELIS a passé une trentaine d’années comme éducateur auprès d’adolescents. En même temps, il écrit des articles et a rédigé un opuscule en 2009. Ici, il ose le roman initiatique qui mélange fiction et réalité.

Bercé dès l’enfance par l’ésotérisme, ATHANHORUS poursuit sa voie initiatique et explore divers voies. Pendant une trentaine d’années, il fut serviteur de l’Etat. Il allie les mondes temporel et spirituel. C’est son premier roman mélangeant découverte, éveil et spirituel.

Les auteurs ont toujours été passionnés pour la narration et l’écriture. L’enquête précède toujours la rédaction de leurs ouvrages qui résultent souvent d’une histoire vécue ou de réalités historiques. Ce livre est la synthèse de leurs deux personnes.

De nombreux voyages dans l’Hexagone, des enquêtes sur le terrain et, enfin, la rédaction de ce premier tome qui se veut une plongée dans l’histoire secrète française. En même temps s’y greffe l’histoire mystérieuse et occulte de Rennes-le-Château. Ce roman présente des faits avérés et vérifiables et est destiné à un large public passionné d’aventure !


Les Émeraldistes – Le Décumanus d’Or Tome 2

Le decumanus d'or les Emeraldistes

Le roman

Dans « Les Émeraldistes, le Décumanus d’Or », Jean et Rémy poursuivent cette fois leur quête initiatique d’Ouest en Est, par le mystère de la Croix. Ce second périple les mène à des révélations plus étonnantes encore : le mystère des cathédrales et le secret des bâtisseurs leur est révélé, l’antique Hiéron du Val d’Or du baron Alexis de Sarachaga et son culte du Christ-Roi également.

Dans ce second et dernier tome, la genèse est la fondation de l’Ordre du Temple et ses secrets. Les Émeraldistes y développent leurs connaissances jusqu’au baptême pythagoricien. Un Ordre nouveau est fondé, une chevalerie européenne pour un meilleur monde. Il faut prévoir la venue de Pharamond II, dernier roi mérovingien, soutenir le Grand Chyren lors du combat final contre le mal, le fils de Satan.

Le Bien triomphera-t-il du mal ?

Commander le livre !

14 février 2018, Johan Netchacovitch ©


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